NE TE METS PAS DE PRESSION

Une personne longtemps plongée dans le noir ne peut pas supporter la vision directe d’une lumière forte.

De la même manière, lorsqu’on commence à faire Techouva, nous devons y aller pas à pas, et commencer par accomplir de petites choses.

Lorsqu’on commence à s’approcher de la lumière, on ne vise pas directement les grands projecteurs…car il y a un risque de se faire éjecter !Alors, comment progresser ?

DANSER A UN ENTERREMENT?

Il faut toujours être besim’ha.
Toujours !
Même à Yom Kipour, même à Ticha Beav…La joie, c’est du non stop !

Vous savez ce qu’a confié Rabbi Nathan ?
Qu’il avait eu envie de danser lor…d’un enterrement !

Oui, oui !

SERPENT 2.0 

Pourquoi écouter D’ieu ? Soyez vous-mêmes des Dieux !

Voici ce que le serpent a murmuré à ‘Hava…

Depuis, ce message résonne tous les jours dans nos oreilles.C’est tous les jours qu’à l’homme se présentent deux choix.

C’est tous les jours que le serpent nous susurre ses sornettes !

BOITE DE RECEPTION: 1

Vous vous souvenez des voitures estafettes ?
Ces bécanes des années 70 ?
Et bien sachez que les estafettes, Rabenou en parle !

Il n’est pas ici question de voiture, mais plutôt d’envoi de message. En effet, le terme estafette fait référence aux messagers chargés d’apporter des messages à leurs supérieurs.

GARE AUX VALISES

Ne laisse pas tes valises sur le quai de la gare.
Tu devras revenir les chercher.

Telles étaient les paroles de Rav Besançon, que D’ le garde en bonne santé.

Ces paroles sont claires.Ce n’est pas en fuyant les situations que tu vas te débarrasser de tes problèmes.

AVEZ-VOUS DEJA VU UN RAV SAUTER EN PARACHUTE?

Et bien Rabbi Na’hman est un spécialiste du saut en parachute.

Rabenou est un parachutiste spirituel. Rabbi Nathan écrit que Rabenou est capable de descendre dans les abymes de ce monde pour sauver les gens de leur chute et leur redonner de la joie. i tu es abîmé, si tu es dans les abymes, n’aie crainte.

On va venir te chercher.

LET’S PLAY

C’est un jeu. La vie, c’est un jeu.

Est-ce que tu vas croire en Hachem ? Ou est-ce que tu vas tomber dans le désespoir ?

Voilà les règles du jeu. Plus tu as la foi, plus tu affrontes les épreuves, plus tu accumules des points.

ON TE CACHE LA GRANDEUR DE TON POTENTIEL POUR TE PROTEGER

Vous êtes porteurs d’un potentiel extraordinaire.

Seulement, si cela vous est révélé d’un seul coup et de façon immédiate, vous allez vous faire repérer par les forces du mal… …et vous faire voler votre richesse !!

Imaginez qu’un beau matin, une personne se lève et apprenne qu’elle a gagné 50 millions de dollars. Va-t-elle le crier sur tous les toits ? Va-t-elle s’afficher ? Va-t-elle risquer de se faire repérer par les voleurs et autres bandits ? Il est évident que non…

MIRACLE A L’HOPITAL  

Les médecins de l’hôpital étaient unanimes : il fallait amputer la jambe, et rapidement !

En dépit de ce bouleversant verdict, le patient garda son sang froid et déclara d’une voix pondérée et ferme :

” Je vous suis reconnaissant pour votre aide. Avant de procéder à l’opération, j’aimerais que vous me laissiez le temps de faire une seule chose : me tremper au Mikve. En effet, je me trempe chaque jour et j’aimerais me tremper une dernière fois avec l’intégralité de mes membres. ”

MARIAGE PLUS VIEUX, MARIAGE HEUREUX

Mon ami Yits’hak a perdu son épouse il y a un peu plus d’un an alors qu’il avait déjà 70 ans. Peu après l’enterrement, ce dernier de rendit à l’évidence : rester seul ne lui ferait pas de bien.

Mais d’un autre côté, comment se remarier à un âge avancé ?

Comment ne pas heurter sa défunte épouse ?

LE BUT C’EST DE FAIRE SEMBLANT 

Lorsque les Bnei Israël s’apprêtèrent à combattre les peuples vivant en Erets Israël afin d’en réaliser la conquête, Hachem leur annonça que ceux-ci gagneraient cette guerre.

Et force est de constater que cette annonce est très étonnante !

D’une part, à quoi cela sert de combattre si la guerre est déjà gagnée d’avance ? D’autre part, comment une guerre peut-elle être gagnée d’avance ?

ARRETE DE STRESSER

On dit souvent qu’il faut craindre Hachem.
Mais qu’est-ce que cela veut bien dire ?Avoir peur ?
Être stressé ?
Hachem c’est mon papa !Hachem c’est mon meilleur ami !

Je ne peux pas dire que j’ai peur de celui qui m’écoute et m’est proche !

L’ODEUR DU FALAFEL 

Le bruit tonitruant des klaxons?

Qu’est-ce qui a bien pu les déranger ?
Qu’est-ce que les explorateurs ont-ils vu qui le découragea à venir vivre en Israël ?

Mes chers amis, le Zohar explique que ce qui découragea ces derniers est la perspective de potentiellement perdre leur statut de dirigeant.
En effet, qui étaient tous ces explorateurs ? 

POURQUOI AI-JE DES PROBLEMES?   

Ma machine à laver a inondé ma buanderie, que vais-je faire pour y remédier ? Appeler un réparateur…

Mon fils peine en mathématique, que vais-je faire pour y remédier ? Contacter un professeur particulier…

La première réaction de l’homme qui rencontre un souci est de tenter de le résoudre par des moyens issus de ce monde matériel. Le seul hic, c’est que lorsqu’on agit uniquement sur ce plan matériel, on passe à côté d’Hachem.

LE HIDOUCH DE LA SOUPE

Rabbi Nathan et Rav Na’hman Tulshiner se mirent à goûter le plat que leur hôte leur avait servi.

La soupe étant insipide, Rav Na’hman eut du mal à la déguster. À la vue des difficultés de son disciple, Rabbi Nathan s’écria : “Ajoute du goût à ta soupe!”

Ajoute mentalement du goût à ta soupe, et tu verras qu’elle aura du goût ! À notre tour, ajoutons du goût à notre vie

JE ME MEFIE DES FRUITS 

Adam et Hava étaient tranquillement installés au Gan Eden quand le serpent se pointa et les incita à goûter à son cocktail maléfique !

Depuis, j’ai décidé de ne plus faire confiance aux fruits de l’arbre de la connaissance ! Ils m’ont roulé une fois, ils me rouleront d’autres fois !

Les fruits de l’arbre de la connaissance, ce sont toutes ces pensées soit disant logiques et raisonnées qui me mènent à des conclusions indésirables.

UN ROCH HACHANA DETERMINANT

Cette histoire est particulièrement émouvante.

Suite à son divorce, ce jeune homme était tombé à plusieurs reprises dans le désespoir. L’instabilité de sa situation couplée aux difficultés du quotidien suscitèrent la peine de ses amis qui tentèrent de lui redonner du baume au cœur en lui proposant de venir à Ouman à Roch Hachana. Évidemment, cet homme n’ayant aucun lien avec la pratique de la Torah et des Mitsvot répondit par la négative.

” Viens avec nous ! Tu n’as rien à perdre ”, le motivèrent ses copains. C’est ainsi qu’il se rendit à Ouman…et n’y parvint uniquement le deuxième jour de Yom Tov.

LA JOIE UNE PRIORITE ABSOLUE

Nous avons tendance à être scrupuleux sur la cacherout, le Chabat, ou d’autres Mitsvot encore.
Et c’est merveilleux !
Et s’il y a une Mitsva sur laquelle il convient d’être aussi très très pointilleux et très très ma’hmir…c’est la Sim’ha!

  Oui, être joyeux, c’est la base de toutes les Mitsvot !En pratique, cela signifie que de la même manière qu’on fuirait une assiette de porc car cela nous est interdit à la consommation, nous devons fuir la tristesse lorsque celle-ci s’invite à notre porte !

TOUT EST EPHEMERE

J’ai passé mon enfance au Maroc.
Dans cette maison qui m’a vu grandir, la décoration était placée sous le signe de la simplicité.
Plutôt que d’avoir vocation à embellir la pièce, les meubles étaient surtout fonctionnels.
Bien sûr, il arrivait que ma maman envisage d’acheter un objet de décoration. Mais elle se ravisait rapidement en nous disant : “À quoi bon investir dans la maison ? Nous allons partir du Maroc…”

LES CONSEILS DE RABENOU SONT LA POUR T’AIDER 

Hatsot. Tikoun Haklali. Ouman. Hitbodedout.

Le podium des conseils de Rabbi Na’hman !

Hatsot ? Il faut se lever au milieu de la nuit. Aïe, pas évident ça, quand on est bien au fond des couvertures et qu’on doit travailler et s’occuper des enfants durant la journée qui suit !

L’HUMILITE C’EST QUOI

Être humble, tu crois que c’est marcher la tête baissée, le regard rivé sur tes talons ?

Être humble, tu crois que c’est dire : ” je ne vaux rien, je suis rien du tout ”?

Pas du tout !

Affirmer qu’on ne vaux rien, ce n’est pas être humble !
C’est plutôt simuler de l’humilité.
Et ça, c’est de la fausse modestie…

PETITE VICTOIRE? GRANDE REUSSITE 

” Un peu, c’est bien ” disait Rabenou.

Lorsqu’on entend cette phrase, nous avons toujours l’impression qu’il s’agit d’une formule de consolation.

” Tu n’as pas réussi à faire assez ? Bon, ce n’est pas grave hein, voilà tu gagnes quand même un petit livre en lot de consolation… ”Mes amis, cette impression est erronée ! Aujourd’hui, la réussite, c’est faire des petits pas.
Les exploits, c’est fini.

CE N’EST PAS PARCE QUE TU AS RAISON QUE LES AUTRES ONT TORT 

Laisse-moi illustrer mon propos par cette petite parabole.

Deux voisins sont postés à leur fenêtre. Le premier est au rez-de-chaussée, le second est au sommet de l’immeuble.

Le premier dit au second : “Je vois la rue.”

Le second répond :
“Je vois un champ ”.

Qui a raison ?

FAIS PEU ET SOIS HEUREUX 

Un petit peu.

C’est magnifique ça, un petit peu.

Tu as étudié 5 minutes de plus que d’habitude ? C’est extraordinaire ! ” Merci mon D’ pour ces 5 minutes ! Donne-moi encore plus la prochaine fois !

Ça, c’est la méthode de travail pour avancer.
Faire un peu. Être content. Dire merci.
Et renouveler l’opération.

PRENDRE UNE LAMPE DANS LE DESERT 

Les livres de Torah, il y en a une ribambelle !
Alors, pourquoi ne sommes-nous pas tous des Tsadikim !?
Tout est à notre portée !

Laissez-moi vous répondre par cette parabole. Desireux se rendre dans le désert, cet individu prépare son sac en vue de son périple. Tout y figure : de l’eau à la nourriture en passant par les livres. Soudain, l’homme s’arrête et se fait une réflexion. ”

Comment vais-je lire dans la nuit, au beau milieu du désert ? Il me faut une lampe ! “

TIENS BON!

Chaque jour qui passe, la vérité devient plus forte, plus évidente, plus accessible.

Chaque jour qui passe, la vérité avance et gagne du terrain sur le mensonge.

Ce n’est qu’une question de temps.Et rien ne peut arrêter la progression du Emeth.

La seule chose que nous devons faire, c’est tenir bon.
J’ai l’impression que chaque jour qui passe, je suis pire qu’avant. ”

Tiens-bon.

LA GARANTIE DE LA REUSSITE C’EST QUOI

Si tu ne lâches pas, c’est sûr que tu vas réussir.
La garantie de la réussite, c’est la persévérance.
Ce n’est qu’une question de détermination.

La porte est fermée ?
Prie.
Frappe à la porte.
On ne te répond pas ?
Continue à rester devant la porte.
Sonne.
Sonne encore.On va t’ouvrir.

AME DE CONSTRUCION MASSIVE

Avant de donner naissance à son bébé, une femme émet 70 sons.
Souvent, ces sons sont des cris de douleur liée à l’enfantement.

À l’instar de la maman qui donne naissance par la douleur, l’homme passe souvent par la souffrance avant de se donner naissance.

À l’instar de cette maman qui soupire et qui crie, l’homme doit élever sa voix vers le ciel afin de se donner naissance.

Pour enfanter de son âme.

Pour enfanter son potentiel.

TE POSE PAS DE QUESTION

La Paracha de cette semaine aborde le sujet de la pureté et de l’impureté.
De nos jours, à quoi peut correspondre la notion d’impureté ?
Comment devenons-nous impurs ?

La réponse va sûrement vous surprendre…

L’impureté provient du questionnement.

Lorsque nous nous posons des questions dépourvues de buts constructifs, nous devenons impurs.
Qu’appelle-t-on ” questions dépourvues de but constructif ” ?
Il s’agit de questions qui ne nous permettent pas d’avancer !

TU N’ARRIVES PAS A FAIRE HITBODEDOUT? FAIS CA! 

Rabbi Na’hman enseigne que lorsque nous parlons avec Hachem, nous empêchons les mauvais décrets de s’abattre dans le monde. Imaginez-vous!
La fin de la famine, la fin des guerres, la fin des tragédies en tous genres… LA FIN ! ENFIN!

C’est la raison pour laquelle nous avons à cœur de dialoguer avec Hachem : l’avenir du monde en dépend!

Une question se pose : comment faire lorsqu’on peine à dialoguer avec Hachem ?

La solution est simple !Tu as un cœur ?

Tu as une bouche ?Mets ton cœur dans ta bouche !

LE SIGNE QUE TU AVANCES? TU PARVIENS A DIRE: JE NE SAIS PAS! 

Les gens croient que plus nous progressons vers Hachem, plus les questions trouvent leurs réponses.

Oh que non !

Plus nous progressons, plus nous nous exposons à des questions de taille.

Plus nous avançons, plus nous nous exposons à des contradictions.

C’est la raison pour laquelle plus la progression se fait sentir, plus il faut savoir être prudent dans sa façon d’appréhender la Torah.

PAS DE CA ENTRE NOUS

Cet homme me regarda de la tête aux pieds puis m’interpella:

” Oh non… Pas ici quand même ! “

S’il est vrai que la présence d’un Rav avec Peot et chapeau est, à la gare de Caen, un fait assez rare et inattendu, la réaction de cet homme traduit un malaise social profond.

Et alors si nous sommes différents ? Pourquoi être dérangé par ma présence ? Pourquoi m’adresser une telle réflexion ? Pourquoi une telle méfiance ? La réponse est simple. Nous ne dialoguons pas assez ! 

NOUS SOMMES TOUS DES RUTH

” Je n’ai rien à vous donner. Rien. Ni argent, ni honneur, ni postérité. Tu peux rentrer chez toi ma chère Ruth. Toi aussi, chère Orpa. Vous êtes libres ! ”

Avez-vous deviné qui aurait pu prononcer ces paroles ?
Oui, c’est bel et bien Naomi. La suite, nous la connaissons.

Défiant toute logique, Ruth insiste et demeure auprès de Naomi. Tant mieux s’il n’y a rien à en tirer, je ne cherche rien à prendre, se dit-elle. A contrario, Orpa, elle, prend la tangente

 

LE CHALOM BAYIT 

La pierre angulaire du Am Israël réside dans le Chalom Bayit.

De toute évidence, garantir la paix au sein d’un foyer est un véritable défi. Les défauts chez le conjoint ne manquent pas et les remarques qu’on aimerait lui adresser face à ses attitudes qui nous déplaisent se comptent par dizaines…

Cependant, nous devons tous et toutes nous souvenir d’un point fondamental : ces remarques sont susceptibles d’être destructrices pour le bien-être du conjoint qui les prendrait pour des attaques personnelles.

 

AVOIR LA EMOUNA DANS LES CONSEILS! 

Dans sa grande bonté, Rabenou nous a donné des conseils dont l’effet est celui de véritables médicaments.
Chaque conseil de Rabenou a des vertus guérisseuses… pourvu qu’on ait la emouna dans celles-ci !
C’est la raison pour laquelle on priera aussi pour avoir la emouna dans les vertus guérisseuses des conseils du Tsadik !
Vous lisez un Tikoun Haklali ?Magnifique !

SE CONNECTER A HACHEM! 

Lorsque vous avez besoin de quelque chose, quelle est la première attitude que vous adoptez ?
Le premier réflexe à adopter, c’est d’ouvrir la bouche.
Non pour grignoter pour compenser le manque ou pour pallier l’angoisse, mais pour se connecter à Dieu!
Les outils ne manquent pas : la prière, la lecture de Tehilim, le dialogue avec Dieu et les Tsadikim… Vous avez l’embarras du choix !

LES 3 SEMAINES… CE N’EST PAS UNE PUNITION!

Aujourd’hui, en ce jour du 17 Tamouz, le Am Israël commémore plusieurs événements tragiques survenus à cette date, dont notamment la faute du veau d’or et la cassure des tables de la loi.
Or, il est absolument fondamental de se souvenir que malgré la teneur tragique de ces événements, la tristesse n’a pas de place dans nos cœurs et, d’une façon générale, dans notre vie.
Alors, dans ce cas, pourquoi la date du 17 Tamouz amorce-t-elle une période de 3 semaines de restrictions ?

CONNAITRE SON GUILGOUL

Une personne m’a posé une question intéressante : est-il possible de connaître nos vies antérieures ? En d’autres termes, est-il possible de connaître son Guilgoul ?

La réponse, mes amis, est simple. Connaître sa vie antérieure ne présente pas d’intérêt. D’une part, si Hachem s’est gardé de nous révéler nos guilgoulim précédents, cela dénote une volonté de sa part de nous voiler cette information à bon escient. D’autre part, connaître nos vies antérieures aurait-il un impact positif sur notre vie actuelle ?

Cela n’est pas sûr !

VIVRE LA TORAH

Pour vivre la Torah, il ne suffit pas de connaître l’histoire juive ou la loi juive. La Torah, ce n’est pas un amas d’informations, un livre d’histoire ou encore un grimoire magique…

Prenons un exemple concret afin d’illustrer ce propos. Une personne connaissant le code de la route mais n’ayant jamais conduit est-elle apte à prendre le volant ? Non ! Car sa connaissance, bien que foisonnante et certainement très pointue, n’est que théorique. Si la personne en question prend le volant, sera-t-elle consciente du danger ? Aura-t-elle les réflexes adéquats ? Non !

Il en va de même pour la Torah.

COMMENT RABENOU NOUS REPARE-T-IL

Rabbi Na’hman est un expert en réparation des âmes, n’est-ce pas ?
Vous êtes-vous déjà demandé comment procédait-il ?
Dans une Torah, Rabbi Nathan explique l’un des procédés adoptés par le Tsadik pour nous réparer !
Curieux de le savoir ?
Lisez ceci…
Prenons un exemple concret.
Un individu lambda a fauté en consommant un aliment interdit. Pour le réparer, Rabenou va le placer dans l’obscurité, dans les mêmes conditions que celles qui l’ont fait fauter. Mais cette fois-ci, tout est différent !

CULTIVONS LA EMOUNA

Toutes les peines que nous éprouvons, toute notre tristesse, notre désespoir, notre colère même, proviennent du fait que nous ne parvenons pas à voir la main d’Hachem dans les événements difficiles qui jalonnent notre existence.

Il est de la nature de l’homme d’éprouver de tels sentiments négatifs lorsqu’il ne comprend pas son apparent triste sort.

Si les hommes comprenaient Hachem, si le pourquoi du comment nous était révélé, si la sagesse divine ne nous échappait pas, l’homme serait paisible, vivrait en harmonie avec les siens et n’en viendrait même jamais à fauter.

J’AVAIS DES PLANS

Je pensais que tout irait d’après ces plans.
Au final, et de façon inattendue, tout a pris une tournure différente.

Et alors ?
Ce n’est pas grave.
C’est la volonté d’Hachem !
Et tout ce qu’il orchestre est toujours pour le bien !Voici, mes amis, l’essentiel de l’attitude à avoir lorsque nos plans semblent échouer.
Comme dit l’adage : “L’homme planifie et Hachem rit”!
Qui peut prétendre diriger ce monde ?

POURQUOI LE TERME צדק COMPREND UN TERME  SIGNIFIANT JUSTICE?

Quel lien y a t-il entre la justice et la charité ?

Tout semble opposer ces deux notions. L’une semble faire écho à la bonté, l’autre à la rigueur. Alors, pourquoi leurs sonorités se ressemblent-elles ? La langue hébraïque n’a jamais de hasard …

Chers amis, l’explication est la suivante.  Donner de la Tsedaka, c’est rétablir la justice.

COMMENT VA-T-ON SE RENFORCER? 

Avec tout ce qu’on entend chaque jour…

Avec toutes les épreuves personnelles que nous traversons nous-mêmes…

Avec tout ce quotidien harassant et cette pression qui nous phagocyte…

Comment se lever le matin, afficher son plus beau sourire ou tout simplement se sentir confiant et serein? Et bien, le conseil de Rabenou est tout aussi simple qu’efficace.

 

TU TRAVAILLES DANS UN JOB  QUI N’EST PAS FAIT POUR TOI?

Tu as des compétences, des aptitudes, voire même un talent, totalement inexploités ?

D’une façon générale, tu as la sensation de vivre une vie qui ne te correspond pas ?

Et bien, c’est précisément cela, la Avoda Zara !

Oui oui, la Avoda Zara !

Explication.

LE JOUR OU TU SERAS PERSUADE D’ETRE QUELQU’UN DE BIEN 

Le jour où tu auras espoir et foi en toi

Le jour où tu seras persuadé d’être capable

Ce jour là, aura lieu ta Gueoula personnelle.

La Gueoula personnelle, c’est ça. C’est pouvoir se lever le matin et se valoriser.

Malgré les défauts.

LA PREMIERE ETAPE C’EST LA PERTE DE REPERES

À un moment de ta vie, tu perds tes repères. Au début, la seule chose que tu sais avec certitude, c’est que ça ne va pas. En pratique, cela signifie que tu te sens étranger à absolument tout ce qui t’entoure. Tes amis, ta famille, tes collègues, ton quotidien… Tout semble entrer en décalage avec toi-même. À ce moment précis, deux options s’offrent à toi. Soit tu tombes dans le désespoir (hass vechalom) bien qu’il n’existe que dans ta tête…

CE QUE RABBENOU DIT ON FAIT  

Rabenou dit qu’il faut se coucher tôt. Alors on se couche tôt.

” On va regarder un film ? ” Non. ” On va faire une balade ?” Non. ” On va..? ” Non.

” Alors on fait quoi ? ”
Ce que Rabenou a dit de faire, c’est-à-dire prier Arvit et dormir. ” Mais j’ai pas sommeil !
“Alors allonge-toi dans ton lit et attends.

LA PROPOS DE SENSIBILITE

Nous sommes tous ici car nous avons une forme de sensibilité qui nous place en décalage avec la société.

Nous avons une sensibilité au mal qui nous pousse à être dérangés par des situations qui, a priori, ne dérangeraient pas un individu ” classique ”.

C’est grâce à cette ” acuité ” particulière au mal que nous avons connu Rabenou !

À présent, mettons-nous à la place des personnes qui ont un degré de sensibilité dit ” normal ”.
Pourquoi auraient-elles besoin de Rabenou, puisqu’elles fonctionnent normalement dans ce monde ? Quel est leur manque ?

ECRIRE SA PROPRE HISTOIRE  

Je me suis retrouvé sur les bancs de la fac de sciences économiques.
18 ans, paumé, sans trop d’idée d’avenir, et en faculté de sciences économiques.
Franchement, vous m’imaginez, moi, en sciences économiques ?
Heureusement, il y avait Jacky Ohayon, mon ami.
Moi, je passais mon temps à vagabonder et à jouer de la musique. Quant à mon ami Jacky, ce génie, il rendait mes devoirs et même mes examens !
C’est ainsi que les mois passèrent, allègrement.
Doucement.
Jusqu’à ce fameux jour. C’était vers la fin de l’année. Je me suis approché de Jacky et lui ai dit : ” Jacky, cette mascarade ne peut plus durer.  Je dois partir d’ici. Ma place est ailleurs. ”

MIRACLE INCOGNITO  

” Rav Ifrah, il faut absolument que je vous raconte ceci. Il y a quelques jours, un sentiment étrange m’a envahi. Comme si quelque chose de grave allait arriver à une personne de ma connaissance. Immédiatement, je me suis mis à lire le Tikoun Haklali sur le Tsioun de Rabenou pour celle-ci. Pourtant, ce n’est pas dans mes habitudes de lire pour d’autres ! Mais cette fois-ci, mon intuition était si forte que je n’ai pas pu me résoudre à m’en abstenir. Évidemment, je n’ai pas dit à la personne ce que j’avais ressenti, ni même que j’avais lu le Tikoun Haklali pour elle. 

MIROIR MON BEAU MIROIR…

Ces personnes de notre entourage ne nous ont pas renvoyé une belle image de nous-mêmes. Et comme elles ont fait partie de notre entourage, nous avons longtemps cru leurs propos. C’est ainsi que nous avons longtemps eu une mauvaise image de nous-mêmes, alors que nous sommes toutes et tous des êtres fabuleux.

Pour bon nombre d’entre nous, nous n’avons pas vécu notre véritable identité, mais plutôt endossé le déguisement d’un personnage.

J’AI OUBLIE D’ACHETER LE VIN POUR CHABBAT…

Comment ?! Chabat rentre dans à peine 30 minutes ! Et tu sais bien que tout est fermé et que les voisins ne sont pas là ! C’est toujours comme ça avec toi. On te demande de faire une seule chose, une seule, et tu l’oublies. Regarde ce que j’ai fait, moi ! J’ai nettoyé, cuisiné, fais les courses, ai pensé aux activités des enfants… Décidément ! On ne peut rien te demander. ”

Cette scène vous semble familière ?

L’AVEU DE RABENOU  

Fais-le une seule fois !
Une seule !

Vous savez ce qu’a dit Rabenou au sujet de son Seder Yom (choses à faire dans une journée) ?

” Si, dès le départ, je m’étais placé comme objectif de faire tout ça chaque jour de ma vie, je n’aurai jamais tenu ! ”

C’EST UN MIRACLE

C’est alors que ce Bresleveur se tourne vers son ami et lui dit, la mine affectée par le désarroi : ” Je n’ai pas de quoi marier ma fille… ”

Plein d’empathie pour son ami, le second réfléchit et finit par répondre : “Tu sais quoi ? En face, il y a une Yechiva. Demande-leur de te donner le contact d’un de leurs donateurs !”

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Et aussitôt demandé, aussitôt refusé par la Yechiva.

Mais impossible n’est pas Breslev.

C’est ainsi que le lendemain, cet homme se présente au même endroit, avec la même requête.

NOUS NOUS SERIONS BIEN PASSES DES YERIDOT  

De ces moments de down dans lesquels on ne se sent pas bien.

De ces moments difficiles dans lesquels nous n’avons qu’une envie : rester au fond du lit toute la journée et ne pas affronter les obstacles.

Mais tout le ‘Hidouch de la ‘Hassidout, c’est de nous rappeler que tout le bien ne s’acquière que comme ça, grâce à la yerida !

À ce sujet, Rabenou explique que les montées et les descentes sont absolument nécessaires à notre bien-être.

La raison est simple : lorsqu’on approche d’une phase dite de ” montée ”, nous ne pouvons pas automatiquement nous l’approprier. 

QUI A RECONNU YOSSEF?

Ses frères ? Non.
Son père ? À peine.
Personne.

Personne n’a reconnu la grandeur de Yossef et n’a pris la mesure de l’intensité de ses rêves.

Pourtant, il s’agissait de Tsadikim !
Malgré cela, aucun n’a reconnu la grandeur de Yossef.

Le seul qui l’ait reconnu, oui le seul, c’est… Pharaon.

JE PRENDS CONSCIENCE DU BIEN QUI EST EN MOI  

Nous accomplissons des choses si extraordinaires ! Vivre en Israël, s’occuper de ses enfants, être gentil, être honnête dans l’exercice de sa profession…
Alors, pourquoi ne sommes-nous pas fiers de nous ?
Pourquoi n’avons-nous pas le sentiment d’être accomplis ?
Pourquoi ne sommes-nous pas convaincus d’être des Tsadikim ? Parce que nous vivons dans une société qui cultive le culte de la perfection et que, de ce fait, nous croyons qu’Hachem attend de nous d’être des gens parfaits, sans la moindre zone d’ombre.


Or, Hachem n’attend pas de nous d’être parfaits.

S’ASSOCIER AU TSADIK

A l’âge de 13 ans, Rabenou était une telle pointure qu’il avait déjà un Chamach (sorte de serviteur).

Ce dernier, qui répondait au prénom de Rabbi Chimon, était si fidèle et si dévoué à son maître qu’un jour, il lui présenta une requête.” J’aimerai aussi vous servir dans l’autre monde.

Consentissez-vous que je vous serve aussi là-bas, afin que je puisse avoir ce mérite ? “

TRANSMETTRE LES VALEURS DE LA TORAH

Pourquoi a-t-on du mal à transmettre les valeurs de la Torah? Qu’a donc notre jeunesse?
Laissez-moi vous répondre à cette question.

La jeunesse n’a rien à voir avec cela.
Le problème, ce ne sont pas les élèves. Ce sont les enseignants.

Les enseignants sont-ils suffisamment imprégnés de ce qu’ils enseignent ? Les enseignants incarnent-ils les valeurs qu’ils veulent transmettre ?

NE PAS MANIPULER LA VERITE

” Après 120 ans, je n’ai pas peur de donner des comptes concernant l’utilisation de mon temps. J’ai fait bon usage de chaque minute de ma vie. La seule chose dont j’ai peur, c’est de ne pas avoir assez servi Hachem avec Temimout ”.

Quelle belle parole que celle-ci, prononcée par Rabbi Nathan en personne !

Quelle profondeur !

La Temimout.
L’intégrité.
La simplicité.Voici ce qui manque sans doute le plus à notre génération.

L’IMPORTANCE DU KROUZ

Rabenou nous a ordonné de faire un Krouz !
Hein ? Un Krouz ? Kezako ?
Un Krouz est une grande annonce destinée à diffuser un message. Une sorte de Oyé Oyé avec trompettes!


Et pour quelle raison Rabenou a-t-il ordonné de faire une telle annonce ? Pour dire au monde entier qu’il fallait se rendre à Ouman à Roch Hachana ! Pour prévenir le monde entier que l’avenir du monde dépend du Ouman Roch Hachana !

Pour que le monde entier prenne ses responsabilités et se rende chez le Tsadik…

QUI SAIT?

La seule chose que nous pouvons dire avec certitude, c’est ” je ne sais pas ”.
Et puisque nous ne savons pas…
Puisque ce monde est plein de mystère…
… à nous de nous livrer entre les mains de celui qui sait !

Et qui sait ?
Qui saura, comme disait la chanson !

Qui sait ce que nous avons traversé dans tous les Gilgoulim précédents ?

HICHTADLOUT

C’était il y a 30 ans. Mon ami monsieur Benchaya venait de faire son alya depuis Aix-les-bains. A l’époque, les examens d’équivalences pour faire reconnaître le diplôme de dentiste étaient si difficiles à valider que certains candidats passaient 5 ou 6 fois les examens avant d’obtenir le droit d’exercer. Certains changeaient même de voie professionnelle, tant ils ne supportaient plus faire à ces échecs répétés.


Savez-vous ce que fit mon ami Benchaya ?

ETRE A SA PLACE

Il travaille extrêmement dur pendant toute la journée.
Son travail est médiocre, pour ne pas dire absolument déplorable.
Il vit dans la pauvreté.
Il est la risée de tout le quartier.

Mes chers amis, je vous présente notre héros du jour !

Vous l’avez reconnu ?
Il s’agit du cordonnier qui fait des chaussures à 3 coins !

TU CROIS ETRE CONSTAMMENT AU TOP

C’est impossible !
Et tu sais pour quelle raison ?
Tout simplement parce que nous avons été créés ainsi !
Lorsque Hachem a créé l’homme, celui-ci l’a façonné d’une façon à ce qu’il soit obligé de descendre pour ensuite remonter.
Le hic, c’est que nous sommes si orgueilleux que nous n’acceptons pas de devoir descendre pour remonter !
Nous aimerions être des superman en exploit permanent. Or, cette vision est aussi utopique que erronée.

AVOIR LA BINA

Apprendre des choses, c’est bien gentil. Mais après, que faire de toute cette connaissance accumulée?

Apprendre la Torah, c’est magnifique. Mais que faire de tous les enseignements engrengés? Comment les vivre?

Alors oui, il faut étudier la Torah. Il faut savoir des choses. Mais il faut aussi adapter l’enseignement au vécu et les vivre ! C’est ce qu’on appelle avoir la Bina.

Rabbi Na’hman explique que pour vivre la Torah que l’on apprend, il faut prier. A ce sujet, il enseigne qu’il faut prier, étudier, puis prier pour pouvoir vivre l’étude apprise.

TU VEUX ETRE BE SIM’HA?

Nous avons eu un immense mérite. En effet, le rav Besançon a donné un chiour pendant le Ouman Roch Hachana de cette année. Et très souvent, les enseignements prononcés par le rav durant le Kiboutz de Roch Hachana constituent la matrice des enseignements de l’année.
Comme si c’était précisément les enseignements prononcés par le rav qu’il fallait travailler durant l’année.

Sur quoi portait cette dracha ?

Sur le fait de faire semblant d’être quelque chose, pour pouvoir le devenir

 Tu veux être besim’ha ? Fais semblant d’être joyeux, c’est-à-dire comporte-toi comme quelqu’un de joyeux, et la sim’ha va venir.

DIFFUSER LA PAROLE DE RABENOU

La Torah de Rabenou.
Un mot de Sipourey Maassioth.
Un mot du Likoutey Moharan.
Cela va enflammer le monde entier…
On sachez qu’on y arrive.

Vous en voulez la preuve ?

Regardez d’où Rabenou nous a sorti ! Regardez d’où nous venons ! Alors s’ils nous a sortis à nous, il peut sortir tout le monde…
Alors, mes amis, il ne reste qu’à diffuser la parole de Rabenou.

PRETEZ OREILLE

La Paracha de la semaine s’ouvre sur le terme ” Haazinou ” ( ” prêtez oreille ”).

Écouter.
Ouvrir les oreilles.
Ouvrir le cœur.

Vous croyez que pour faire la volonté d’Hachem, il faut impérativement étudier la Torah toute la journée ?
Vous croyez qu’il faut comprendre la Torah ?
Vous croyez qu’il faut connaître toute la Torah ?

Non.

L’ARME DE LA PAROLE

Arme de construction massive…

L’arme de la parole.
Oui, mes amis, la parole est une arme.

Le jour où vous prenez conscience qu’ouvrir votre bouche vous permet d’obtenir ce dont vous avez besoin, vous ouvrez la porte à la liberté.

Le jour où vous prenez conscience qu’ouvrir la bouche vous permet d’accéder à toutes les délivrances, vous sortez immédiatement de l’esclavage.

Qu’entend-on par ouvrir sa bouche ?

POURQUOI SE COMPARER A L’AUTRE

Nous vivons en communauté et la tentation de se comparer à nos semblables est grande.
Mais pourquoi se comparer à l’autre ? Chacun est unique !

Puisque chacun est unique, chacun a un point d’arrivée unique…et des outils uniques pour y parvenir ! De même qu’un cuisinier n’a pas besoin des mêmes outils qu’un dentiste pour effectuer son travail, chaque âme dispose de ses propres outils afin d’assurer sa mission…
Alors, pourquoi se comparer ?

LE DESESPOIR N’EXISTE PAS

Il n’y a pas de désespoir !
Le désespoir n’existe pas !

Pourquoi ?

Parce qu’on est dans le sac de Rabenou !

Cela fait 213 ans que Rabenou est parti de ce monde. Mais les Tsadikim ont encore plus d’outils pour nous aider après leur départ de ce monde.

C’est la raison pour laquelle même si nous sommes tels que nous sommes, avec nos failles, nos zones d’ombre, nos faiblesses…

Rabenou ne nous abandonne pas. D’ailleurs, il l’a dit lui-même…

Ainsi, il faut rester près du Tsadik, parce que nous sommes pris en charge.

SORTIR DE SES ACQUIS

Que disait Rabenou à propos de la Soucca ? Qu’est-ce que la Mitsva de la Soucca vient-elle nous enseigner ? C’est très simple !

De sortir !
Sortir de sa maison, c’est-à-dire sortir de ses acquis !

En d’autres termes, Souccot vient et nous chuchote à l’oreille : “Tu crois savoir quelque chose ? Tu ne sais rien du tout ! Sors de ta Soucca et part à l’exploration ! ”

Mes amis, n’oublions jamais que nous ne savons rien !

Le Talmud le dit lui-même : ” L’homme doit s’habituer à dire je ne sais pas ”

Alors, mes amis, explorons de nouveaux horizons !
Oublions ce que nous savons sur nous, sur le monde, sur les autres ! Ne restons pas figés dans nos conceptions. Ouvrons notre esprit !

RIEN N’EST LE FRUIT DU HASARD

Lui qui voulait juste se rendre en Erets Israël ! Le voici à errer sur le port d’Alexandrie à la recherche du bateau qui doit l’y amener…
Ils sont des centaines de bateaux à se trouver là, face à lui, sur le port. Mais comment savoir lequel est le bon ? Les uns partent en Italie, les autres encore ailleurs…

Le pire dans tout ça, c’est que chabat approche à grand pas, ainsi que la fête de Chavouot ! Si seulement les juifs d’Alexandrie comprenaient un mot de l’hébreu que Rabbi Nathan parlait… Si seulement Google translate existait à cette époque…

Heureusement, rien, absolument rien, n’est le fruit du hasard.
Et si Rabbi Nathan s’est attardé à Alexandrie, c’est qu’il y a une raison…

Et la raison, la voici !

” Avez-vous un livre nouveau à me faire découvrir ? “, demande soudain Moché, un juif d’Alexandrie, à Rabbi Nathan.

AIE LA FOI D’AVOIR TROUVE

Cette fameuse phrase de nos sages interpelle.
En effet, si une personne est partie à la recherche du Emeth et a trouvé ce pourquoi elle avait déployé des efforts, a-t-elle besoin qu’on lui dise ” aie la foi d’avoir trouvé ”? Non, puisqu’elle a trouvé !

Alors, dans ce cas, pourquoi lui enjoindre d’avoir la emouna en sa trouvaille ? Pourquoi la rassurer et lui assurer que ” mon ami, tes efforts n’ont pas été vains “.

Rabbi Nathan explique qu’il arrive que l’homme trouve, mais sans pour autant le voir de ses yeux.

Parfois, l’être humain trouve les bons messagers capables de l’aider, mais il n’en a pas conscience !

Parfois, l’être humain dispose de tous les éléments pour avancer, mais n’en a pas conscience et continue à chercher…alors que tout se trouve face à lui !

LES ESPRITS COMMENCENT A S’EVEILLER

Durant des années, nous avons averti le monde entier que nos ennemis étaient la personnification du mal.
Durant des années, nous avons souffert de ne pas être aidés par les autres nations dans notre lutte contre ces démons.
Durant des années, nous avons été déçus de voir que nos ennemis étaient pris en pitié au lieu d’être combattus.
À présent, le monde se réveille. À présent, le monde prend conscience.

AMENE-NOUS LA DELIVRANCE

Pour nous qui revenons de loin.
Pour nous qui, il y a quelques années, ne pratiquions pas le Chabat, ni la Cacherout.
Pour nous qui, il y a quelques temps, n’étions pas encore connectés à Hachem.

Pour nous qui avons mis de côté nos clopes, nos potes, nos week-end à la plage, nos Macdo, nos Jeans, nos soirées, nos cocktails, nos macarons de La Durée.Et ça, c’est un sacrifice en soi.
Et ça, Hachem le voit.Et ça, Hachem l’estime.

DONNE DE LA FORCE AU AM ISRAEL

Pour nous qui revenons de loin.
Pour nous qui, il y a quelques années, ne pratiquions pas le Chabat, ni la Cacherout.
Pour nous qui, il y a quelques temps, n’étions pas encore connectés à Hachem.

Pour nous qui avons mis de côté nos clopes, nos potes, nos week-end à la plage, nos Macdo, nos Jeans, nos soirées, nos cocktails, nos macarons de La Durée.

Et ça, c’est un sacrifice en soi.
Et ça, Hachem le voit.
Et ça, Hachem l’estime.

LA TERRE D’ISRAEL N’EST PAS UNE TERRE COMME LES AUTRES

Tout simplement parce que l’avenir du monde en dépend !
L’exemple le plus probant est celui de la prière.
N’importe quelle prière au monde doit transiter par Yerouchalaim.
Si un Bolivien prie, sa prière transite par le Kotel avant d’être ” traitée ” par Hachem.
Idem si la prière provient de Russie, de l’Australie ou de Tombouctou !
Et ça, les nations du monde l’ont compris.
Les nations ont compris que tout l’avenir du monde dépend du Am Israël. Ainsi, si certains de nos politiques renoncent à la spécificité et à la singularité de notre pays, et tentent, par des moyens aussi diaboliques que néfastes, d’en faire une terre comme les autres, ils n’y parviendront jamais.

UN REGARD POSITIF

Tu pars faire les courses ?
Il nous faut plusieurs choses !
Un cœur positif.
Un œil positif.
Des pensées positives.
Il faut le dire clairement. Nous sommes en danger. Et le monde entier aussi. Savez-vous pourquoi ? Car trop de fous détiennent trop de pouvoirs !

RESTER JOYEUX

N’aie pas honte de faire des choses un peu bizarres pour rester besim’ha.
N’aie pas honte de faire le pitre pour te remonter le moral.
N’aie pas honte de lire des blagues.
De voir des films d’antan qui te font rire.
Pourquoi ?
Parce que la situation est bizarre, elle aussi !

ON RESTE TRANQUILLE!

Celui-ci est de gauche.
Celui-ci est de droite.
Celui-ci est religieux.
Celui-ci est laïque.
Celui-ci est comme ci.
Celui-là est comme ça.
Stop !
Stop avec ces catégories !
Ici, on est tous dans la même maison.
Donc on est tous frères.

GAGNER LA GUERRE AVEC HACHEM

Hachem : ” Moché, va donc demander à Pharaon de libérer les Bnei Israël de l’esclavage. ”

Pharaon : ” Euh, franchement, non. Et si vous avez des petites exigences, et bah vous savez quoi ? L’esclavage sera encore pire. ”

Moché :” Hachem ! Tu m’as envoyé ici pour arranger les choses…! Et c’est pire ! A quoi bon ?! “

Hachem :” Oui, c’est moi qui ai endurci le cœur de Pharaon. C’est moi qui ai mis dans sa tête l’idée de vous refuser la sortie d’Égypte. ”

Moché:” Hein ? Pourquoi ?”

CONSERVER LA EMOUNA

Il est fréquent qu’en avançant dans l’âge, certaines personnes soient atteintes de démence. Ce que les gens appellent familièrement ” perdre la tête ” à la vieillesse a une raison spirituelle.
En effet, Rabbi Nathan explique que lorsqu’une personne vient au monde, la majeure partie de son âme quitte ce monde et seule une petite partie demeure dans son corps afin de lui assurer la vitalité. Au fur et à mesure que les jours passent, les parties de l’âme qui l’avaient quittées viennent à sa rencontre afin de ” l’illuminer ” à nouveau, c’est-à-dire lui conférer un supplément de conscience et de compréhension.

AVOIR CONFIANCE EN HACHEM

Le déluge c’est terrible.
Mais c’est une décision d’Hachem !
Cette guerre là, c’est terrible aussi.
Mais c’est une décision d’Hachem !
Comment accepter qu’Hachem nous aime, veuille notre bien et soit à l’origine de telles catastrophes ?!
Il y a de quoi devenir hérétique…
Alors au final, le plus dur pour nous, dans tout cela, c’est quoi ?
C’est de rester dans la emouna !

POURQUOI DEVENIR BRESLEV?

Il y a tant de Tsadikim…pourquoi s’attacher à Rabbi Na’hman ? Pourquoi aller à Ouman ? Pourquoi devenir Breslev ?
La grandeur de Rabbi Na’hman, c’est sa capacité à pouvoir se hisser jusqu’aux sphères supérieures en s’incluant dans l’infini divin…tout en gardant le lien avec le monde matériel. En d’autres termes, la grandeur de Rabenou, c’est sa capacité à faire descendre une Torah adaptée à notre génération, du plus petit au plus grand.
Être parmi les plus grands tout en comprenant et garder de la compassion les plus petits, voilà le gage de grandeur.

LA JOIE EST NOTRE MEILLEURE ALLIE

Si nos yeux voyaient les millions de Tsadikim qui veillent sur nous à chaque instant…
On chanterait sans cesse !
Et surtout, on serait bien plus sereins…
Alors, même si nous ressentons des sentiments de tristesse et d’angoisse face à la situation actuelle, à nous de prendre conscience que les Tsadikim veillent sur nous sans cesse afin d’être sereins et confiants. Tout simplement car la protection que les Tsadikim nous alloue est aussi partie intégrante de la réalité que nous vivons !

 APPLIQUONS LES CONSEILS DE RABENOU

Pourquoi se lève-t-on à Hatsot ?
Pourquoi lisons-nous le Tikoun Haklali ?
Pourquoi allons-nous à Ouman ?
Pourquoi appliquons-nous les conseils de Rabenou ?
Parce qu’il l’a dit.
Si Rabenou avait demandé d’appliquer d’autres conseils…nous les aurions appliqués aussi !

 RIEN N’EST A NOUS!

Ce curé haineux avait faussement accusé Rav Itshak Abrabanel d’avoir commis de graves infractions.
C’est ainsi que le roi convoqua cet immense tsadik afin que ce dernier se justifie et plaide sa défense.
Parmi les accusations figuraient le délit de vol. Rav Abrabanel fut contraint de déclarer toutes ses propriétés foncières et, à la grande surprise du roi, ne déclara qu’une partie de ses biens. Immédiatement, le Tsadik fut jeté en prison. Néanmoins, le roi demeura intrigué de cette déclaration. 

CE QU’ON ATTEND DE NOUS C’EST DE LA EMOUNA

Ce qu’on attend de nous, c’est de la emouna.
Ce qu’on attend de nous, c’est de la connexion.
Du cœur.
Là où il y a de la connexion, il y a tout. Absolument tout. Rabenou explique qu’il y a un endroit dans le ciel où se trouvent l’intégralité des Hidouchey Torah de toute l’histoire du Am Israël et que celui qui s’y connecte peut avoir une part dans cet enseignement. N’est-ce pas étonnant ? A priori, l’acquisition de la Torah est rendue permise grace à un dur labeur et à un Limoud assidu. 

QUELLE CHANCE NOUS AVONS DE TOUJOURS POUVOIR ETRE LIBRE

Durant toute notre existence, nous vivons des événements qui nous conduisent à stocker un certain nombre d’informations.

Le danger, c’est que notre mental peut devenir sclérosé des données qu’il accumule. C’est un peu comme si notre expérience de vie nous enfermait, nous cantonnait.

Sachez, mes amis, que plus on accumule de données, plus on s’enferme, plus on construit son propre ego, plus on se sépare de Dieu, et plus on construit sa tristesse…

SI TU VEUX ARRIVER A ACCOMPLIR DES CHOSES EXTRAORDINAIRES, TU DOIS T’ANNULER

Ceci semble paradoxal en apparence mais plus tu vas te diminuer, plus tu vas aller loin. A quoi faisons-nous allusion lorsque nous parlons de diminution ?

Plus tu seras convaincu que tu ne sais rien, que tu ne comprends rien, qu’il est impossible de se diriger soi-même sans la providence divine et qu’il est aisé de se tromper, plus le Tsadik pourra se connecter à toi et te propulser.
De toute évidence, une telle attitude nécessite beaucoup d’humilité !

L’ECHEC N’EXISTE PAS DANS CE MONDE

Dans ce monde, il n’y a que des réussites.
La raison est toute simple.
Tout ce que Dieu fait est pour le bien, même lorsque nous ne comprenons pas ses desseins.
Ainsi, si nous demandons à Hachem de nous accorder ses bénédictions, c’est uniquement pour que ce bien dont nous sommes gratifiés nous soit agréable afin de pouvoir servir Hachem dans la joie.

LE JUDAISME CE N’EST PAS UNE RELIGION

Le judaïsme, ce n’est pas une religion.
Les Bnei Israël, ce ne sont pas des religieux.
Nous ne sommes pas des religieux.
Nous sommes le peuple de Dieu.
Nous sommes le peuple choisi par Dieu pour transmettre son message.


La Torah, ce n’est pas une idéologie que nous avons adoptée. C’est notre nature. C’est notre essence. C’est nous.

AIDER LES AUTRES

Tout ce que nous possédons, nous le devons à la bonté infinie d’Hachem.
Et si nous bénéficions d’un tel niveau de miséricorde, c’est grâce au travail extraordinaire des Tsadikim qui, au fil des générations, donnèrent leur vie afin de nous “décrocher” encore plus de miséricorde divine !

C’est ainsi que tout, absolument tout, est un cadeau d’Hachem.
Tu as un conjoint ?
C’est un cadeau.
Tu as un enfant ?
C’est un cadeau.

TOUJOURS CONSIDERER LE TSADIK

Le message de l’histoire suivante est fondamental et constitue un pilier de la vision Breslev.
Voyant que les années passaient et qu’ils n’avaient toujours pas d’enfants, ce Bresleveur décida de quitter son groupe d’étude composé de Rabbi Nathan et d’autres grands Hassidim afin de “tenter sa chance” ailleurs. “Peut-être qu’en me rapprochant d’un autre rav, je parviendrai à avoir des enfants”, se dit-il.
Une courte période s’écoula et, vin hongrois oblige, cet homme revint étudier auprès de Rabbi Nathan. 

SOYEZ BIENVEILLANTS AVEC VOUS-MEMES ET AVEC LES AUTRES

90% d’encouragements.
10% d’éveil.
Voici le dosage que Rabenou nous a prescrit.
En bon patient (et en bon malade), à nous de respecter la dose prescrite par notre médecin de l’âme !

Mes chers amis, vous avez bien lu. 90% de votre énergie doit être investie et canalisée dans l’encouragement.

NE PASSONS PAS A COTE DES OPPORTUNITES

Cette histoire va vous renforcer.

Chimon et Levi sont de très bons amis enfance dont la situation financière est prospère. Un beau jour, suite à un accident de vie, Chimon perd l’ensemble de sa fortune et demande l’aide de Levi afin de remonter la pente. Par fidélité envers son ami, Levi s’empresse de lui donner un coup de pouce financier et, quelques temps plus tard, Chimon retrouve sa fortune. Les années passent jusqu’au jour où Levi se retrouve face à la banqueroute. 

CONTINUONS A RESTER JOYEUX

Nous avons déjà évoqué ce récit extraordinaire que Rabbi Na’hman nous a révélé.
Un pauvre homme dont le métier était de creuser la terre afin de vendre de la boue trouva soudainement une pierre précieuse. Ne sachant en estimer la valeur, ce dernier se rendit chez un expert qui lui révéla que sa valeur était si élevée qu’aucun habitant de ce pays ne sera en mesure d’en payer le prix et lui conseilla de tenter sa chance à Londres. C’est ainsi que notre pauvre homme vendit le peu de ses biens et se rendit au port afin de voguer vers Londres

ON EST CONTENT D’ETRE CE QU’ON EST

Je vous propose un petit sondage.
Lorsque Rabbenou nous enseigna qu’à la fin des temps,
un déluge d’hérésie s’abattrait sur le monde, à quoi pensez-vous qu’il faisait référence ?
Au fait que les gens ne croiraient plus en Dieu ?
Au fait que les gens ne croiraient plus dans les Tsadikim ?

LE MIEUX EST L’ENNEMI DU BIEN

Quelle différence y a-t-il entre un הידור מצווה et une חומרה יתרה ?

Comment différencier le הידור מצווה, (l’enjolivement d’une mitsva) et la חומרה יתרה (l’excès de zèle à éviter à tout prix).La réponse est très simple.
A partir du moment où la personne accomplit la Mitsva avec joie, c’est un הידור מצווה. 

VIVEZ PLEINEMENT VOTRE VIE 

La première étape, c’est s’affranchir du regard des autres. La base, c’est de ne pas chercher l’approbation de qui que ce soit. Le monde entier a peur du mauvais œil, mais savez-vous ce que c’est réellement que le mauvais œil ? C’est exactement cela ! C’est se définir par rapport à ce que les autres pensent de nous. C’est s’enfermer dans leur perception limitée, et donc erronée, de nous.

LA MOINDRE PETITE FLAMME BRILLE DE MILLE FEUX DANS L’OBSCURITE

Rabenou nous l’a dit clairement. Si la tristesse, la mélancolie ou encore le soupir frappent à la porte de notre cœur, à nous de les faire entrer dans la danse.

Cela peut paraitre paradoxal, mais en réalité, une grande sagesse réside dans ce conseil.

Ce sont les nuages qui jalonnent notre existence qui permettent de valoriser les moments où le soleil brille. La moindre petite flamme brille de mille feux dans l’obscurité…

CHERCHER LE TSADIK

Rabenou nous l’a dit clairement. Si la tristesse, la mélancolie ou encore le soupir frappent à la porte de notre cœur, à nous de les faire entrer dans la danse.

Cela peut paraitre paradoxal, mais en réalité, une grande sagesse réside dans ce conseil.

Ce sont les nuages qui jalonnent notre existence qui permettent de valoriser les moments où le soleil brille. La moindre petite flamme brille de mille feux dans l’obscurité…

CHERCHER LE EMET 

Tout ce que vous savez, vous l’avez appris de quelqu’un.
Tout ce que vous savez, vous l’avez appris de quelqu’un en qui vous avez fait confiance.
Prenons un exemple simple. Si, aujourd’hui, vous savez lire ces lignes, c’est parce que vous avez appris l’alphabet. Et si vous le connaissez, c’est parce que vous avez fait confiance à quelqu’un qui vous a enseigné les lettres.

Un beau jour, une personne à qui vous avez fait confiance vous a enseigné que la lettre A s’écrivait A, et ainsi de suite. 

CE MONDE N’EST PAS PARFAIT 

Et c’est ainsi que Hachem a voulu qu’il soit.
En effet, si nous aurions aimé que ce monde soit parfait, c’est précisément le fait qu’il soit imparfait
qui permet à l’homme de jouir d’une place prépondérante. Dans ce monde où “il y a à faire”, l’action de l’homme se rend indispensable. Dans ce monde où il faut agir pour rendre les choses meilleures, l’action de l’homme devient essentielle.

CHERCHONS LES BONNES INFLUENCES 

Lorsque vous avez du temps libre, ne le passez pas sur Netflix. Lorsque vous avez du temps libre, tissez des liens avec le bien. Un petit peu de tehilim, un tikoun haklali, un cours de torah (il y en a dans tellement de langues et tellement de sujets !) , une prière… les choix de belles choses ne manquent pas !
Vous n’arrivez pas à vous adonner à des actes spirituels ? Ce n’est pas grave. Faites des choses neutres. Reposez-vous. Jardinez. Mangez un morceau. Faites du sport. C’est très bien le sport ! 

LA REPARATION DE L’AME

Rabenou avait l’habitude de dire une chose très simple et très claire. Quand tu vois que tu ne parviens à te réparer, répare les autres et grâce à cela, tu te répareras. Le récit suivant illustre cette notion à merveille. Un roi prêta de l’argent à un individu. Les années passèrent sans que ce dernier ne parvienne à rembourser sa créance. Que fit le roi ?

Il lui conseilla de contacter

UN VOYAGE CHEZ LE TSADIK 

Cet ami est venu de très loin pour vous voir. Le voyage fut long, fatiguant et peut-être même coûteux. Mais cet ami n’a pas hésité à parcourir des km pour vous prendre dans les bras. Et cela vous touche énormément. Cela donne tellement de forces de voir un ami franchir les obstacles pour nous !
Sachez qu’il en est de même concernant les Tsadikim.

SOYONS RAISONNABLES SOYONS UNIS

La condition pour que Rabenou se manifeste à nous, c’est que nous soyons ensemble. Remarquez quelque chose d’important : Rabenou ne nous a pas dit :” Soyez de grands tsadikim, soyez de grands sages, faites de grandes choses…” mais
“tenez-vous ensemble et je serai parmi vous”.

NE RIEN LACHER CAR LE MEILLEUR ARRIVE 

Plus cela semble impossible.
Plus cela semble sans issue.
Plus la logique nous indique que tout est fichu, plus ce qui va sortir de toute cette situation est positif , grand et extraordinaire.

RIEN N’EST PERDU

Comment les choses devraient se passer ? C’est très simple.

Le cerveau est censé recevoir des informations de l’âme.
Le problème, c’est que durant toute notre vie, des informations erronées y ont été stockées. Le plus destructeur, c’est que nous avons déformé ces informations déjà erronées à la base en suivant notre humeur, nos émotions ou nos ressentis personnels.
Depuis, notre intellect est malade.

LE SEUL POUVOIR, C’EST CELUI D’HACHEM

Les choses n’ont pas de pouvoir en elles-mêmes. Lorsqu’une chose a un pouvoir quelconque, c’est que Hachem la lui a donné.
Ainsi, le seul pouvoir, c’est celui d’Hachem.
Prenons un exemple concret.
Lorsque nous avalons un médicament, c’est Hachem qui lui confère le pouvoir de guérir une personne.

POURQUOI APPLIQUONS-NOUS LES CONSEILS DU TSADIK?

Il est écrit dans le Likoutey Moharan que les conseils du Tsadik sont des semences de vérité. Lorsqu’on écoute le Tsadik, cela sème en nous de la vérité. Et plus on sème, plus on récolte !
C’est ainsi qu’à force d’appliquer les conseils du Tsadik, nous récoltons encore plus de vérité et de clairvoyance.
A force d’appliquer les conseils du Tsadik, nous parvenons à éliminer les mensonges qui se dressent devant nous et à prendre les bonnes décisions.
Y a-t-il plus beau cadeau que de discerner le vrai du faux ?

TOUT EST LA VOLONTE DE DIEU

Depuis le début de cette guerre, les discussions politiques fusent. Faut-il changer de gouvernement ? Faut-il conserver ce gouvernement actuel ?
Mes amis, croyez-vous que ce qui se passe en Erets échappe à la volonté d’Hachem ? Hachem n’est-il pas au courant de ce qui se passe dans son pays ? Toutes les nations sont dirigées par un ange céleste. Erets Israël est le seul pays qui ne soit pas dirigé par un ange céleste mais par Dieu en lui-même. Hachem est au pouvoir. Et personne d’autre. En réalité, nous ne devons en vouloir à aucun dirigeant car leur marge de manœuvre est réduite à la volonté d’ Hachem. De ce fait, changer de gouvernement ne changera rien… seul Hachem dirige son monde.

CE N’EST PAS SERIEUX QUE DE SE PRENDRE AU SERIEUX

Rabenou enseigne que tout celui qui rapproche les gens du Tsadik (et, par voie de conséquence, d’Hachem), subit forcément des affronts.
Les affronts font partie de “l’examen d’entrée” afin de vérifier l’authenticité et l’intégrité des individus qui veulent se rapprocher du Tsadik.
Les conditions d’entrée sont certes rudes, mais une fois le “club” intégré, tout n’est que miel…
C’est aussi pour cette raison qu’il est si difficile de se rapprocher du Tsadik. C’est un cercle VIP que d’être dans le sac de Rabenou et de ce fait, les forces négatives se déploient afin d’empêcher l’accès !

LE BUT EST DE CONNAITRE DIEU

Ce Dvar Torah ne va peut-être pas vous plaire, mais vous le savez – ma tâche consiste à vous transmettre ce que Rabenou écrit – peu importe si cela plaît ou non. Nous sommes là pour apprendre ce que Rabenou nous enseigne et nous imprégner de vérité, n’est-ce pas ?
Rabenou explique que le but de l’homme est de connaître Dieu. Qui n’a pas conscience de l’existence de Dieu a le comportement d’un animal avec une apparence humaine : “Haya bedmout Adam”.

CHASSEZ LE NATUREL IL REVIENT AU GALOP

Chassez le Emeth, il revient aussitôt.
Il est impossible d’arrêter le Emeth. La seule chose qui est possible, c’est de le retarder.
Une personne qui n’est pas à sa place finira, tôt ou tard, amenée à la quitter.
Dès lors qu’une personne n’est pas à sa place de façon légitime, le Emeth la poursuivra jusqu’à ce qu’elle parvienne à “son vrai poste”.

FAISONS JUSTICE NOUS MEMES! 

Chaque jour, nous sommes jugés par Hachem dans les tribunaux célestes. Lorsque nous commettons une faute, nous créons un ange accusateur susceptible de faire peser sur nous des rigueurs.
La solution ? Très simple. Anticiper le coup pour mieux se protéger. Chaque jour, l’homme se jugera et avouera ses fautes à Hachem (évidemment, sans tomber dans la tristesse). Pour quelle raison ? 

TOUT EST UNE MANIFESTATION D’HACHEM

Il travaillait dans cette boîte depuis 15 ans jusqu’à ce que, du jour au lendemain, celui-ci se fasse renvoyer. De toute évidence, si cet individu voit dans cet emploi une source de parnassa exclusive, son renvoi le brisera. Mais si cet individu voit dans cet emploi un moyen comme un autre d’avoir une subsistance, le moral reste au beau fixe. En réalité, Hachem est la source de toute bénédiction. Ainsi, peu importe si le moyen de la bénédiction est x ou y. Un jour, Hachem donne la parnassa dans ce travail et un autre jour, il le donne dans un autre travail. 

RIEN N’EST PLUS IMPORTANT QUE LA FAMILLE  

J’étais un jeune étudiant de la Yechiva.
J’avais cette chance de pouvoir étudier la Torah toute la journée sans me préoccuper de quoi que ce soit.
J’avais cette chance d’être entouré de jeunes Bahourim authentiques qui, par la suite, devinrent de vrais amis.
J’avais cette chance de pouvoir faire Hitbodedout dans la forêt qui jouxtait la Yechiva.
C’était la belle vie. Et un beau jour, Rav Besançon (que Dieu lui donne une excellente santé jusqu’à 120 ans) vint me voir et m’adressa les paroles suivantes …

SE FOCALISER SUR LE POSITIF 

Tout ces événements.
Toute cette guerre.
Toute cette atrocité.
C’est un film.
Il y a un réalisateur qui est derrière.
Oui, c’est terrible d’assister à des scènes affolantes.
Oui, tout a l’air de partir dans tous les sens sans la moindre lueur d’espoir.
Et pourtant, tout est millimétré.
Tout.

TROUVER LA VERITE

La première étape, c’est de trouver la vérité.
La deuxième étape, c’est de savoir comment interpréter cette vérité.
Prenons un exemple concret. Si une personne a besoin de laver son linge, la première étape, c’est de trouver la machine qui lui permettra de le laver. Une fois la machine à laver trouvée, la deuxième étape consiste à savoir comment l’utiliser.

LA JOIE C’EST LA DELIVRANCE  

La joie, c’est la délivrance.
La joie, c’est la Gueoula.
Qui a trouvé la joie, a trouvé la délivrance.
Et qu’est-ce que la joie ? C’est la connexion avec Dieu. C’est l’alliance avec Dieu.
Dans son œuvre “Sasson vesimha “, Rav Avraham ben Rav Nahman décrit la joie comme l’outil de connexion à Dieu, en insistant sur le fait que toute la ” spécialité ” de Rabenou, c’est la joie. D’ailleurs, puisque le père de Rabenou s’appelle Simha, certains appellent Rabenou comme ” Ben Simha “. C’est avec la joie que Rabenou nous connecte aux Tsadikim ainsi qu’à lui-même.

LES SECRETS DE LA TORAH 

Lorsqu’on dit un secret, ce n’est plus un secret, n’est-ce pas ?
Cela devient un secret de polichinelle, comme le dit le dicton !
Et bien avec Rabenou, un secret demeure un secret, même s’il est divulgué au monde entier.
Les secrets de la Torah que Rabenou nous enseigne demeurent des secrets car nous ne pouvons les comprendre ou les maitriser. Certes, nous sentons la véracité de ses enseignements, nous sentons la lumière qui s’en dégage, mais cela demeure une approche assez intuitive.

LA VIE EST UN TEST

Tout ce qu’on te demande, c’est de faire ce que tu peux. Même si tu n’avances pas, ne te décourage pas.
Garde en mémoire qu’essayer de faire quelque chose de bien, cela a une valeur en soi aux yeux d’Hachem. D’autre part, essayer d’accomplir quelque chose, c’est d’ores et déjà un accomplissement en soi.

Rabenou va même plus loin et nous enseigne que lorsqu’une personne essaie d’accomplir un acte positif sans y parvenir, une autre personne se chargera de compléter son acte.

MEME SI TU N’AVANCES PAS NE TE DECOURAGE PAS  

Tout ce qu’on te demande, c’est de faire ce que tu peux. Même si tu n’avances pas, ne te décourage pas.
Garde en mémoire qu’essayer de faire quelque chose de bien, cela a une valeur en soi aux yeux d’Hachem. D’autre part, essayer d’accomplir quelque chose, c’est d’ores et déjà un accomplissement en soi.

Rabenou va même plus loin et nous enseigne que lorsqu’une personne essaie d’accomplir un acte positif sans y parvenir, une autre personne se chargera de compléter son acte.

LE DESESPOIR N’EXISTE PAS 

Ce n’est pas la peine d’abuser des informations. Peut-être est-ce judicieux de prendre connaissance de l’actualité afin de prier de façon adéquate, mais sûrement pas de s’informer pour ouvrir la porte à la tristesse. Nous pouvons même aller plus loin dans notre propos. Le Satan (le mauvais penchant, les forces du mal) a coeur de nous démoraliser via cette actualité justement pour nous empêcher d’ouvrir notre bouche et de dialoguer avec Hachem. Rabenou le disait clairement : si nous parlions davantage avec Hachem, tous les décrets seraient annulés !

SEULE LA FOI PEUT PRENDRE LE RELAI

La logique de l’être humain est, par définition, limitée. Par exemple, l’entendement humain ne peut pas supporter les contradictions. C’est la raison pour laquelle en révélant les contes, Rabbi Nahman nous a donné un médicament extraordinaire.

En effet, les contes de Rabenou dépassent toute logique humaine (il suffit de les lire pour constater qu’en apparence, tous ces récits semblent loufoques…).

COMMENT ELIMINER LES FORCES DU MAL 

Comment éliminer nos ennemis ?
En voilà une question d’actualité…
Rabenou explique que c’est par la révélation de la sainteté d’Erets Israël que ces derniers seront anéantis.
Une question se pose alors : comment révéler la sainteté d’Erets Israël, étant donné que la sainteté d’Erets Israël est en exil… Rabenou répond à cette question également en précisant que c’est en priant les 3 prières journalières que nous faisons scintiller la lumière des Avoth et révelons la sainteté d’Erets Israël.

AJOUTONS DE LA LUMIERE A L’OBSCURITE 

Le monde entier est en proie à de multiples spéculations.
Les uns disent : “Si le monde va mal, c’est parce qu’il faut changer de gouvernement. Nous allons changer le gouvernement et tout ira mieux.”
Les autres disent : “Si le monde va mal, c’est parce qu’il faut investir dans l’effort de guerre. Il faut mobiliser davantage de soldats et perfectionner les armes.”
Et d’autres avancent encore : “Si ça va mal, c’est de la faute de la communauté internationale…”
Mes amis, lorsqu’il y a de l’obscurité, c’est le signe qu’il faut ajouter de la lumière.

LA NEUTRALITE CA N’EXISTE PAS

Pas même en Suisse !
Vous croyez pouvoir appréhender la vie, faire les bons choix et juger les situations sans être influencés par quoi que ce soit ?
Nous sommes toutes et tous influencés !
Nous sommes toutes et tous incapables d’être impartiaux !
C’est ainsi que deux choix se présentent à nous : tisser des liens avec des énergies positives ou tisser des liens avec des forces négatives !

IL EST TEMPS DE VOTER HACHEM 

Les Français se trouvent face à un carrefour politique historique.
L’extrême droite va-t-elle prendre les rennes du pouvoir pour la première fois ? L’extrême gauche va-t-elle sortir dans les rues et tout détruire sur son passage en guise de protestation et amorcer une guerre civile ?
Macron parviendra-t-il à s’entendre avec son premier ministre ? Le laissera-t-il gouverner ou lui mettra-t-il des bâtons dans les roues ?
Qui s’alliera avec qui ?

TON AME EST UN TRESOR  

Toi qui lis ces lignes, sache qu’Hachem t’as offert un trésor qu’il n’a offert à personne d’autre hormis toi.

Si on passe en revue les milliards d’habitants qui peuplent la planète, on ne trouvera personne d’autre qui dispose de ce trésor.

Hormis toi.

Tu es le détenteur unique et inédit de ce trésor.

Ce trésor, cette mine de diamants, c’est ton âme.

LA NEUTRLALITE MENE AUX PLUS GRANDS SOMMETS

Tous les Bresleveurs sans exception sont des gens simples.
Et je vous avoue que cela m’a toujours stupéfait.
Mes amis, sachez que parmi les 36 Tsadikim cachés se trouvent des Bresleveurs. Malgré leur érudition et leur sainteté, la simplicité ne leur a jamais fait défaut.
Ça, c’est la force de Rabenou !

L’HOMME CROIT EXISTER PAR LUI MEME

“Si j’ai de l’argent, c’est grâce à mon travail. Si c’est grâce à mon travail, c’est parce que je suis doué. Après tout, j’ai le sens des affaires.”

” Si mes enfants sont bien élevés, c’est grâce à moi. “

“Si je suis en bonne santé, c’est parce que je fais du sport.”

Et c’est parti pour le festival de l’ego : ” Si j’ai ceci, c’est grâce à moi. Si j’ai cela, grâce à moi”.

L’homme cultive l’illusion d’avoir du pouvoir…

NOUS N’EXISTONS QU’A TRAVERS DIEU

 Rabbi Nahman enseigne que tous nos défauts tirent leur racine de l’orgueil. Lorsque l’homme a une vision orgueilleuse des événements qui jalonnent son existence, celui-ci parvient au désespoir et à la tristesse. De quoi parle-t-on lorsque nous parlons d’orgueil ? Il s’agit de cette vision suivant laquelle l’homme vit indépendamment de Dieu. Souvenez-vous bien de cela.
L’homme a toujours ce désir d’exister à travers ce qu’il fait. Or, le monde est conçu pour faire exister Dieu à travers l’homme !

ASSUMEZ-VOUS

Il faut absolument vivre votre différence.
Il est absolument nécessaire de vivre votre singularité.
Vous croyez que faire comme tout le monde vous attirera la paix ? C’est tout le contraire ! Lorsque chacun est à sa place, tout est harmonieux. Cet enseignement est particulièrement valable pour les juifs qui vivent en dehors d’Erets. 

C’EST UN MERITE D’ETRE DANS LA YESHIVA DE RABENOU

A toi qui lit ces lignes.
Ne te vois pas comme quelqu’un de petit.
C’est un mérite d’arriver ici.
C’est un mérite d’être dans la Yechiva de Rabenou.
Même si notre chaîne YouTube est ouverte à tous et que nous accueillons chacun à bras ouvert, nous demeurons un petit nombre ” d’irréductibles gaulois “.

J’AI VAINCU ET JE VAIS VAINCRE

Coup dur niveau couple ?
Souvenez-vous de vos premiers moments où vous étiez les plus heureux du monde…
Et prenez conscience que les difficultés ne sont pas des obstacles mais des moyens de parachever cette bénédiction dans votre couple.
Lorsque Pharaon rêva des vaches maigres et des vaches grasses, ces dernières furent avalées par les premières… sans qu’elles ne grossissent !

TOUTES LES PRIERES SONT ECOUTEES

Toutes. Alors, pourquoi ne suis-je pas exaucé, pourrais-tu objecter… La réponse est simple. Hachem sait à quel moment exaucer une prière. De plus, Hachem sait quelle utilisation faire de tes prières. Par exemple, Hachem peut utiliser tes prières pour que tu obtiennes tel ou tel bienfait pour lequel tu n’avais pas forcément prié. En bref, Hachem s’occupe de la gestion du patrimoine de prières.

S’ATTACHER AU TSADIK

Rabenou a révélé des secrets de la Torah. C’est ainsi que pour empêcher que les forces du mal ne se déchaînent et nous privent de ces trésors de Torah, ce dernier fut contraint d’œuvrer de façon très cachée.

Par exemple, lorsque le Likoutey Moharan fut révélé, ce dernier ne fut pas immédiatement placé à la portée de tous.

SOYEZ FIERS DE VOUS

Pourquoi Rabbi Nathan a-t-il insisté sur l’importance de l’encouragement ? Car tout dépend de l’encouragement ! Dans notre génération, la Asstara est si considérable, que l’homme peut vite être amené à de se dévaloriser.

La Asstara est si importante que l’homme peut vite croire que ce qu’il fait et ce qu’il est n’est pas suffisant, ou encore n’a aucune valeur.

RIEN N’EST BANAL

Rien. Chaque événement qui se produit dans le monde est le résultat de la volonté de Dieu.

Et chaque événement qui jalonne l’actualité fait écho à un des contes de Rabbi Na’hman (Sipourey Maassioth). Les élections en Amérique ? Leur matrice se trouve dans les contes. Une guerre au bout du monde ? Sa matrice se trouve dans les contes. Et ainsi de suite pour chaque événement qui jalonne notre histoire.

AVANCONS

Aucune Mitsva n’est logique. Aucune. Quand bien même une Mitsva paraît logique, ce n’est que son aspect superficiel et extérieur qui le semble. En effet, puisqu’Hachem est au-dessus de toute logique, ses ordres transcendent la logique humaine.

Ainsi, limiter une Mitsva à son sens logique est une erreur. Prenons un exemple concret. La Torah nous enjoint de ne faire honte à personne. A priori, il est aisé de comprendre le but de cette Mitsva,  

IMITONS LES MEILLEURS

Le Tsadik est inclut dans la Chehina et c’est la raison pour laquelle celui-ci est une sorte de connecteur universel à Hachem.

A force de don de soi, le Tsadik est parvenu à un tel niveau de sanctification qu’il fut contraint de quitter ce monde à l’âge de 38 ans, car son enveloppe corporelle l’empêchait de progresser dans son service divin et la réparation des âmes du Am Israël.

FAIRE CONFIANCE A RABENOU 

Dans ce monde, nous avons besoin de points de repères. Qu’est-ce qu’un point de repère ? Il s’agit de notions absolues qui ne varient pas au gré des circonstances. Le Chabat, c’est un point de repère. Plus nous respectons le Chabat, plus nous sommes sécurisés, plus nous sommes aptes à être sereins durant la semaine. Mes amis, le Tsadik, c’est le Chabat du monde. Sipourey Massioth, c’est le Chabat du monde. 

LA GRANDEUR DE LA TORAH

Rabenou en a beaucoup parlé : la Torah a ce pouvoir miraculeux de purifier l’homme de toutes les impuretés qui entachent son âme. C’est en ce sens qu’il faut comprendre les paroles de Rabenou, lorsque ce dernier s’adresse à Rabbi Nathan en lui affirmant : “Connais-tu la grandeur de la Torah”.

Son intention est claire : nous ne pouvons pas imaginer la grandeur de la Torah. 

RESPECTONS-NOUS

Tout semble opposer Beth Hillel et Beth Shamay.

L’un dit noir, l’autre dit blanc. Pourtant, les deux ont autant raison. Paradoxal, n’est-ce pas ? Et bien non. La richesse de la Torah, c’est exactement cette pluralité d’approches. Ainsi, quand bien même, deux visions semblent radicalement opposées et contradictoires, ces dernières demeurent véridiques…

Mes amis, mon message va être très clair. 

RESTEZ ACCROCHE A HACHEM

Pourquoi Rahel a-t-elle révélé les signes à sa sœur Léa ? Et bien car Rahel avait compris le fonctionnement du monde ! Rahel avait compris que Léa était la clef des 70 facettes de la Torah.

Pourquoi ? Parce que Rahel avait compris que la sagesse de la Torah ne peut exister qu’en la présence de Léa. 

LA TORAH DES SIPOUREI MAASIOT

Mes amis, quand bien même une personne serait parfaite (ce qui est loin d’être le cas dans notre génération), elle devra travailler un point essentiel : se souvenir que tout vient de D. et mettre de côté son ego.

Lorsqu’il a construit sa Yechiva, la première chose que fit Rabbi Chimon fut de prôner l’amitié entre ses disciples et la soumission à Dieu.

PARTIR A LA RECHERCHE

La Paracha Massey nous relate les voyages effectués par les Bnei Israël. Pour quelle raison la Torah nous fait-elle l’énumération de détails géographiques sans signification profonde apparente ?

Tout simplement parce que les déplacements des Bnei Israël leur ont apporté des réponses concrètes aux questions de la vie !

UNE CONNEXION PARFAITE AVEC HACHEM

Aujourd’hui, les gens sont allergiques à la morale. Aujourd’hui, les gens n’en peuvent plus du Moussar. La moindre rigueur leur fait mal. La moindre rigueur les braque. Même si on leur dit que ce qu’ils ont fait est grave et qu’une réparation est néanmoins possible, cela leur fait mal. La rigueur rend fou les gens. Énormément de gens vivent sous anti dépresseur.

La raison est simple : ils n’en peuvent plus.

N’AYEZ PAS PEUR DE VOUS DIRE BRESLEV

Il faut voir la réalité en face : nous ne pouvons pas faire Techouva. C’est au-dessus de nos forces ! Ce propos vous choque ? Suscite votre curiosité ?Laissez-moi vous expliquer…

La techouva cela consiste à réparer ce que nous avons détruit. Prenons un exemple concret. Reouven dit du mal de Chimon à Levi. Or, quelques jours plus tard, Chimon postule chez Levi pour trouver un emploi.

IL EST INTERDIT D’ETRE VIEUX

Roméo et Juliette, c’est du mensonge ! Plus vous élargissez votre conscience, plus vous devenez tolérants. Plus notre conscience est restreinte, plus les opinions opposées nous dérangent. L’un des buts principaux du mariage, c’est cela : vivre avec une personne diamétralement opposée afin de s’enrichir et de dessiner ensemble un tableau harmonieux.

Mes amis, sachez que personne ne détient tout le puzzle de la vérité. 

OUVRE LUI TON COEUR!

“Hachem, j’ai fait ma prière du matin, maintenant laisse-moi tranquille, je veux vivre ma vie”. Mais Hachem il ne veut pas que tu vives ta vie ! Hachem il veut que tu vives… avec Lui ! Car c’est Lui la vie !

Imagine un peu si ton enfant venait te rendre visite une fois par mois uniquement par obligation, sans y mettre son cœur. Ne serais-tu pas peiné de ce type d’attitude ? Il est évident que la réponse est négative…

QUAND ON VEUT ON PRIE

Nous l’avions déjà évoqué par le passé : ce n’est pas la connaissance qui nous construit. Ce n’est pas le savoir qui nous enrichit. Ce n’est pas en sachant des choses que nous devenons quelqu’un de meilleur.

La règle est simple : ce n’est pas parce que je sais que je peux. Je peux savoir plein de choses sans pouvoir pour autant. Je peux savoir que je ne dois pas fumer car cela nuit à ma santé. Ce n’est pas pour autant que je vais pouvoir me sevrer de la cigarette. 

LA FORCE DE LA COMPLEMENTARITE

On dit souvent qu’on a toujours besoin de plus petit que soi. Et bien la Torah nous dit autre chose : nous avons toujours besoin d’opposé à soi. Souvent, lorsque j’essaie d’aider des couples qui rencontrent des soucis de Chalom Bayit, c’est toujours ce constat qui s’impose : il est difficile pour l’être humain de composer avec différent de soi.

De nature à chercher la facilité, chaque conjoint aimerait amener l’autre à adopter son point de vue personnel. Or, pour s’enrichir, nous avons besoin d’opposition et de différence. 

FAIS LE PREMIER PAS!

La menace de l’Iran, les attaques du Hamas, les provocations du Hezbollah et maintenant les risques de conflits avec les Yémenites… l’actualité présente à l’homme un panel de préoccupations…
Mes amis, il n’y a aucun intérêt à se préoccuper de ce qui se passe là-bas dans la mesure où la solution n’y est pas.
Ce n’est pas l’ONU, ni La Haye ni personne qui va apporter la délivrance.
La solution est en nous..

DE L’OBSCURITE A LA LUMIERE

Aujourd’hui, j’aimerai vous parler de ce fléau qui détruit chacun d’entre nous : la critique. Oui, il peut arriver que l’une des personnes de votre entourage fasse une bêtise. Et même une grosse bêtise. Gardez-vous de lui adresser une critique personnelle. C’est un Scud en plein cœur ! Plus les gens sont proches de nous, plus leur adresser des reproches est grave. Mes amis, vous le constaterez par vous-mêmes : plus on vous adresse des critiques, plus vous serez révoltés et moins votre comportement sera enclin à changer. 

LAISSONS-NOUS ETRE DRIVE

Toute sa vie, Rabbi Nathan a cherché de quelle façon combler son manque spirituel. Lorsqu’il fit la rencontre de Rabenou, celui-ci comprit immédiatement que ce maître lui apporterait tout ce dont il avait besoin. C’est ainsi qu’il mit de côté toute l’interprétation de la Torah qu’il avait acquise (Rabbi Nathan était un érudit hors pair !) et épousa toute la sagesse de Rabenou.

Quelle abnégation ! Ce n’est pas pour rien s’il s’appelle Nathan ! 

CREEZ DES LIENS

Si vous voulez vivre, vous devez créer des liens. La vie, c’est tisser des liens. Observez autour de vous : les gens qui se lient aux autres ont une vie davantage épanouie.

En réalité, cela va même plus loin : à défaut de lien, l’être humain ne peut éprouver de joie véritable. Il est vrai que tisser des liens nous rend dépendants et nous expose peut-être à des trahisons ou toute sorte de blessure émotionnelle, mais il faut prendre le risque. 

L’OBSCURITE EST FAITE POUR REVELER LA LUMIERE

Le récit suivant va vous scotcher. Alors qu’il vivait son dernier Chavouot et que ses disciples étaient tous réunis afin d’écouter son Hidouch Torah, Rabenou n’a pas dit la moindre parole.

Savez-vous pourquoi ? La réponse va vous surprendre… Ses disciples n’avaient pas suffisamment chuté spirituellement pour que Rabenou puisse leur révéler quoi que ce soit ! 

L’AMOUR C’EST QUOI?

La Torah nous donne la réponse : “nafcho kechoura benafcho, son nefech est attachée à son nefech”.
L’amour, c’est être attaché.
L’amour, c’est tisser un lien.

Vous croyez que l’amour est spontané et naturel ?
C’est faux ! L’amour est le produit de l’investissement de l’homme, et non sa cause. Si j’aime, c’est parce que je me suis investie. Et non l’inverse.

PRIER POUR TROUVER SON CONJOINT

Ce soir, nous serons le 15 Av (“Tou Beav”) et c’est l’occasion de parler Zivoug (mariage) et Chalom Bayit (paix conjugale). Mes amis, je vous l’ai déjà dit mais je le répèterai ici : pour trouver son conjoint, la 1ere étape consiste à prier. On priera pour chaque chose : pour trouver la bonne personne, pour ne pas avoir peur de s’engager et pour que tout se passe dans la facilité. Mes amis, j’entends de nombreux célibataires disqualifier des prétendants pour des détails insignifiants.

RABBI NATHAN ET RABBI NAHMAN

Moché négocia longuement avec Pharaon pour faire sortir les Bnei Israël, envoya les plaies sur les égyptiens, organisa la sortie d’Égypte, ouvrit la mer rouge en plusieurs compartiments, permit aux Bnei Israël d’avoir de quoi manger dans le désert brûlant (par l’intermédiaire de la manne), monta 40 jours au sommet du mont Sinaï pour recevoir la Torah, l’enseigna aux Bnei Israël, pria longuement pour obtenir le pardon d’Hachem suite à la faute du veau d’or, régla les conflits qui déchirèrent les Bnei Israël pour finalement… …ne pas pouvoir mettre le pied en terre d’Israël ! 

LA VERITE EST IMMUABLE

Torat Moché Emeth. La Torah de Moché est vérité. Nous vivons à une époque placée sous le signe des débats d’opinions. Or, il y a certaines choses qui ne peuvent faire débat.

La véracité de la Torah en fait partie. Pratiquement tous les jours, vous pouvez lire des articles vous racontant qu’un squelette de dinosaure datant de 3 millions d’années a été retrouvé quelque part. Pourtant, la Torah est claire sur ce point.

CONNAITRE HACHEM

Dans sa grande miséricorde, Hachem nous a envoyé une âme aussi grande que celle de Moché Rabenou pour nous indiquer la voie à suivre dans ce monde. Car mes amis, disons-le franchement, si nous n’avions pas des maîtres, nous serions perdus. Rabbenou le disait clairement : s’il est descendu dans ce monde, c’est bel et bien pour nous, et non pour lui-même… Sans les Tsadikim, saurions-nous le but de notre venue sur terre ? Saurions-nous y parvenir ?

HISSER LA EMOUNA AU DESSUS DE NOTRE INTELLECT

Toute la journée, nous oeuvrons afin de hisser la emouna au-dessus de notre intellect. C’est un combat continuel que nous livrons, dans l’espoir que notre nechama, la partie pure de notre âme, prenne le dessus sur l’âme animale.

Prenons un exemple concret : le fait que nos frères juifs soient otages de barbares pose des questions existentielles et ébranle notre emouna. 

TU N’ES RIEN SANS DIEU

Mes amis, lorsqu’on achète une machine et qu’on souhaite l’utiliser de la meilleure façon qui soit, on s’en réfère aux indications du fabricant. Et bien, spirituellement, il en va de même. Ce monde a un fabricant, c’est Hachem.

La meilleure façon “d’utiliser” ce monde et d’optimiser notre vie consiste à suivre ses indications. Et ces indications, c’est la Torah qui nous les fournit… 

LA REUSSITE EST UNE EPREUVE

Oui oui, une épreuve. Celle de l’humilité. Lorsqu’on réussit spirituellement ou matériellement, ou les deux, une épreuve de taille se dresse devant soi : s’abstenir de regarder les autres de haut et les mépriser pour leur médiocrité. D’une part, cette attitude est déplacée pour celui qui peine à gravir les échelons et qui se sent diminué par le regard hautain de ses pairs.

D’autre part, nul ne peut se vanter d’avoir réussi quoi que ce soit dans la mesure où c’est Hachem, et uniquement Hachem, qui permet à l’homme de réussir. 

L’AMITIE EST QUELQUE CHOSE DE TRES PROFOND

Dans le conte du ‘Ha’ham et du Tam, le ‘Ha’ham ne cesse de se moquer de cet ami d’enfance dont le comportement lui paraît absolument incongru. Il est vrai que lorsqu’on est multidiplômé et qu’on croise un ami simple cordonnier spécialisés dans les chaussures défectueuses, on peut être tenté de l’aborder de haut. Et pourtant, c’est ce même Tam, lui qui paraît si bête et si sous-doué qui finit par sauver notre ‘Ha’ham dont l’intelligence a visiblement été la cause de tous des ennuis.

GARDE LA EMOUNA

Se rendre à Ouman à Roch Hachana, parler avec Dieu, lire le Tikoun Haklali, se lever à Hatsot… voici des conseils simples et surtout, des conseils adaptés aux ignorants. En effet, il n’y a pas besoin d’être un grand érudit pour parler à Dieu comme à son ami, ni pour lire 10 psaumes, ni pour se lever la nuit, ni pour prendre l’avion… Plus une personne parvient à mettre de côté son savoir et sa logique, plus celle-ci s’élève.

L’IMPORTANCE DE LA SINCERITE

La sincérité de ce témoignage vous fera chaud au cœur. ” J’ai grandi en Israël au sein d’une famille laïque ayant vécu la Shoah. A la maison, nous ne respections aucune pratique religieuse. Le Chabat, la Cacherout…tout m’était inconnu. La pratique d’une religion m’était tellement étrangère que lors de mon dernier Yom Kipour, je me rendis… …manifester contre les religieux qui s’étaient recueillis dans les synagogues de Tel Aviv.

LA CONFIANCE EN SOI

Pourquoi notre vie nous semble-t-elle difficile ? Parce que notre emouna est affaiblie. Plus la emouna est forte et plus la vie est facile et paisible. Qu’entend-on par emouna ? A priori, il s’agit de la emouna en Hachem. Mais pas seulement… Il y a une chose capitale sur laquelle Rabenou rappela à l’ordre Rabbi Nathan : la confiance en soi. Qu’entend-on par confiance en soi ? Et bien il s’agit déjà d’avoir la conviction d’être une belle personne.

PARLE AVEC DIEU

La emouna, ce n’est pas une activité à laquelle on se livre de temps à autre pour améliorer son bien-être. La emouna, c’est un mode de vie. Et j’irai même plus loin. La emouna est le SEUL mode de vie qui soit à notre portée. Le SEUL. Regardez autour de vous : chaque jour, nous sommes confrontés à des nouvelles insupportables à entendre. Les uns sont otages, les autres meurent au front à la fleur de l’âge et les choses n’ont pas l’air de s’améliorer…

LA VOLONTE DE DIEU

Lorsqu’on prie pour obtenir quelque chose, on veillera à ne pas insister et à ne pas exiger quelque chose de précis. Par exemple, si Reouven souhaite se marier avec Rahel, il n’est pas adéquat que ce dernier dise à Hachem :”Fais en sorte que Rahel veuille se marier avec moi”. Reouven dira plutôt :” Hachem, envoie-moi mon Zivoug”. Lors de chaque prière, on veillera à laisser à Hachem une marge de manœuvre afin que les choses se déroulent conformément à Sa volonté…et non la nôtre.

VOUS ALLEZ REMONTER

Dans la société occidentale, la dépression est vue comme une maladie à traiter. Dans le judaïsme, celle-ci est vue autrement. La dépression est vue comme la sensation d’un vide, d’une crise existentielle en vue de réviser sa vision de la vie et rebondir de plus belle.

Elle est aussi vue comme un affaiblissement des forces de l’homme afin qu’il parvienne à une prise de conscience : sans l’intervention de Dieu, ses forces sont diminuées. 

NOUS DEVONS NOUS ARMER DE FOI

Lorsque nous marchons, nous levons notre pied et le plaçons devant le suivant. Lorsque nous procédons ainsi, nous nous tenons sur un pied, puis sur l’autre, c’est-à-dire que nous sommes forcément dans une sorte de déséquilibre. Cela signifie une chose : pour avancer, nous devons oser quitter notre inertie. Spirituellement, il en va de même.

Pour pouvoir avancer, nous devons quitter notre inertie, nos repères, nos idées préconçues.

LA VOLONTE DE SE DEPASSER

Dans son livre, Annaelle donne cette image magnifique représentant l’amour d’Hachem envers ses enfants. Empli d’un désir ardent de serrer le roi dans ses bras, Reouven s’approche de ce dernier alors qu’il marche aux côtés de sa multitude de gardes munis d’armes. Soucieux de la sécurité du roi, ces derniers lui jettent un regard terrifiant : personne n’approche du roi sans son autorisation sous peine d’être intercepté par les gardes !

NE PAS SE DECOURAGER

S’il y a une leçon à retenir de Rabenou, c’est bien celle-ci… Dans la Torah 6 des Likoutey Moharan, Rabenou explique qu’il faut être “baki beratso” (expert en montée) et “baki bechov” (expert en descente). Lorsqu’on additionne les valeurs numériques des termes “baki”, on obtient le nombre 226, qui correspond à la valeur numérique du terme “dere’h”, signifiant “chemin”.

 

CONNAITRE LA VALEUR DES CHOSES

“Rav, qu’en pensez-vous, faut-il vivre en Erets Israël ?” Souvent, lorsque je voyage en France, les gens me posent cette question. Ma réponse est toujours la même.

Que voulez-vous que je vous réponde ? Si vous aviez le choix entre une boîte de conserve rouillée et un diamant rare, que choisiriez-vous ? Si les gens posent encore la question de l’alya, c’est qu’ils n’ont toujours pas la conscience de la valeur d’Erets Israël. 

TOUT EST DYNAMIQUE

La voie à suivre, c’est celle de la Temimout et de la Pchitout, c’est-à-dire de la simplicité. Certains Gdolim peuvent lire dans les lignes de la main, mais nous, nous préférons nous abstenir d’entendre des révélations en tous genres.

Le service divin, c’est simple. Tu donnes ta Tsedaka, tu lis ta Tefila, tu aides les autres, tu parles à Hachem…

CHAQUE JUIF EST UNE MERVEILLE

Cette année, Rav Yechayahou Pinto a prévu de séjourner à Ouman à Roch Hachana. C’est une véritable merveille car ses disciples s’apprêtent à l’accompagner (ils sont déjà 500 à avoir réservé leur séjour !) et pour beaucoup, c’est leur premier pèlerinage à Ouman !

Or, chaque juif qui se rend à Ouman permet de réparer les âmes qui dépendent de lui et de hâter la Gueoula. 

PRIEZ HACHEM

Une chose est sûre, c’est que je vais y arriver. Voilà ce que tout juif se doit de dire chaque jour. De nos jours, le Yetser Hara nous attrape en nous décourageant. Et savez-vous comment ce dernier nous décourage-t-il ? Tout simplement en nous murmurant à l’oreille : “COMMENT vas-tu faire pour parvenir à tel ou tel résultat?”

COMMENT SE RAPPROCHER DE RABENOU

Rabbi Nahman explique que peu importe notre niveau spirituel, le simple fait d’être proche du Tsadik constitue une opportunité précieuse. Rabenou va même plus loin en affirmant que même un individu dont la conduite est imparfaite a du mérite en cherchant à se rapprocher du Tsadik. Concrètement, que signifie se rapprocher du Tsadik ? Rabenou clarifie également cette question : il s’agit simplement de côtoyer ses disciples.

Je l’ai déjà mentionné : lorsque nous évoluons au sein d’un groupe de personnes, nous sommes nécessairement influencés par leur comportement vertueux.

DECOUVREZ LA VIE

Mes chers amis, Soyez particulièrement vigilants face aux représentations de l’épouse parfaite, de l’homme idéal, du travail rêvé, et de toute forme de perfection illusoire qui nous est imposée par les magazines, les réseaux sociaux, ainsi que les films et séries.

Aujourd’hui, les célibataires peinent à s’engager dans le mariage car chacun s’accroche à un idéal fictif du partenaire. De même, les couples rencontrent des difficultés à maintenir leur union en raison de cette vision déformée du mariage et de ce que doit être un conjoint. 

IL FAUT AVOIR GOUTE

Goûtez le repas préparé par une personne de l’ancienne génération. Vous constaterez quelque chose de frappant : ce dernier a un goût particulier. Les ingrédients n’ont rien de spécial et pourtant, le plat a une saveur singulière. Je me souviens encore du goût particulier qu’avait le café de ma grand-mère… indescriptible ! Pourtant, il n’y avait que de l’eau et du café…

Si, aujourd’hui, j’essayai de reproduire ce même café, je n’y parviendrai pas… Pourtant, la recette est simplissime ! De même, on se rendra à l’évidence que les plats de Chabat ont un goût unique et particulier.

UN AMBASSADEUR DE RABENOU

Rabbi Nahman répare l’âme de chacun, qu’il soit juif ou non, homme ou femme, pratiquant ou moins observant, vertueux ou dépravé. C’est ainsi que le véritable défi ne réside pas dans l’efficacité du traitement mais dans la capacité à convaincre le patient de consulter le spécialiste…

Comment conduire chaque âme à Ouman, cette petite ville d’Europe, en particulier pendant l’automne ? C’est ici que notre rôle en tant que Breslev devient essentiel : plus notre attitude est souriante et exemplaire, plus nous aidons nos frères à bénéficier de la réparation du Tsadik. 

ENTREZ DANS LA EMOUNA

Cela peut vous sembler surprenant, mais c’est pourtant la vérité. On nous dit souvent qu’il faut se confronter à la réalité et ouvrir les yeux. Pourtant, mes amis, il n’y a rien de plus illusoire que la réalité elle-même. La véritable réalité, c’est la emouna.

En effet, ce qui est réellement tangible, c’est l’existence de Dieu et ses miracles quotidiens. Regardez autour de vous : qui aurait imaginé qu’Israël serait capable de détruire des dispositifs à distance ? Qui aurait cru qu’il serait possible d’éliminer des ennemis à des centaines de kilomètres ?

LA VERITE NE DOIT PAS ETRE DEFORMEE

Chaque matin, Rav Nahman Voussicher avait l’habitude de consommer un peu de poisson accompagné d’un fond de verre d’alcool. Avant de réciter la braha sur ce petit-déjeuner particulier, celui-ci disait : “Rabenou ne veut pas qu’on boive.” Imaginez la scène : vous êtes aux côtés d’un grand tsadik, un élève de Rabenou, qui enseigne sa Torah… tout en agissant à l’opposé de ce que ce dernier recommandait.

LA GRANDEUR DU TSADIK

“Même ceux qui sont avec moi ne me connaissent pas”. Rabbi Nahman affirme que ses opposants s’attaquent à lui par ignorance. En effet, si ces derniers avaient conscience de la grandeur du Tsadik et de sa messirouth nefech, non seulement ils n’oseraient pas se rebeller, mais ils s’attacheraient à lui. Mes amis, sachez que les réfractaires à Rabenou ne sont pas les seuls à tout ignorer de lui. Nous aussi, ses élèves, sommes loin de le connaître.

ETRE BRESLEV

À la naissance de Rabbi Nathan, Rabbenou annonça l’arrivée d’une nouvelle âme dans le monde. Cette âme, entièrement originale, ne provenait d’aucune réincarnation. Des années plus tard, lorsque Rabbi Nathan visita Rabbenou, ce dernier lui confia qu’ils se connaissaient déjà…

Tous les adeptes de Breslev ressentent une connexion singulière, celle d’avoir croisé Rabbenou avant même d’embrasser le mouvement. 

NE JAMAIS RENONCER

Aujourd’hui, j’ai malheureusement eu une altercation avec une personne se trouvant ici à Ouman. Cette dernière m’a adressé des paroles particulièrement méchantes, allant jusqu’à me menacer. Bien que cela m’ait profondément blessé, je n’ai pu faire autrement que de quitter les lieux en lui disant : “Fais comme bon te semble.”

A mon retour à mon domicile, j’ai fondu en larmes pendant un long moment. Quelques minutes plus tard, mon téléphone reçut une alerte messagerie.

AYONS LA FOI

Connaissez-vous le fantastique récit de Rabbi Hanina ben Dossa ? Alors qu’il n’avait plus d’huile pour allumer de bougies, Rabbi Hanina alluma du feu au moyen de…vinaigre. “Celui qui a donné à l’huile la faculté d’être un combustible la donnera au vinaigre”, s’écria-t-il.

Quelques minutes plus tard, le miracle eut bel et bien lieu : les bougies brulèrent, défiant toutes les lois naturelles… Observez le comportement des Tsadikim : ceux-ci ne se limitaient pas à ce que leur intellect leur dictait car leur foi était immense… En réalité, les Tsadikim comprennent quelque chose de fondamental .

NE PAS SE PRENDRE AU SERIEUX

Ouman est le seul lieu au monde où vous verrez des gens danser pendant Yom Kipour. Oui oui, des gens qui dansent pendant le jour le plus solennel de l’année, ça existe… et c’est même totalement assumé ! La raison est simple. D’une part, en tant que Bresleveurs, nous avons conscience que la techouva, c’est rabenou qui la fait pour nous. En d’autres termes, notre confiance en notre avocat est si grande que nous n’avons pas de souci à nous faire. Alors oui, lorsqu’on dit aux gens que le tsadik fait Techouva pour nous, ça fait crisser des dents. Évidemment ! Cela fait de nous des gens dépendants du Tsadik, qui ne peuvent pas uniquement compter sur leurs talents personnels…

ETRE ATTACHE AU TSADIK

Lorsqu’on se marie à son conjoint, nos rapports ne sont plus ceux de simples connaissances qui se télephonent et se fréquentent. Les rapports deviennent ceux d’époux qui vivent ensemble, prennent en considération les ressentis de l’autre et dont la prise de décisions est commune.

Les rapports des époux sont aussi ceux de personnes qui veillent à faire plaisir à l’autre et à s’offrir de délicates attentions. En dautres termes, le lien est puissant et profond. Cette relation entre époux doit être la même avec le Tsadik. 

L’ESSENTIEL C’EST LA JOIE

C’était vendredi soir. Rabbenou se tourna vers Rabbi Nathan et lui demanda : “Es-tu joyeux pendant Chabat Kodech ?” Rabbi Nathan répondit : “Parfois, je ressens une certaine crainte.” Rabbenou corrigea immédiatement son disciple, lui faisant comprendre son erreur. “L’essentiel, c’est la joie,” précisa notre maître. À cet instant, il enseigna la Torah 17, qui souligne l’importance de la joie durant le Chabat.

UN LIEN AVEC HACHEM

Alors qu’ils étaient en voyage, Rav Naftali, Rabbi Nathan et Rabbenou firent halte à une auberge afin d’y dîner. Lorsque l’aubergiste leur servit un plat à base de fromage, Rav Naftali refusa car, à l’image de son maître, Rav Naftali souffrait de tuberculose et les laitages étaient déconseillés pour sa santé. En voyant son ami s’abstenir de se nourrir, Rabbi Nathan insista afin qu’il se restaure et puisse prendre des forces, soulignant que le fromage ne porterait aucune atteinte à ses poumons. 

OUVRONS LES YEUX

Mes amis, ouvrons les yeuxc: nous avons une chance inouie ! Nous vivons des miracles spectaculaires à longueur de journée, de l’interception de milliers de missiles via le dôme de fer à l’élimination des ennemis par la voie de leur Biper en passant par le rétablissement miraculeux de nombreux soldats auxquels les médecins ne donnaient pas de chance de se réveiller.

Mes amis, ouvrons les yeux ! Nous vivons des aventures spirituelles à faire jalouser les Tsadikim : de plusieurs lectures de Tikoune Haklali aux venues à Ouman .

MON ROCH HACHANA

“Mon Roch Hachana à Ouman prévaut sur tout…” Cette année encore, nous espérons être très nombreux chez le Tsadik, réparer notre Nefech et hâter la venue de la Gueoula.

Soyons clairs : l’objectif est que chacun réponde présent. Qu’il prie, qu’il ne prie pas, qu’il dorme, qu’il ne dorme pas, qu’il mange, qu’il ne mange pas, cela n’a aucune forme d’importance. Ce qui compte, c’est de répondre à l’appel. Ce qui compte, c’est de pointer. Pourquoi ? Parce que ce qui compte, c’est d’être avec le Tsadik, avec le Moché Rabenou de notre génération. Lorsque ce dernier ordonna aux Bnei Israël de fuir l’Égypte à Hatsot.

L’ESTIME DE SOI

En tant que parents, nous avons tous à cœur que nos enfants réussissent et parviennent à atteindre tous leurs objectifs. Cependant, il est absolument capital de ne pas éduquer l’enfant à faire de la réussite une nécessité absolue. Il est très important de ne pas faire dépendre l’estime de soi à une quelconque réussite. La raison est simple : chaque enfant échouera nécessairement un jour!

L’ATTACHEMENT AU TSADIK

150 heures de travail. 6 mois de travail. Tel est le temps que cet homme passa à confectionner la fameuse chaise de Rabenou. C’est en faisant attention à chaque détail et en prenant soin que chaque ornement soit taillé à la perfection que cet homme s’investit chaque jour afin de faire plaisir à son maître. A la vue de cette oeuvre d’art, savez-vous ce que le Tsadik lui répondit ? “Merci d’avoir pensé à moi pendant 6 mois.” Le message est clair : la chaise est un détail. C’est qui compte, c’est l’attention.

AIMER HACHEM

Pourquoi continues-tu de servir Hachem ? Même ce que tu fais pour Lui, tu le fais de travers !

-Parce que je l’aime.

-Alors si tu l’aimes, pourquoi ne fais-tu pas mieux les choses ?

-Parce que je n’y arrive pas. Par exemple, tous les soirs, je mets mon réveil à Hatsot layla. Mais lorsque l’alarme se déclenche, je ne parviens pas à me lever.

-Quel intérêt de mettre une alarme, dans ce cas ? -Puisque programmer mon réveil demeure à ma portée, je continue à faire ce que je peux en signe d’amour envers Hachem. Au moins, j’essaie !

HATER LA DELIVRANCE

Un jour, la question suivante fut posée à un grand Rav. “Rav, pourquoi étudiez-vous 23h par jour ? N’est-ce pas excessif ?” Le rav répondit :”Si je n’étudie que 22h au lieu de 23h, mon voisin n’étudiera que 21h au lieu de 22h, et son voisin n’étudiera que 20h au lieu de 21h… Et quelqu’un à Paris va transgresser Chabat.”

La spiritualité est une sorte d’effet dominos. Nous sommes tous connectés et interdépendants. Si l’un d’entre nous réalise une bonne action, tous ceux qui dépendent de lui bénéficient de son mérite. 

L’IMPORTANCE DE LA JOIE

La Simha n’est pas une émotion ou un état d’esprit. La joie est une vraie Messirout Nefech. En pratique, cela signifie que lorsqu’une personne n’a aucune raison de se réjouir, celle-ci doit faire preuve de messirout nefech et se forcer à se réjouir. En d’autres termes, la joie se fabrique. Rabbi Nathan et Rabbenou ont tous deux perdu un proche parent, lo alenou.

Savez-vous ce que ceux-ci ont dit ? S’il n’y avait pas une assemblée de personnes qui assistait à l’enterrement, ils auraient dansé… Le message est clair : lorsque nous avons des raisons d’être tristes, il faut briser cette tristesse et la faire entrer dans la joie. 

UN SUPPLEMENT DE DAAT

A chaque seconde pendant laquelle nous nous trouvons dans la soucca, nous accomplissons une Mitsva. Si les gens savaient la puissance de la Mitsva de la soucca, ils ne se contenteraient pas d’y manger et de repartir chez eux mais y resteraient sans perdre une seconde !

Mes amis, la soucca est une sorte de vaisseau spatial qui nous propulse vers l’infini. De ce fait, tâchons de nous abstenir d’y faire une petite visite de courtoisie. Sachez, mes amis, que tout ce travail que nous avons fourni durant le mois de Eloul et durant les fêtes de Roch hachana et de Kipour a été une préparation à la soucca en ce sens où elle est l’aboutissement des fêtes.

VOUS AVEZ GAGNE LA MEDAILLE

Le Zohar le dit de façon explicite. Qui est appelé “gagnant” ? Il s’agit de celui qui “tient l’arme entre ses mains”.

En d’autres termes, la victoire ne consiste pas à afficher les exploits au compteur, mais à parvenir à tenir sur la durée, l’arme en main. Les amis, le message est clair : si la société associe habituellement la réussite comme un exploit, elle consiste surtout se maintenir et à défier le temps. Aujourd’hui, ce n’est pas l’exploit momentané qu’on recherche, mais bel et bien la constance, la discipline et la force de maintien. Bref, il faut viser l’endurance et non courir un bon sprint…

LA FORCE DE RABENOU

Les enseignements de Rabbi Na’hman ne sont pas de simples paroles de sagesse. Lorsque Rabbenou explique une notion, son analyse est particulièrement pointue et profonde.

Et, comme le disent nos sages, l’intégralité de la Torah de Rabenou recelle de nombreux Sodot (secrets). Mais la principale force que possède la parole de Rabenou, c’est cette capacité à ouvrir les cœurs. Mes amis, soyons réalistes.

LA FORCE DE RABENOU

Les enseignements de Rabbi Na’hman ne sont pas de simples paroles de sagesse. Lorsque Rabbenou explique une notion, son analyse est particulièrement pointue et profonde.

Et, comme le disent nos sages, l’intégralité de la Torah de Rabenou recelle de nombreux Sodot (secrets). Mais la principale force que possède la parole de Rabenou, c’est cette capacité à ouvrir les cœurs. Mes amis, soyons réalistes.

LE TSADIK NOUS CONNECTE A HACHEM

Un maître, ce n’est pas un professeur. Vous cherchez un professeur ? Asseyez-vous avec Monsieur Google ou encore avec Monsieur ChatGpt. Ils sauront vous amener toute la connaissance que vous désirez. De nos jours, la connaissance n’est pas très difficile d’accès. Mais comment l’appliquer, comment en faire usage, ça c’est une autre paire de manches…

C’est pour cela que la présence du maître est essentielle. Des livres de torah, il y en a énormément. Mais des personnes imprégnées de torah, qui savent comment servir Hachem de façon adaptée en fonction des circonstances, qui savent transmettre avec amour… 

LANCE TOI

En voilà, un détail très intéressant. Lorsqu’elle mentionne les qualités des personnes qui travaillent dans le Michkane, que nous précise la Torah ? Qu’ils s’agissait de “Hahmey Lev”, de personnes dotées d’intelligence du cœur. Dans le Michkan, lorsqu’une personne voulait s’adonner à un ouvrage, celle-ci mettait la main à la pâte, se connectait à Dieu et, immédiatement, parvenait à réaliser son œuvre.

LA FORCE D’ AM SRAEL

Une chose est certaine : le monde progresse vers un radical changement. Depuis le début de cette guerre, nous savons que nous ne referons jamais les mêmes erreurs. L’ère de “nous concedons des terres dans l’espoir d’avoir la paix” est révolue. 20 ans après, le douloureux souvenir de l’erreur du Gouch Katif est encore bel et bien présent.

C’est la raison pour laquelle le Am Israël est décidé, plus que jamais, à poursuivre ses ennemis jusqu’au dernier. Les choses sont claires :

ADAPTER LE EMET A LA REALITE

Ne donne pas de conseil sans connaître la personne qui est en face de toi ! Laissez-moi illustrer cette notion par le récit suivant. Un jour, un homme prit conseil auprès d’un Rav au sujet de la cacheroute d’un poulet. Avant de trancher la question, le Rav lui posa la question suivante : “Comment se porte ta Parnassa ? As-tu des moyens financiers suffisants ou disposes-tu de modestes revenus?” Lorsque l’homme répondit que ses moyens étaient restreints, le Rav lui autorisa la consommation dudit poulet. Une question se pose. Le poulet est le même.

L’ATTTITUDE POUR REUSSIR

“Si tu ne peux pas leur pardonner, efface-moi avec eux”. Voici, en substance, les paroles que Moché adressa à Hachem après que les Bnei Israël aient commis le veau d’or. Observez l’attitude de Moché. Il ne songe pas à remettre en cause la décision d’Hachem. Il ne songe pas une minute à contester le bien fondé du décret divin. Au contraire. Ici, Moché accepte ce qu’Hachem a émis comme décision. Plus que cela ! Moché ose s’inclure dans celle-ci alors qu’elle ne le concerne pas. Moché ose dire : “C’est soit tu me prends avec eux. Soit tu m’oublies avec eux.” Quelle grandeur !

OUMAN ROCH HACHANA

Cela n’existe nul part ailleurs. Il n’y a aucun endroit au monde où vous pourrez contempler un rabbin danser avec un reggaeman tatoué. Il n’y a aucune réunion où vous assisterez au spectacle du Am Israël dans tout son arc-en-ciel de variétés et de nuances. Ces scènes n’existent qu’à Ouman. Durant le Roch Hachana de Rabenou.

Et ça, c’est la preuve que Rabenou est Emeth. Pourquoi ? Parce que plus de gens différents adhèrent à quelque chose, plus ceci signifie que cette dernière est Emeth. 

FAIRE PREUVE D’HUMILITE

Voici une histoire que j’ai entendue du Rav Botlevsky. Alors que ce dernier voyageait en taxi, le chauffeur lui confia les paroles suivantes :” Vous savez, monsieur le Rabbin, avant, moi aussi, j’étais religieux. Puis j’ai tout laissé tomber… Je n’arrive pas à garder mes yeux ne serait-ce qu’un petit peu. Quel genre de religieux ferais-je ?” A ces mots, le rav répondit : “Ne vous découragez surtout pas.

Essayez la chose suivante : une fois par jour, gardez vos yeux. Une seule fois par jour.” 

OUTREPASSER LES CONTRADICTONS

“Rav, j’essaie de m’améliorer. J’essaie de changer. Mais je n’y arrive pas. La preuve, c’est que je continue à faire des fautes catastrophiques… On me traite d’hypocrite. On me traite de fou. Je ne sais pas quoi faire !” Mes amis, nous avons toutes et tous un mauvais penchant. Ce dernier squatte notre espace intérieur et continuera à le squatter jusqu’à notre dernier jour.

Chacun d’entre nous tente de le dégager mais en vain. Le secret, ce n’est pas d’essayer de faire taire la bête ou d’essayer de la supprimer, mais plutôt de comprendre qu’il n’y a pas de contradiction entre notre volonté de s’améliorer et le fait que nos actes ne soient pas encore adéquats à une bonne conduite. 

LA VALEUR DES TEHILIM

C’est toujours le bon moment pour lire des Tehilim ! Rabbi Na’hman le dit clairement : “Heureux celui qui s’habitue à lire des Tehilim”. Plus que cela ! Rabenou dit que la lecture de Tehilim est quelque chose de très très grand (davar gadol meod meod).

La lecture de Tehilim possède de multiples vertus :

1. Éveiller le cœur de l’homme à vouloir se rapprocher de Dieu.

CULTIVER LA COMPLEMENTARITE

Tel est le but du mariage : unir deux êtres différents (et que, soyons honnêtes, tout semble opposer) dans une dynamique de complémentarité. Si l’homme se marie, c’est parce qu’il éprouve un manque que seule la femme peut combler et vice versa. Quel manque l’homme éprouve-t-il pour éprouver le besoin de se marier ? “Lo tov Adam lihiyot levado”, nous précise la torah. “Il n’est pas bon que l’humain soit seul.”

Ces termes “Lo Tov” renvoient au 1er conte de Rabenou dans lequel la princesse disparue est prisonnière du Lo Tov

LA SAGESSE DE RABENOU

Un homme qui connaîtrait le millième de ce que rabenou connaissait serait devenu une vedette internationale… En effet, Rabenou connaissait les réincarnations de chaque être humain depuis sa venue au monde (depuis Adam Harichone) ainsi que sa mission sur terre (ce pour quoi il a été créé).

La sagesse de Rabenou était telle que ce dernier pouvait s’entretenir avec les plus grands professionnels de chaque domaine, qu’il s’agisse de commerce, de médecine ou autre.

PRIER POUR SE MAINTENIR EN EQUILIBRE

” Rav, ma femme n’est pas Breslev… Que faire ? ” Te positionner en mari mon ami ! Un mari, ça doit se comporter en tant que tel. Un mari, ça doit travailler plusieurs heures par jour et de façon honnête, s’occuper de sa famille, bref assumer ses responsabilités écrites dans la Ketouba et tenir ses engagements ! Je me souviens que lorsque j’étais plus jeune, j’étais si enthousiaste d’avoir découvert Rabenou que j’étudiais comme un acharné en rêvant de monter en Erets Israël. 

LA SPECIFICITE DU PEUPLE JUIF

La haine des juifs augmente. Sachez, mes amis, que s’il y a de la haine, cela signifie qu’on a commencé à exister sous notre véritable identité. Si les nations ne nous haïssent pas, c’est le signe qu’elles voient en nous un peuple comme un autre, absolument standard, qui n’a rien à apporter à l’humanité. De ce fait, la haine du juif est un signe que nous endossons notre rôle.

 

VENIR A OUMAN

Comme le dit notre ami Haim Akiva ben Nelly (qu’Hachem lui accorde une refoua chelema) : Ouman, c’est le véritable bureau de l’agence juive. Le message est clair : c’est rue Pushkina que nous recevons notre visa pour Erets Israël. Cela peut paraître étonnant, mais telle est la réalité : la clef pour entrer en Erets Israël se trouve à Ouman. D’ailleurs, cela arrive très souvent que les personnes se trouvant au Roch Hachana de Rabenou fassent leur Alya quelques temps plus tard !

REMERCIONS HACHEM

” De loin, Avraham Avinou vit l’endroit. ” En prenant conscience de toutes les bontés d’Hachem à son égard, Avraham fut envahi d’un sentiment de petitesse. “Comment puis-je mériter tout ceci ?” C’est ainsi que la torah nous précise qu’il vit l’endroit de loin, c’est-à-dire qu’il eut la sensation d’être éloigné d’Hachem et d’avoir encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir être digne de tous ses bienfaits.

Observez, mes amis, l’étendue de la bonté de papa à notre égard. Malgré les temps difficiles que le Am Israel vit, nous ne pouvons occulter la multitude de miracles dont nous bénéficions chaque jour. 

FAIRE LE PREMIER PAS

“Rav, si vous saviez combien je m’inquiète pour mon fils ! Qu’est-ce qu’il va devenir…” Mes amis, on ne peut brusquer la Techouva dans la mesure où le lien avec Hachem dépend du cœur de chacun. De ce fait, la Techouva revêt une dimension si personnelle qu’on ne peut la brusquer, quand bien même nos intentions sont nobles et louables. Souvenez-vous de ceci. Le chemin qui conduit vers les plus grandes constructions est jonché de petites victoires.

De ce fait, les grands changements requièrent du temps.

VOULOIR ET DEMANDER

Ton niveau spirituel n’a pas d’importance.

Que tu respectes Chabat ou pas…

Que tu gardes tes yeux ou pas…

Que tu manges Cacher ou pas….

Que tu ailles à la synagogue ou pas…

Ce que tu as fait ou ce que tu n’as pas fait nous importe peu.

La seule chose qui importe, c’est uniquement :” Que veux-tu ?”

DEPENDRE QUE D’HACHEM

Lorsque l’on est enfant, une petite différence se fait sentir, presque imperceptible. Puis, à l’adolescence, cette différence prend de l’ampleur, s’intensifie. Et c’est alors que nous ressentons, plus que tout, le besoin d’être accepté, quitte à faire taire cette voix intérieure qui nous murmure quelque chose de différent. Mais, malgré tout, il est impossible de museler cette vérité qui nous habite. Il est impossible de réduire au silence les crépitements.de l’âme, ce souffle qui nous pousse à être nous-mêmes.

FAIRE DES EFFORTS

Cette idée est très souvent répandue. Lorsque deux conjoints se marient, ceux-ci sont nécessairement faits pour s’entendre et un bel avenir, aussi prometteur que joyeux, les attend. Oui, ce raisonnement est vrai ! Mais ce que les gens oublient souvent c’est que pour s’entendre, cela prend du temps. Lorsque les conjoints se marient, ces derniers ne se connaissent pas suffisamment pour s’ajuster l’une par rapport à l’autre. En bref, cela prend un temps d’adaptation que d’être marié ! Et c’est une recherche de tous les jours que de trouver l’équilibre…

ISRAEL UNE TERRE DE VIE

La Torah nous précise que lorsqu’Avraham voulut enterrer Sarah à la Méarath Hamahpela, Efrone, le propriétaire des lieux, lui proposa de la lui offrir.

Malgré l’aspect intéressant de cette proposition, Avraham insista et y opposa son refus le plus catégorique. La raison est simple : l’acquisition d’une terre en Erets est capital.

Il est le gage de nombreuses bénédictions : longévité, profusion spirituelle et matérielle… comme nous le disons chaque jour dans le chema israel !

HACHEM NE SE TROMPE JAMAIS

Lorsque l’on est enfant, une petite différence se fait sentir, presque imperceptible. Puis, à l’adolescence, cette différence prend de l’ampleur, s’intensifie. Et c’est alors que nous ressentons, plus que tout, le besoin d’être accepté, quitte à faire taire cette voix intérieure qui nous murmure quelque chose de différent. Mais, malgré tout, il est impossible de museler cette vérité qui nous habite. Il est impossible de réduire au silence les crépitements.de l’âme, ce souffle qui nous pousse à être nous-mêmes.

CHERCHER LA CONNEXION AVEC LES TSADIKIM

Si Hachem nous a créés, c’est parce qu’il nous aime.

S’il nous a donné la Torah, c’est afin que nous puissions le connaître et sentir ce puissant amour qu’il éprouve à notre égard.

La vie peut paraître difficile mais en réalité, elle n’est qu’une invitation à connaître Hachem et à sentir cet amour.

Dans cette perspective, ce monde est un jeu dans lequel nous nous amusons à connaître Hachem. 

FAIRE DE SON MIEUX

Nous ne sommes pas en mesure d’appliquer toute la Torah dans sa totalité. Mais ce qu’Hachem attend de nous, c’est d’y adhérer de tout cœur. Il désire que nous plaçons notre foi dans Sa parole, même quand il semble difficile de la suivre à la lettre. L’essentiel, c’est de vouloir, de tendre vers cet idéal, même si nous savons que nous n’y parvenons pas toujours.

L’erreur que nous faisons souvent, et qui nous empêche d’avancer, est de penser qu’une fois que nous avons accepté une vérité, nous devons absolument vivre en parfaite conformité avec elle. C’est une illusion. 

S’ATTACHER AUX TSADIKIM

“Hachem, je veux, mais je n’y arrive pas. Hachem, je veux être quelqu’un de bien, je veux avoir de meilleures midot. Je veux être un meilleur mari. Une meilleure épouse. Un meilleur père. Une meilleure mère. Je le veux vraiment ! Mais je t’assure que je n’y parviens pas” murmure cet homme, assis au volant de sa voiture. De là-haut, les anges assistent à cette scène. “Quand on veut, on peut !”, disent-ils, d’un ton accusateur. Rabbi Na’hman, avocat à la défense auprès des 24 tribunaux, leur répondrait surement : ” Cet homme prie pour s’améliorer et demande l’aide d’Hachem. Cet homme est soumis à la parole divine.”

S’INVESTIR DANS LA TORAH

Nous devons déployer tous nos efforts afin de connaître Hachem. Évidemment, puisque nous sommes venus dans ce monde pour ça ! Au fur et à mesure d’étude de la torah et de recherche, nous finirons par grapiller des connaissances spirituelles. Mais, à ce moment précis, veillons à manipuler ces connaissances avec précaution.

Les enseignements de torah, c’est un peu comme la nitroglycerine. Ces derniers sont si puissants que leur manipulation doit être réalisée de façon prudente et vigilante.

Oui, nous devons nous adonner entièrement à la torah.

NOTRE ATTACHEMENT A DIEU

Le but des forces négatives, c’est de te casser par l’intermédiaire d’un constat d’échec. Le remède ? La petite fiole. C’est vrai qu’elle est minuscule au regard de notre piteux état. C’est vrai qu’on aurait aimé trouver une jarre. C’est vrai que d’après la logique, cette petite fiole ne suffit pas à allumer la Menora. C’est vrai que n’importe quel individu doté de bon sens sait pertinemment qu’une petite fiole est insuffisante pour pallier nos zones d’ombre, nos insuffisances, nos erreurs, bref notre médiocrité.

DEMANDE L’AIDE D’HACHEM

“Hachem, je veux, mais je n’y arrive pas. Hachem, je veux être quelqu’un de bien, je veux avoir de meilleures midot. Je veux être un meilleur mari. Une meilleure épouse. Un meilleur père. Une meilleure mère. Je le veux vraiment ! Mais je t’assure que je n’y parviens pas” murmure cet homme, assis au volant de sa voiture. De là-haut, les anges assistent à cette scène. “Quand on veut, on peut !”, disent-ils, d’un ton accusateur. Rabbi Na’hman, avocat à la défense auprès des 24 tribunaux, leur répondrait surement : ” Cet homme prie pour s’améliorer et demande l’aide d’Hachem. Cet homme est soumis à la parole divine.”

DESIRER LE BIEN EST UN VERITABLE DON

Tu as accompli une belle action, c’est une véritable source de joie ! Mais à présent, quelle sera ta réaction face à cet accomplissement ? La première étape, et non des moindres, est d’exprimer ta gratitude envers Hachem. C’est Lui qui t’offre la force, jour après jour, pour accomplir même les gestes les plus simples. Chaque acte, aussi minime soit-il, est rendu possible grâce à Sa bienveillance infinie. L’essence même de l’Emouna réside dans cette conviction profonde : c’est Dieu seul qui nous accorde la capacité de réaliser des actions justes et vertueuses.

LES REGLES NATURELLES OBEISSENT A LA FOIS

Hanouka approche et il est intéressant de remarquer à quel point le sens de cette fête résonne particulièrement dans notre époque…

Pour rappel, les grecs d’Antiochus étaient ces malheureux héritiers des philosophes grecs les plus connus tels que Platon, Aristote ou encore Épicure, dont le monde entier s’abreuve encore de leurs façons de penser erronées…

Si les Macabim se soulevèrent, quoiqu’en moindre nombre, c’est bel et bien parce qu’ils comprirent que cette philosophie grecque représentait un danger.

Pour quelle raison ?

NE PAS ENTRER DANS LE YEOUCH

L’histoire de Hanouka, c’est l’histoire de chacun de nous.

En d’autres termes, le miracle de Hanouka se passe aussi en 2024.

Nous sommes sans arrêt attaqués par la logique, envahis par le doute et l’anxiété.

“Comment vais-je parvenir à faire ceci ou cela ?”

“Comment vais-je m’en sortir malgré ceci et cela ?”

Le plus étonnant, c’est que nous avons vécu tant de miracles durant notre existence. Et pourtant, cette petite voix Amalekite se fait entendre… Malgré ça, si nous ne lachons pas, si nous allumons notre petite bougie, Hachem intervient dans sa grande miséricorde.

MACHIAH EST UN SECRET

Loth et sa fille, Amnon et Tamar, Boaz et Ruth… même la conception du Machiah relève du mystère. Pourquoi faire dépendre la conception du sauveur d’Israël d’une successions d’unions interdites ? Pourquoi mélanger la somptuosité à la bassesse ? Tout est caché, tout est secret…et tout est silencieux.

Machiah est une révolution secrète et donc silencieuse.

Pas de tintamarre, pas de longs discours et beaucoup d’actions dans l’ombre…

Pourquoi tant de silence ?

FAIRE LE PREMIER PAS

Nous sommes nés sur les trottoirs de Paris ou d’Alger et, en fonction des épreuves qui se sont imposées à nous, nous avons construit notre personnalité. En d’autres termes, la vie nous a assené des épreuves et nous avons fait des choix en fonction de celles-ci.

Nous avons choisi de vivre dans telle ville, d’exercer telle profession, de fréquenter tel ou tel cercle d’amis… Ce qui est magique, c’est que malgré les vicissitudes de la vie, les crépitements de l’âme ne se sont jamais taris. “Pour quelle raison suis-je venue dans ce monde ?

IL SUFFIT DE VOULOIR

La fête de Hanoucca approche.

C’est l’occasion de rappeler que les jours de Hanouka sont des jours de reconnaissance. En effet, nous explique Rabbenou, la lumière de Hanoucca a cette particularité  de pouvoir descendre dans les abysses les plus profondes pour raviver les âmes les plus éloignées, ou tout simplement les plus meurtries. Hanouka, c’est la fête où les gens abîmés peuvent etre tirés des abimes.

En cela, Hanoucca est la fête des loosers, des anti-héros, des redoublants. Dans cette perspective, Hanoucca est la fête des paralympiques, c’est-à-dire des gens qui ont échoué mais qui s’accrochent et continuent de vouloir…

LE TSADIK EST TOUJOURS AVEC NOUS

La force du Tsadik, c’est sa capacité à parvenir jusqu’aux personnes les plus éloignées de Dieu, jusqu’aux personnes les plus abîmées, jusqu’aux individus les plus malades spirituellement, afin de leur “prescrire” le médicament adéquat.

Quel est le médicament le plus adéquat ?

Savoir que Dieu nous aime ! Savoir que Dieu existe ! Savoir que tout est possible ! Savoir qu’on n’est jamais seul ! Savoir que tout est orchestré par le meilleur des chefs d’orchestre de l’univers ! Savoir que tout est guidé avec précision ! Savoir qu’absolument tout est pour le bien ! Savoir que tout basculera en bien.

MEME NOS CHUTES SONT RECYCLEES

Pourquoi Hachem me fait-il chuter ?

Après tout, Hachem ne veut que mon bien !

Mes amis, lorsqu’on chute, il se passe quelque chose d’extraordinaire. Lorsqu’on est en ascension, lorsque tout va bien, les forces négatives se présentent à nous et nous poussent à éprouver un sentiment de fierté personnelle mal placée. En d’autres termes, lorsque l’homme réussit, celui-ci peut éprouver un sentiment d’orgueil qui le pousse à se reposer sur ses propres capacités et à l’éloigner de Dieu. Tel est le yetser hara inhérent au succès : l’orgueil, la fierté, le torse bombé…

FAIRE LE PLEIN D’ENERGIE

Faire le plein de Mitsvot et manquer d’énergies spirituelles !

Pessah, Chavouot, Souccot, Tefilines, Chabat…

Autant de mitsvot aussi magnifiques que grandioses, les unes comme les autres !

Pourtant, parvenons-nous à en saisir leur sens ? Parvenons-nous à ressentir une émotion extraordinaire et une joie spirituelle particulière lorsqu’on les exécute ?

Prenez l’exemple de Pessah : nous nettoyons la maison de fond en comble, faisons d’innombrables courses, achetons les meilleures Matsot et faisons attention au moindre grain de Hamets…

VIVRE AVEC DIEU

L’erreur que beaucoup de gens commettent, c’est de croire que pour vivre avec Dieu, il faille faire des changements drastiques et considérables.

Vivre avec Dieu, ce n’est pas sortir de son cadre quotidien (pourvu qu’il soit sain).

Vivre avec Dieu, c’est le faire entrer dans notre vie.

C’est précisément toute l’optique de la vie juive : faire entrer Dieu dans chaque aspect de notre quotidien, que ce soit le mariage (en respectant les lois de pureté familiale par exemple), le travail (en respectant les lois liées au commerce)…

LES JUSTES DE LA GENERATION

Rabenou nous enseigne que seuls les Tsadikey Hador sont aptes à transmettre l’amour et la crainte.

Mais qui sont ces justes de la génération ?

Dans les ouvrages Breslev, vous lirez souvent les termes de Tsadikey Hador. Afin de comprendre la sagesse de Rabenou, il est capital de comprendre à quoi ces termes font-ils allusion.

Alors, qui sont les justes de la génération ?

MERCI HACHEM?

On nous a appris à lire, à écrire, à calculer, à décrocher un diplôme ou encore à conduire une voiture.

Mais personne ne nous a appris à quoi servait ce monde.

Personne ne nous a également renseigné sur la raison d’être de chaque élément qui peuple cette planète ou encore cet univers.

Pourquoi les fleurs ?

Pourquoi les animaux ?

Pourquoi les nuages ?

Pourquoi ceci et pourquoi cela ?

UN AMOUR SINCERE ENVERS HACHEM

Dans l’épisode précédent…

Nous avions vu que le Tsadik nous révèle la crainte et l’amour.

En effet, la première étape consiste à ressentir de la crainte vis-à-vis d’Hachem, puis de l’amour envers Lui.

Pourquoi?

Explication.

Première étape : la crainte.

FAITES CE QUI EST A VOTRE PORTEE

S’il y a bel et bien une question qu’un juif doit se poser dans sa vie, c’est bel et bien celle-ci :

Que suis-je capable de faire qui soit authentique ?

Que suis-je capable de faire qui soit suffisamment à ma portée pour qu’en le faisant, je le fasse avec cœur et non de façon machinale ?

Mon cher ami, toi qui lis ces lignes, pose-toi la question !

Qu’es-tu capable de faire qui soit issu d’une volonté propre et pure… et non d’une prouesse de façade ?

L’ATTACHEMENT AU TSADIK

Souvenez-vous bien de ceci.

Personne ne sait avec certitude qui est-il vraiment.

Personne ne peut prétendre connaître sa véritable identité.

Nous croyons nous connaître. Nous croyons savoir ce qui est bon pour nous.

Nous nous trompons.

Le seul et l’unique qui puisse nous connaître réellement est Hachem. Et le seul qui puisse nous guider vers notre vrai moi, vers notre mission, vers notre tikoune, est le Tsadik.

LE MONDE ENTIER PARVIENDRA A OUMAN

En ce moment, nous lisons les Parachiot relatives à la vente de Yossef et à sa révélation auprès de ses frères.

Ce qui est intéressant de remarquer, et c’est la raison pour laquelle la Torah nous relate cette histoire, c’est que ces épisodes trouvent un écho dans notre époque actuelle. En d’autres termes, nous assistons à des événements semblables encore aujourd’hui !

Suite à la vente de Yossef, ses frères se rendirent en Égypte pour pouvoir se sustenter en période de famine. C’est ce besoin d’être alimenté qui les conduisit vers le Tsadik.

TOUT EST A DIEU

Nous ne décidons ni du jour de notre naissance.

Ni du jour de notre décès.

Et nous ne décidons ni de l’identité de notre conjoint.

Ni de notre profession.

Ni du nombre d’enfants que nous aurons.

Ni de la quantité d’argent que nous allons gagner.

Ni de l’endroit où nous habiterons.

Nous ne décidons d’absolument rien dans ce monde.

Nous croyons décider ! Mais ceci est une pure illusion…

FAIRE TECHOUVA C’EST QUOI

Rabbi Nahman l’explique clairement : faire techouva, c’est se préparer à exister.

En d’autres termes, faire Techouva, c’est entrer dans la salle d’attente du devenir.

C’est s’inscrire à l’existence.

Maintenant, il faut savoir une chose : lorsqu’on remplit le formulaire d’existence, il y a une longue attente à prévoir.

Tu veux faire des bêtises ? Là les portes s’ouvriront grandes ouvertes…

Tu veux faire le bien et te mettre à exister ? Là, on va te faire attendre…

ATTIRER LA PROVIDENCE DIVINE

Attention à ne pas commettre d’erreur ! Bien que nos oppresseurs nous causent de terribles malheurs et qu’il soit humain d’éprouver de la colère ou de la haine à leur égard, ceux-ci demeurent des envoyés, des “batons” de la main de Dieu pour susciter une réaction de notre part. Evidemment, ces derniers devront rendre des comptes sur leurs actes et seront punis comme il se doit.

Mais à nous de veiller à correctement discerner les choses.

Comment s’en sortir ?

TOUT EST POSSIBLE

Histoire incroyable que j’ai entendu de la bouche même d’un ami de confiance.

Chaque matin, ce dernier avait l’habitude de se rendre au Kotel depuis le Nets jusqu’à 13h et ce, durant des années.

Vint le jour où, merci Hachem, sa fille se fiança. Or, la famille du Hatan exigea une chose étonnante : que la famille de la Kala achète aux époux… une maison ! A l’époque, mon ami n’avait pas un sou (il vivait grâce à une pension) !

Que fit-il ? Il pria au Kotel…

SORTIR DES LIMITES DU NATUREL

Vous souvenez-vous de ce passage de la Torah où Hachem explique à Avraham que d’après les astres, celui-ci ne peut pas avoir d’enfant ?

Telle est la base de la foi.

S’élever au-dessus des règles naturelles qui dirigent ce monde grâce à la prière.

Tout, tout tout tout peut être obtenu par force de prière.

Seulement, il faut croire dans le pouvoir de la prière.

Bien souvent, la prière est vue comme une attitude passive ou encore une attitude formelle (on récite ce qui est écrit dans le livre et on passe à autre chose…)

Hanna et ses 7 fils

Connaissez vous l’histoire de Hanna et ses 7 fils ?

Antiochus était déterminé à imposer aux Juifs l’application de ses cruels édits dans le but de détruire leur attachement à la Torah.

A cet effet, Antiochus tenta de convaincre le fils aîné d’abandonner la Torah et le tortura devant sa famille.

Malgré tout, ce dernier refusa d’abandonner sa foi et fut exécuté… Malgré cette terrible scène, les 6 autres fils de Hanna ne plièrent pas et ne se resolurent pas à abandonner leur foi. Ils refuserent de se prosterner devant le roi et moururent tous en martyrs, l’un à la suite de l’autre.

AGIR POUR HACHEM

Histoire incroyable que j’ai entendu de la bouche même d’un ami de confiance.

Chaque matin, ce dernier avait l’habitude de se rendre au Kotel depuis le Nets jusqu’à 13h et ce, durant des années.

Vint le jour où, merci Hachem, sa fille se fiança. Or, la famille du Hatan exigea une chose étonnante : que la famille de la Kala achète aux époux… une maison ! A l’époque, mon ami n’avait pas un sou (il vivait grâce à une pension) !

Que fit-il ? Il pria au Kotel…

NE PAS SE TROMPER D’OBJECTIF

Un être humain sur terre a plus de valeur que tous les animaux de la création. Le monde regorge d’associations en tous genres qui protègent les animaux. Ces associations sont louables mais si seulement elles investissaient leurs efforts pour sauver des êtres humains ! Combien d’êtres humains partent-ils à la dérive chaque jour ? N’est-ce pas désolant ? Combien d’efforts deployons-nous pour des causes qui sont secondaires ? Pourquoi ne pas en venir en aide à l’homme, but ultime de la création ?

Ne nous trompons pas d’objectif.

L’ESSENCE DE LA VERITE

Veille toujours à ne pas réprimander l’autre, même au nom de la vérité…!

Mes amis, plus une personne s’approche de la vérité, plus celle-ci risque d’en venir à avoir un regard rigoureux et accusateur sur ses pairs.

Quand bien même nous serions des Breslev convaincus, gardons-nous de se targuer de tout savoir et de tout connaitre et de croire être une référence absolue…

Hachem veut d’un Emeth qui unit et non qui divise.

Retenez bien ceci : la vérité qui divise n’en est pas une.

C’est pour ceci qu’Hachem a jeté la vérité pour préserver le Chalom…

NE JAMAIS SE DECOURAGER

Imaginons qu’une personne soit atteinte du tétanos. Si elle consulte les grands ouvrages médicaux de l’Antiquité ou du Moyen-Âge, sa réaction sera probablement l’angoisse, car les traitements de l’époque étaient limités, voire inexistants. En revanche, si cette même personne se tourne vers les connaissances médicales contemporaines, son anxiété se dissipera, car elle saura qu’un vaccin efficace existe désormais pour prévenir la maladie.

Ainsi, bien que les médecins de l’Antiquité aient été de grands savants, leurs connaissances, malgré leur valeur historique, étaient marquées par les limites de leur époque.

POURQUOI TU N’AS PAS ECOUTE

Lorsqu’un Bresleveur se présente devant le tribunal céleste (après 120 ans), la seule question qui lui est posée est: “Si tu connaissais Rabbi Nahman, pourquoi ne l’as-tu pas écouté ?”

Lorsqu’une personne n’a pas confiance dans les sages et se moque de leurs paroles, celle-ci est jugée avec sévérité (dans des excréments bouillants). Lorsqu’une personne n’applique pas les conseils du Tsadik, le tri de la nourriture ne s’effectue pas correctement. Cette nourriture qui devrait être rejetée est stockée à tort au lieu d’être évacuée.

De même, lorsqu’une personne souffre de constipation, ceci est le signe que ce tri ne s’opère pas correctement.

UN GRAND PRINCIPE DE VIE

Encore une belle histoire Breslev.

Alors qu’ils arrivaient à une auberge, Rabbi Nathan demanda à l’officiant de chanter en l’honneur du Chabat et en l’honneur de la naissance d’un petit garçon.

Or, cet homme était …un opposant à Breslev !

Afin d’opportuner Rabbi Nathan, cet homme refusa de chanter. A ces mots, Rabbi Nathan se tourna vers Rav Nahman Toulshiner et lui adressa ces paroles : “Chante-toi !”

N’AIE PAS PEUR D EN PARLER

Nous, juifs francophones fraîchement ou anciennement arrivés en Erets Israël, sommes particulièrement courageux.

Nous avons quitté un pays dans lequel nous avions tout ou presque : des aides sociales au bon fromage en passant par la semaine de 35h et le fameux dimanche…

En arrivant en Erets Israël, tout a été bouleversé. La parnassa, le système scolaire, l’éducation, la mentalité…tout est différent.

Les défis qui se dressent devant chaque francophone sont de taille. Mais plutôt que de se plaindre à son entourage, il faut ouvrir sa bouche à Dieu.

L’IMPORTANT C’EST L’AMITIE

La question suivante a été posée au rav Ifrah.

Vivre en communauté (comme c’est le cas à la synagogue) implique nécessairement de se heurter à des dissensions. Que faire pour vivre en harmonie et préserver le chalom ?

Et bien c’est très simple. Il suffit de se souvenir que le maintien de l’amitié et du chalom prédominent tous les autres besoins.

EXISTER AUX YEUX DE QUELQU’UN

Vous connaissez certainement cette Guemara qui précise que 90% des personnes meurent du mauvais œil. Il ne s’agit pas ici de convoitise ! On ne meurt pas parce qu’une tierce personne convoite nos biens. Il s’agit d’un regard mauvais, dans le sens où la personne sur laquelle le regard est posé n’est pas considérée à sa juste valeur. Prenez l’exemple des personnes âgées. Lorsqu’elles atteignent un âge avancé, celles-ci se sentent souvent seules et leur mobilité se retrouve réduite. Lorsque les proches leur témoignent de l’affection et surtout leur font signifier qu’elles sont indispensables, leur vie se rallonge…

PRESERVER SON NEFECH

Nos ennemis orchestrent une guerre des images. Le but ? Affaiblir notre Nefech.

Mes amis, sachez qu’il ne faut pas s’exposer à des images qui nuisent au Nefech. De la même façon qu’on s’abstient de toucher un endroit empli de microbes, on ne posera pas ses yeux (les “doigts” de l’âme) sur des images qui font mal au Nefech.

Merci Hachem, Rabbi Nahman a donné le médicament pouvant guérir le Nefech et les yeux.

Il s’agit des contes.

LE CHALOM

Soyez toujours en paix les uns avec les autres. Si l’un de vous pense avoir raison, qu’il laisse donc sa raison de côté, car le maintien de la communauté est la plus grande raison qui existe. A la synagogu, les dissensions sont nombreuses. Les uns aimeraient faire la prière plus tôt, les autres plus tard… L’important, c’est de prier. Vouloir améliorer les choses, c’est très bien, mais il faut garder en mémoire que le mieux est l’ennemi du bien.

Mes amis, la seule arme dont disposent les forces du mal est la controverse. A nous de se maintenir dans l’harmonie…

UNE QUESTION DE SENSIBILITE

Le Baal Chem Tov avait l’habitude de dire que plus l’homme progresse, plus ce dernier devient délicat et fragile. En effet, plus l’homme avance, plus ce dernier devient sensible. L’explication est simple : plus une personne est consciente de la présence de Dieu, plus la moindre chose qui heurte son niveau de conscience la dérange. De toute évidence, une personne inconsciente n’a pas cette sensibilité.

Les gens ont l’habitude de croire que ceux qui avancent dans la spiritualité sont forts et “indestructibles”. Cette image est erronée. Elle provient des fantasmes hollywoodiens de l’homme avancé et fort, du “Superman de la spiritualité”.

RIEN N’EST IMPOSSIBLE

Derrière toute scène de ce monde se tient un metteur en scène qui veille à chaque détail.

Derrière les rideaux qui recouvrent la scène de ce monde se tient le plus grand metteur en scène qui n’ait jamais été existé : Hachem.

S’il est vrai qu’il a l’habitude d’agir en passant incognito, sa présence est désormais de plus en plus palpable. Nous sommes témoins de miracles qui dépassent le cadre du réel. Peu importe la quantité d’explosifs placés dans des bus, Hachem les fera s’exposer à un horaire où celui-ci est vide.

Peu importe si un terroriste est libéré de prison, ce dernier peut mourir le lendemain lors d’un simple accident domestique.

FAITES AVEC CE QUE DIEU VOUS A DONNE

c’est très simple : lorsqu’on est intransigeant envers les autres, c’est qu’on l’est avec soi-même.

Et ceci se produit lorsqu’on dépasse notre seuil d’énergie, c’est-à-dire lorsqu’on va au-delà de nos propres capacités.

Mes amis, ne dépassons pas les forces que Dieu nous a offertes. Alors oui, certains prétendent qu’il faille se surpasser. Oui ! Mais à quel prix ? Au prix de nerfs ? De tensions ? De colère dans la cellule familiale ? De dépression? De burn out ? A quoi bon ?

LA SAINTETE D’ISRAEL

Le cœur d’Avraham ben Rav Nahman brûlait d’un amour ardent pour Erets Israël. Chaque instant qu’il passait sur cette terre était pour lui une source d’émerveillement et de gratitude. Son enthousiasme était tel qu’il s’exclamait à chaque geste du quotidien :

“Avraham ! Tu es en train de marcher en Erets Israël !” disait-il avec exaltation. “Avraham ! Où manges-tu ? En Erets Israël !”

VOUS ETES UNIQUES

La terre d’Erets Israël est empreinte d’une sainteté unique. Il est essentiel de comprendre une chose fondamentale : Erets Israël n’est pas une terre ordinaire, ni un pays parmi d’autres. Nous ne sommes pas un peuple errant qui, faute d’alternative, aurait choisi de s’établir quelque part pour y vivre en paix, à l’écart du monde.

Si le Am Israël s’est installé en Terre Sainte, c’est parce que cette terre est singulière, investie d’une dimension spirituelle exceptionnelle. Certaines mitsvot ne peuvent d’ailleurs être accomplies que sur elle, car ici, la vie ne suit pas le même cours qu’à Tourcoing ou à New York. Ici, chaque pierre, chaque souffle résonne d’une présence particulière.

UNE TERRE DE VERITE

En dehors d’Israël, il est possible de jouer un rôle, de construire un personnage et d’évoluer dans un monde façonné par nos illusions. Mais ici, cette illusion ne tient pas. On ne peut pas vivre dans un film. Certains olim peinent à l’accepter et tentent désespérément de rembobiner leur scénario, de s’embobiner avec,cherchant à convaincre le monde entier de la solidité de leur masque. Mais en Erets Israël, la vérité finit toujours par reprendre ses droits.

ETRE JUIF

Cet homme est venu s’entretenir avec moi au sujet de son prochain voyage. “Rav, il se trouve que je dois voyager depuis Jérusalem et que, le jour de Pourim, je me trouverai à Paris. Depuis, je suis la cible de nombreuses critiques. Les gens ne voient pas ceci d’un bon œil !”

Le regard des autres, c’est ce qu’on pourrait appeler de la théorie.

Oui, en théorie, on doit être en erets , et la fête de Pourim est tant empreinte de sainteté que ce serait convenable de la célébrer à Yerouchalaim.

EMOUNAT HAHAMIM

Les difficultés que nous rencontrons en Erets Israel sont dues au fait que nous ayions choisi des dirigeants qui ne sont pas adéquats. Sachez qu’à la base, le Am Israel ne devait même pas être gouverné par un roi mais uniquement suivre la parole d’Hachem ! Le fait que des rois nous aient gouverné était une sorte de dérogation, comme si Hachem avait fait preuve d’indulgence… Pour comprendre ceci, imaginez qu’un fils vienne voir son père en lui demandant d’avoir un tuteur légal sans passer par lui. Le père n’en serait-il pas vexé ? Comment un fils ne voudrait-il pas être lié à son père ?

L’EPREUVE DE NOTRE GENERATION

La plus grande difficulté de notre génération c’est de monter et de vivre en erets Israël.

Il n’est pas ici question de la complexité des conditions de vie pour vivre en terre Sainte.

Il est question de tous les stéréotypes qu’on entend sur cette terre : “les loyers sont ceci, les salaires sont cela…”.

Mes amis, il faut encourager la venue de chaque juif en erets Israël. Lui venir en aide, lui dire qu’il a fait le bon choix et le renforcer. Chaque juif a sa place ici. La place de chaque juif est ici… et nul part ailleurs.

UN CONSEIL ADAPTE

Il s’agit des fameuses deux écoles de torah dont les visions sont souvent opposées. Par exemple, Beth Hilel enseigne qu’il convient d’allumer une lumière de Hanoucca, puis une seconde, puis une 3e, et ainsi de suite. Quant à Beth Shamay, ce dernier enseigne que 8 bougies doivent être allumées le premier soir, puis 7, puis 6 et ainsi de suite. Nous avons l’usage de suivre l’avis de Beth Hilel, bien que le raisonnement de Beth Shamay soit tout aussi juste que celui de Beth Hilel.

CHERCHER VRAIMENT

Chaque jour, nous implorons Hachem de nous attacher aux véritables tsadikim, ces âmes pures qui ont quitté ce monde. 

Aujourd’hui, il est souvent plus puissant de se lier aux nechamot des justes disparus qu’à celles encore en vie. Libérées des limites du corps, elles peuvent nous éclairer, nous guider avec une clarté absolue. 

Car même les tsadikim de ce monde, bien que lumineux, avancent parfois dans le brouillard, tout comme nous. 

LA CLE DE LA REUSSITE

La clé de la réussite : savoir apprécier ce que tu as déjà.

Pourquoi ?

Parce que quand tu remercies Hachem pour le peu, Il te donne le beaucoup. 

Parce que quand tu valorises le bien malgré le manque, Hachem complète le manque.

Et que fait-on la plupart du temps ?

L’inverse ! 

UN REGARD POSITIF

La présomption d’innocence, vous connaissez ?

Et bien cette présomption existe dans la Torah.

 A priori, toute personne que nous avons en face de nous est bonne. De ce fait, nous devons maintenir un regard bienveillant à son égard. Si un événement semble remettre en cause la droiture ou l’honnêteté de cette personne, alors notre bienveillance peut laisser place à une réserve. Mais a priori, notre regard doit demeurer positif.

RIEN N’EST DU AU HASARD

Mon ami Meir Nahman a perdu ses 2 fils à Meron. Pendant les 7 jours de deuil, un rav est venu lui rendre visite afin de le réconforter. Ce dernier lui a adressé ces paroles : ” Ces victimes, ces 45 personnes qui sont parties de ce monde, ont été prises par Rabbi Chimon lui-même. Il est évident que ces dernières ont quitté ce monde afin de sauver le Am Israel d’un décret bien plus grave… La guemara explique que chaque génération comprend 45 tsadikim, 45 personnes dont le comportement est exemplaire. La guemara ajoute que parmi ces 45 justes, 30 vivent en erets et 15 en dehors d’Erets Israel. Or, les personnes décédées à Meron répondent exactement à cette réalité. 35 vivaient en erets et 10 en dehors d’Erets ! Il n’y a aucun doute : votre fils était un tsadik. “

METTONS DE L’ORDRE

Pessah, c’est le rangement.

Ça nettoie, ça astique, ça trie.

Et d’ailleurs, la fête de Pessah s’ouvre par… le Seder (terme qui signifie “ordre”).

Mes amis, si nous voulons sortir d’Égypte, nous devons faire du rangement.

La Gueoula, c’est ça : s’arrêter, faire de l’ordre, faire du tri et que chaque chose soit à sa place.

SE PREPARER A LA TERRE SAINTE

Je m’en souviens comme si c’était hier. Nous vivions encore en France. Mon fils Nahman fêtait sa Bar Mitsva. A cette occasion, je lui achetai des vêtements de Hassid de Jérusalem, comme ceux que je porte actuellement. Le soir de la Bar Mitsva, lorsque nous sommes rentrés à la maison, je dis à mon épouse : “C’est fini. Partons en Erets.” Mon épouse fut étonnée. Mais nous ne pouvions pas rester en France. Nous étions arrivés à un point où nous n’étions plus aptes à y vivre. Nous étions arrivés à un point où notre attitude ne correspondait plus à ce qui était attendu de nous en France. Le bien qui était en nous s’était “trop” dévoilé par rapport à l’endroit dans lequel on vivait.

LAISSEZ NOUS TRANQUILLE

Chaque personne doit trouver son point positif. Et il y en a toujours un ! Toujours ! Cette période de Pessah en est l’illustration parfaite ! Regardez comme tous sont affairés autour de la préparation de la fête : religieux comme moins religieux !

Sachez, mes amis, que ce point positif est la clef de la Gueoula. C’est la raison pour laquelle le Yetser Hara se présentera toujours à vous sous forme de critique. A nous de rester consciencieux et de ne jamais tomber dans ses pièges. 

NE GRILLE PAS LES ETAPES

Quand notre projet est noble, sincère, et porté par le cœur, un seul désir nous habite : qu’il se réalise – et vite. Mais dans cet élan de bonne volonté, il est facile de vouloir forcer les choses, d’accélérer le rythme… et de tomber dans le piège des précipitations.

Oui, nos intentions sont louables. Oui, il faut donner le meilleur de nous-mêmes.

Mais n’oublions jamais : le bon rythme, c’est Celui que Hachem a fixé.

LA DELIVRANCE

La délivrance, ce n’est pas ce que vous croyez.

Lorsqu’on parle de délivrance, on aurait tendance à imaginer un super héros musclé dont l’exploit serait célèbré au milieu des feux d’artifices…

Mes amis, cette délivrance, cela n’existe que dans les films Hollywoodiens !

La délivrance, la vraie, ce n’est pas ça…

Être délivré, c’est sortir de l’abîme la plus profonde.

ATTENTION A L’EXCES DE VITESSE

Quand notre projet est noble, sincère, et porté par le cœur, un seul désir nous habite : qu’il se réalise – et vite. Mais dans cet élan de bonne volonté, il est facile de vouloir forcer les choses, d’accélérer le rythme… et de tomber dans le piège des précipitations.

Oui, nos intentions sont louables. Oui, il faut donner le meilleur de nous-mêmes.

Mais n’oublions jamais : le bon rythme, c’est Celui que Hachem a fixé.

PERDU?

Parfois, il faut se perdre pour pouvoir se retrouver. 

Parfois, Hachem nous fait passer par des chemins d’ombre, d’égarement, pour que l’on puisse mieux revenir à Lui.

C’est étrange, mais c’est une réalité spirituelle profonde : se perdre permet parfois d’atteindre la véritable destination. Pourquoi ? Parce qu’en se perdant, on se débarrasse de ce qui n’est pas nous. Des masques, des rôles, des illusions.

SI TU VEUX CHANGER LE MONDE

Aie un rapport avec Dieu.

Laisse tomber la politique…

Il n’y a qu’un seul dirigeant, qu’un seul boss, c’est Dieu.

Lorsque tu auras un rapport avec Dieu, tu verras que ta vie prendra un tournant extraordinaire.  Tu verras que tout ce que tu voudras arrivera jusqu’à toi. Tu seras témoin vivant de la providence divine vis-à-vis de toi. 

SOYEZ BRESLEV!

Parmi toutes les choses pour lesquelles nous devons prier, nous devons prier pour ne jamais perdre de vue le positif qui orne nos vies.

Chaque jour, tout est orchestré pour nous éteindre : les informations qui se focalisent sur le négatif, les problèmes en tous genres qui s’amoncellent et l’anxiété qui n’est jamais bien loin.

Au milieu de cela, soyez celui qui ose se lever et affirmer avec assurance : ” Je ne serai pas fou ! Je garderai ma foi que tout, absolument tout est pour le bien. Je garderai en mémoire mon point positif. Je garderai ma joie, contre vents et marrées. “

AU DESSUS DU MAZAL

Avraham Avinou était un fin connaisseur de l’astrologie. Rappelons-le : son père, grand idolâtre, l’avait initié aux sciences astrales, qu’il maîtrisait avec brio. C’est ainsi qu’Avraham vit dans les astres un destin sans descendance. Selon les lois célestes, il ne devait jamais avoir d’enfant.

Mais Hachem intervint. Il lui rappela que Lui, le Maître du monde, se tient bien au-dessus des astres, au-dessus des lois naturelles, au-dessus d’un avenir qui semble écrit d’avance.

SE LEVER A HATSOT

A quelle heure sommes-nous sortis d’Égypte ? A Hatsot Layla. Et si, aujourd’hui encore, des centaines d’années après, nous nous levons à Hatsot, c’est parce que cet horaire est particulièrement propice à la délivrance. C’est la raison pour laquelle Rabenou insista énormément sur la nécessité de se lever à Hatsot. Qui se lève au milieu de la nuit hate la délivrance individuelle et collective.

Une question se pose : en quoi se lever Hatsot propulse notre délivrance ?

Tout simplement parce que ce moment précis est un moment au-dessus du temps. C’est comme si une brèche existait dans le temps (et oui, cela n’existe pas que dans les films!)

LA 50e PORTE

Passé le seuil de la cinquantième porte d’impureté, tout bascule. Les règles connues s’effondrent, la logique s’efface, et la causalité perd de son emprise.

La cinquantième porte, c’est celle des miracles. Celle de l’inattendu, du surnaturel, de l’extraordinaire.

Dans ce monde-là, tout dépend de la prière.

Tu pries ? Tu peux tout obtenir.

Tu crois ? Tu peux tout recevoir.

Autrefois, il fallait mériter. Il fallait gravir les échelons, progresser, s’élever pour espérer.

UNE CONNEXION AVEC HACHEM

L’air d’Erets Israël est un air particulier. Pourquoi ce dernier est-il aussi singulier ? Après tout, l’air est, a priori, l’élément le plus invariable, le plus commun, le plus dénué de spécificité. Et pourtant, la Torah nous enseigne que dès lors que nous penetrons les frontières de cette terre, quelque chose devient différent et bonifié. L’air d’Israël, c’est un air “cacher lepessah”, un air de “Matsa”. C’est un air qui confère une intelligence, une vision particulière à celui qui le respire. C’est un air clair, qui ne subit pas de déformation en fonction des pensées impures ou insensées des gens.

L’HARMONIE DU AM ISRAEL

Chaque individu doit exprimer sa particularité et son originalité, sans perdre d’objectif qu’il fait partie d’une collectivité : le Am Israël.

Rav Avraham ben Rav Nahman explique ceci d’une façon très simple. De même qu’un corps est composé de divers membres différents, remplissant chacun une fonction particulière, chaque individu doit exprimer son caractère unique au sein du groupe que forme le Am Israel.

L’HARMONIE DU AM ISRAEL

Chaque individu doit exprimer sa particularité et son originalité, sans perdre d’objectif qu’il fait partie d’une collectivité : le Am Israël.

Rav Avraham ben Rav Nahman explique ceci d’une façon très simple. De même qu’un corps est composé de divers membres différents, remplissant chacun une fonction particulière, chaque individu doit exprimer son caractère unique au sein du groupe que forme le Am Israel.

LA FORCE DE LA PRIERE

Mettez bien ça dans votre cœur.

Tout.

Absolument TOUT.

Sans exception.

Oui, oui, TOUT.

Doit s’obtenir d’abord par une prière et seulement ENSUITE par un acte de l’homme.

 

LE HESSED

Dans ce monde, il faut être malin et savoir dans quel domaine investir.

La bonne pioche, la bonne affaire, c’est d’investir dans le Hessed.

Sachez, mes amis, que tout ce que vous investirez dans le Hessed vous revient pour l’éternité.

Tout ce qu’on donne – le mérite nous appartient.

Tout ce qu’on prend – nous ne l’emporterons pas.

Il y avait un Bresleveur dont toutes les bénédictions se réalisaient. Lorsqu’il bénissait une personne pour qu’elle retrouve sa santé, cette dernière guérissait.

ATTENTION A L’EXCES DE GENTILLESSE

Certains se comportent avec gentillesse avec leurs pairs, cultivant l’illusion de bénéficier du même traitement en retour.

Hélas ! Les gens qui bénéficient de votre gentillesse ne vous en gratifieront pas forcément en retour…

L’excès de gentillesse peut aboutir à l’irrespect, voire même nuire à celui qui en fait preuve. Observez donc autour de vous : combien de personnes avez-vous aidé ? Ont-elles toutes été reconnaissantes ? Certaines même peuvent retourner leur veste aisément…

SERVIR HACHEM DANS L’UNITE

En 1978, nous ne pouvions pas nous rendre à Ouman pour la fête de Roch Hachana.

Je me souviens de cette fois où nous avons fait le Kibutz de Roch Hachana à Yerouchalaim, à défaut de pouvoir se rendre chez le Tsadik. Lorsque Rabbi Levi Itshak nous vit, accompagnés de nos femmes et de nos enfants, celui-ci s’exclama : ” Vous avez illuminé le Kibutz ! “

AUCUN EFFORT N’EST VAIN

“A chaque fois que je progresse, je chute juste après ! A chaque fois que je crois atteindre un sommet pour de bon, je glisse de nouveau ! Ce n’est pas possible, je ne vais jamais y arriver ! Je reste toujours sur la case départ… Je n’accomplirai jamais rien à ce rythme !”

Si, vous aussi, vous avez le sentiment de progresser et de tomber juste après comme si vous n’aviez rien accompli, sachez que nous sommes tous dans le même cas et que c’est le propre de l’homme que de passer par des hauts et des bas. Toute la vie, nous nageons dans cet océan, nageons tantôt sur une vague haute, tantôt sur une eau plus calme.

TROUVER RABBI NAHMAN

Quiconque est animé d’honnêteté, de droiture et de sincérité est naturellement conduit vers l’Emeth – la vérité absolue. 

Car la vérité possède une force d’attraction irrésistible. Elle agit comme un aimant qui attire à elle tous ceux qui la recherchent authentiquement. 

Ainsi, tous les véritables chercheurs de vérité, qu’ils soient commerçants, bnei yéchivot, intellectuels, artistes ou musiciens, finissent par être reliés au Tsadik. 

Peu importe leur origine, qu’ils viennent d’Afrique, d’Europe, d’Asie ou d’ailleurs ; peu importe leur parcours ou leur milieu. Ce qui compte, c’est la sincérité de leur quête. 

TU VOYAGES BIENTOT A OUMAN?

Tu comptes t’y rendre en groupe ?

Sache que lorsqu’on voyage à plusieurs chez le Tsadik, les discordes peuvent facilement pointer le bout de leur nez. Après tout, deux Juifs… trois opinions !

Mes amis, soyons clairs : l’unité doit absolument être le fil conducteur de ce voyage. Vous le savez, Breslev accorde une importance immense à la fraternité — non par convenance, mais par nécessité.

Quand nous sommes unis, le Tsadik peut résider parmi nous. Nos échanges deviennent alors si sincères qu’une puissante lumière spirituelle en jaillit. 

C’est ensemble que nous nous maintenons. 

C’est ensemble que nous progressons.

LA FORCE DES TSADIKIM

Moché Rabbénou, Rabbi Chimon Bar Yo’haï, le Ari Zal, le Baal Chem Tov, Rabbi Na’hman… 

Ces âmes lumineuses, géants de la Torah, portent en elles un don rare : celui de dévoiler la beauté cachée de nos âmes.

Ils sont les Tsadiké Yesod Olam — les justes sur lesquels repose le monde. 

Leur mission : nous révéler à nous-mêmes, éveiller notre essence véritable.

Qui sommes-nous, au-delà des apparences ? 

Quelle est cette mission silencieuse que notre âme a choisie avant même notre naissance ? 

Pourquoi avons-nous été envoyés ici, dans ce monde souvent si troublé ?

Chacun d’entre nous est porteur d’une tâche unique, précieuse. 

ET TU CHOISIRAS LA VIE

Ce verset du Séfer Devarim vous est sûrement familier. Il résonne comme une invitation puissante à choisir l’espoir, à privilégier la lumière même lorsque la complexité obscurcit notre route.

Mais… qu’est-ce que la vie, au fond ? 

Qui nous l’a vraiment expliquée ? 

Peut-on l’apprendre ? Est-ce seulement possible ?

La vie ne s’apprend pas. 

Elle ne s’apprend pas dans les livres. 

Elle ne s’explique pas par des théories

LA PAROLE DE RABENOU

Rav Avraham Ben Rav Nahman souffrait de maux d’intestins. Pourtant, ce dernier continuait à enseigner, c’est-à-dire à diffuser la parole de Rabenou, malgré ces douleurs qui lui rendaient la tâche difficile.

La raison est simple : Rav Avraham se sentait investi d’une mission. Pour hâter la délivrance individuelle et collective, il n’est ni question de vacances ni de repos même mérité mais de responsabilité. Lorsqu’on sait que le monde tient sur le Tsadik Yesod Olam, cette messirout nefech fait sens…

UNE COMPREHENSION PROFONDE

Lorsqu’un sage digne de ce nom prend la plume, ce n’est pas simplement son esprit qui s’exprime. C’est le rouah hakodech, le souffle divin, qui vient imprégner chaque mot, chaque tournure, chaque silence entre les lignes.

Ainsi, lorsque nous ouvrons un de ces ouvrages, ce n’est pas un livre que nous lisons. C’est une présence. Chaque phrase devient un réceptacle de sainteté.

Rabbi Nahman va même plus loin. Il révèle que le sage lui-même ne mesure pas toujours la profondeur de ce qu’il écrit. Son esprit saisit une partie… mais certaines dimensions de son propre texte lui échappent. Pourquoi ? Parce que c’est Hachem qui guide sa plume. Et lorsque le Créateur parle, les niveaux sont infinis.

POURQUOI SE LEVER A HATSOT

Après tout, nous ne sommes pas médecins de garde…

Le sommeil, c’est doux, réparateur, agréable… alors pourquoi s’en priver ?

Pourquoi quitter son lit chaud, briser le silence de la nuit, alors que tout le monde dort ?

Mes amis, si nous nous levons la nuit, c’est parce que notre maître, Rabbi Nahman de Breslev, nous l’a enseigné.

Et si nous nous levons, c’est parce que nous ressentons que notre nechama (âme) a besoin de soins.

Car lui, Rabenou, est le véritable médecin des âmes.

HACHEM NE NOUS DEMANDE PAS L’IMPOSSIBLE

Celui-ci attend de nous uniquement ce qui est à notre portée.

Ainsi, ce que nous ne pouvons pas faire, nous n’y sommes tout simplement pas tenus.

Par conséquent, l’essentiel est d’avoir le courage d’être honnête avec soi-même. Se poser, en toute sincérité, ces deux questions fondamentales :

« Qu’est-ce que je peux faire ? »

« Qu’est-ce que je ne peux pas faire ? »

Ce que nous pouvons faire, nous avons le devoir de le faire.

Ce que nous ne pouvons pas faire, nous devons l’accepter avec joie, dans la sérénité de celui qui sait qu’il fait de son mieux – mechouney freileh.

BON APPETIT

Ce n’est pas un hasard si les mots milhama (« guerre ») et lehem (« pain ») partagent la même racine. Nos sages nous enseignent :
« Cha’at akhila – cha’at milhama »
« L’heure du repas est une heure de guerre. »

Étrange, non ? Pourquoi parler de guerre à l’heure du repas, un moment censé être agréable et convivial ?

En vérité, chaque repas cache un combat intérieur : le corps cherche la satiété, parfois jusqu’à l’excès… tandis que l’âme cherche à s’élever en extrayant les étincelles de sainteté enfermées dans les aliments. Manger avec conscience, c’est donc lutter pour faire ce tri subtil entre le matériel et le spirituel.

SEOUDA CHELICHIT

Rav Avraham ben Rav Nahman est assis à table, dans la maison de son père. Comme nous l’avons déjà évoqué, il souffre terriblement des intestins. La douleur est vive, lancinante. Il cherche un soulagement et demande à ceux qui l’entourent : quelqu’un pourrait-il lui trouver un peu de crème fraîche lactée (chameneth) ? Cet aliment le calme, le soulage… mais à cette époque, une telle denrée est rare. Très rare. Il ne suffit pas de sortir en acheter.

Et pourtant… un miracle se produit.

La voisine, celle qui habite juste de l’autre côté du mur, en a. Oui, elle a précisément ce que demande le tsadik. Rav Avraham peut enfin apaiser ses douleurs.

Mais au moment où il prend la crème, la scène bascule.

UNE OPERATION SPIRITUELLE

Nous l’avions évoqué précédemment : lorsque nous mangeons, nous procédons à un tri dans la nourriture. Nous absorbons ce dont notre âme a besoin, comme énergies spirituelles, et éliminons ce dont nous n’avons pas besoin.
Cette opération est extrêmement importante, car à défaut de trier les déchets, notre esprit est troublé par ces derniers et nous ne parvenons pas à voir clair.
Mais ce n’est pas tout.
Lorsque nous mangeons, nous permettons aux âmes qui se réincarnent dans la nourriture de procéder à leur tikoun.

QUEL METIER CHOISIR?

La réponse est simple.Le métier qui vous correspond, c’est le métier que vous aimez exercer.Si vous aimez cuisiner – cuisinez.Si vous aimez le commerce – commercez.Si vous aimez soigner – soignez.Mais faites votre travail avec cœur.Impliquez-vous.

Exercer une profession avec son cœur, cela ne signifie pas nécessairement d’entamer de longues études pour apprendre ce nouveau savoir-faire.
En effet, quand le cœur est à l’ouvrage, Hachem envoie une bina spéciale dans l’esprit de l’homme. C’est ainsi qu’il devient apte à réaliser les tâches… même sans avoir appris ! Les personnes qui travaillaient dans le Michkane savaient-elles confectionner tous les outils ? Sûrement pas…

LE POUVOIR DE L’ECRITURE

Notre maître, Rabbénou, nous enseigne une idée saisissante : l’écriture détient un pouvoir sur la réalité. Le Rav de Tcherine illustre cette idée avec une image forte : de la même manière qu’une signature apposée au bas d’un document nous engage légalement et transforme des mots en actes concrets, l’écriture possède une force capable d’altérer, voire de créer la réalité.

Souvenons-nous : lorsque Hachem créa le monde, Il utilisa la parole — plus précisément, les lettres de l’alphabet hébreu. Ces lettres, loin d’être de simples signes, sont des canaux de sagesse et des instruments de création. Chaque fois qu’un homme trace une lettre avec sincérité, il fait descendre un éclat de cette sagesse divine dans le monde.

UNE PAS CONSERVER LES CHOSES NEGATIVES

Mes chers amis, il est dit de rav Avraham ben rav Na’hman qu’il se gardait de raconter les fautes qu’il commettait. Tel est le chemin Breslev : les fautes, on en parle au créateur et aux tsadikim et non aux autres, fussent-ils proches.
Barouh Hachem, nous avons cette arme incroyable qu’est la Hitbodedout et cette dernière nous permet de faire notre Vidouy (confession).
Si nous en eprouvons le besoin, nous pouvons nous épancher et ouvrir le Likoutey Moharan ou encore allumer une bougie, pourvu que nous nous gardions de faire part de nos descentes aux personnes qui nous entourent. D’ailleurs, le talmud aussi nous met en garde afin de s’abstenir d’une telle conduite, car elle n’est pas conforme au Dereh Erets et cause de la peine aux proches.

VOTRE HOROSCOPE DU JOUR!

L’astrologie est une science intriguante, captivante, complexe, qui suscite l’engouement de nombreux curieux. Saviez-vous qu’Avraham Avinou était le plus grand expert en astrologie ? Saviez-vous que nos Tanayim connaissaient cette science avec brio ?

Néanmoins, le judaïsme n’accorde pas à l’astrologie une place aussi prédominante.
Pourquoi ? Tout simplement parce que le propre du juif, c’est de prier ! Le propre du juif, c’est d’être au-dessus des prédictions des astres.
A partir du moment où une personne se remet entre les mains de Dieu, celle-ci échappe aux considérations qui la cloisonnent à un destin particulier.

TORAT EMET

La Torah qu’Hachem nous a donnée est Emet, une vérité absolue.
Mais cette vérité, dans sa forme écrite, ne nous donne pas toujours les clés pour l’appliquer dans la vie de tous les jours.
La Torah ne nous dit pas comment éduquer nos enfants, comment parler à notre épouse, ni comment vivre avec attachement à Hachem.

Pour passer de la théorie à la vie, il faut un guide.
Un maître.
Un Tsadik, capable de traduire la Torah en chemin concret, vivant, adapté à notre génération.

LA TORAH DE RABBENOU

La Torah de Rabbénou est un véritable élixir de vérité. Elle nous offre un accès unique à la vérité la plus profonde, la plus fine, la plus lumineuse. C’est ce que l’on appelle, dans les enseignements de Breslev, le Emet leamito – la vérité dans son expression la plus authentique. Et parce que la Torah de Rabbénou révèle cette lumière, chaque pas que nous faisons pour la faire rayonner demande souvent des efforts, de la persévérance, et s’accompagne d’épreuves.

Mais cela ne veut pas dire que ce chemin est une fatalité ou un fardeau. Bien au contraire.

Car chaque geste, chaque mot, chaque pensée tournée vers Rabbénou est une victoire. Une victoire immense, porteuse de puissance, même si elle semble minuscule à nos yeux.

LE 25e JOUR DU OMER

Ce jour résonne puissamment avec les mots de Rabbenou : “Nitsahti Vaanatseah” – J’ai vaincu et je vaincrai.Une déclaration pleine de foi, de force, et surtout, d’éternité.

Netsah ne signifie pas seulement “victoire”, il évoque aussi l’éternité. Et ce n’est pas un hasard.
La véritable victoire n’est pas celle qui se voit à l’instant T, mais celle qui s’inscrit dans le temps… dans l’infini.
Ce qui compte, ce n’est pas ce qui brille pour un moment, mais ce qui éclaire pour toujours.

LA CLE DE CE MONDE

La clé de ce monde, c’est de faire de petites choses… mais avec une grande joie. À l’image d’un mineur qui s’enfonce dans la terre noire pour y trouver une pépite d’or, et qui pousse alors un cri de liesse — nous aussi, nous devons apprendre à nous réjouir des petites victoires. Car dans le regard juste, ces petits moments deviennent immenses.

Prenons le célèbre conte du tam et du haham : le haham est un homme brillant, un sage. Mais à ses yeux, rien n’est jamais assez bien. Il repère le moindre défaut, même invisible aux autres, et cela lui gâche tout.
Le tam, lui, voit le monde autrement. Il s’émerveille de tout, même des choses les plus simples. Il trouve de la lumière là où d’autres ne voient que l’ombre.

UN 2e MICHKAN

J’ai une merveilleuse nouvelle à vous annoncer : avec l’aide de D., nous nous apprêtons à construire un deuxième Michkan !

Tout a commencé à Roch Hachana… Un homme, venu prier au Michkan, est venu me voir après l’office, visiblement bouleversé.
Il m’a confié :
« Je prie ici depuis plus de 30 ans… Je n’ai jamais vécu une prière aussi forte. C’est évident : Rabenou était présent parmi vous. »

Au fil de notre échange, il m’a révélé une chose inattendue :
« J’ai un terrain situé à 100 mètres du Michkan. Il dort là depuis plus de 20 ans… et je ne savais qu’en faire. »

Barouh Hachem, de plus en plus de personnes affluent chez le Tsadik. Et souvent, les places viennent à manquer — aussi bien pour les hommes que pour leurs familles.

PESSAH CHENI

Pessah Cheni, c’est la session de rattrapage.
Pessah Cheni, c’est la preuve vivante qu’il existe toujours une seconde chance lorsqu’on a trébuché et qu’on souhaite sincèrement revenir chez papa.
Pessah Cheni, c’est la preuve qu’il faut avoir de la Azouth Dikdoucha, de l’effronterie dans la sainteté.
Pessah Cheni, c’est la victoire de ceux qui osent, envers et contre tous, demander à Hachem de leur trouver une voie, un stratagème, une entourloupe, pour faire un pas vers Lui.

L’IMPORTANCE DE LA SINCERITE

Dans le Likoutey Tefilot, rabbi Nathan explique que rien ne met Hachem plus en colère que le découragement.
Lorsque quelqu’un se décourage et baisse totalement les bras pour se rapprocher de Hachem, c’est le signe que tout son but n’était pas de faire plaisir à Hachem en se rapprochant de Lui…mais de réussir. La preuve ? La réussite hors d’atteinte, il n’y a plus personne.


Dieu ne nous a jamais demandé d’être parfait ! Alors, pourquoi baisser les bras ? Dieu ne nous demande que d’être nous-mêmes, c’est-à-dire de faire ce qu’on peut avec sincérité, authenticité et humilité.

LES CONSEILS DE RABBI NAHMAN

J’ai une merveilleuse nouvelle à vous annoncer : avec l’aide de D., nous nous apprêtons à construire un deuxième Michkan !

Tout a commencé à Roch Hachana… Un homme, venu prier au Michkan, est venu me voir après l’office, visiblement bouleversé.
Il m’a confié :
« Je prie ici depuis plus de 30 ans… Je n’ai jamais vécu une prière aussi forte. C’est évident : Rabenou était présent parmi vous. »

Au fil de notre échange, il m’a révélé une chose inattendue :
« J’ai un terrain situé à 100 mètres du Michkan. Il dort là depuis plus de 20 ans… et je ne savais qu’en faire. »

Barouh Hachem, de plus en plus de personnes affluent chez le Tsadik. Et souvent, les places viennent à manquer — aussi bien pour les hommes que pour leurs familles.

UN PRECIEUX CONSEIL

Gardez bien en mémoire ce précieux conseil.
Lorsqu’une personne s’adresse à vous pour recevoir votre conseil et que le conseil en question est difficile à accomplir – il vaut mieux s’abstenir de le formuler.
En effet, un conseil susceptible de bouleverser l’équilibre d’une personne est peut-être bon en soi, mais pas très judicieux à appliquer en pratique…

L’exemple le plus probant est celui de la venue en erets. Beaucoup veulent faire leur Alya et c’est légitime et louable. C’est ainsi que très souvent, les gens se rendent chez les rabanim pour leur demander conseil. ” Rav, dois-je déménager en Erets ou rester en France ?”
En tant que Rav, on aimerait répondre : “Israël vous attend !”

CE N’EST QU’UN DEBUT

Rabbi Nahman Ben Simha porte bien son nom. En plus de nous consoler (Nahman vient du terme “Nehama” signifiant consolation), Rabenou nous enseigne les clefs de la joie (le terme “Simha” signifie joie).

Voici ces clefs pour atteindre la joie authentique…

Clef numéro 1 : Faire des pitreries.
C’est ce que les Breslev appellent “Mila Dichtouta”. En adoptant des attitudes rigolotes, en faisant le clown, nous faisons un pas vers la joie authentique. Se déguiser, raconter des blagues, rire sans raison… Les moyens ne manquent pas, laissez parler votre imagination !

LA DELIVRANCE DU AM ISRAEL

Lorsque l’âme de Rabenou descendit dans ce monde, le Satan pointa à Pôle Emploi.
Et pour cause…
Non seulement Rabbi Nahman nous a fourni les outils pour d’une vie sereine, il a aussi donné les clefs pour hâter la gueoula.
Hatsot, Hitbodedout, Tikoun Haklali, Ouman…
Merci Hachem, nous disposons d’un arsenal d’artillerie lourde !
Chaque personne qui se rend à Ouman hâte la venue du Machiah de façon très significative. Barouh Hachem, vous étiez près de 100 dames à vous rendre chez le Tsadik il y a quelques jours. Malgré Poutine, malgré les heures de trajets, malgré la séparation avec les enfants…

UN PRECIEUX CONSEIL

Gardez bien en mémoire ce précieux conseil.
Lorsqu’une personne s’adresse à vous pour recevoir votre conseil et que le conseil en question est difficile à accomplir – il vaut mieux s’abstenir de le formuler.
En effet, un conseil susceptible de bouleverser l’équilibre d’une personne est peut-être bon en soi, mais pas très judicieux à appliquer en pratique…


L’exemple le plus probant est celui de la venue en erets. Beaucoup veulent faire leur Alya et c’est légitime et louable. C’est ainsi que très souvent, les gens se rendent chez les rabanim pour leur demander conseil. ” Rav, dois-je déménager en Erets ou rester en France ?”

CE N’EST QU’UN DEBUT

Les gens ont soif.
Soif de vérité.
Soif de bonheur.
Soif d’amitié.
Soif de sincérité.
Soif de simplicité.
Soif de considération.

Qui va offrir au monde ces choses aussi merveilleuses que rares ?

LE TSADIK CONNAIT NOTRE AME

Acamol, doliprane… c’est pour les petits bobos !
Nous, nous avons besoin de médicaments bien plus puissants que ceux-ci !
Nous, nous avons besoin de Hatsot, de Hitbodedout, de voyages à Ouman… et de danses journalières.
Rav Avraham Ben rav Nahman le dit lui-même dans son œuvre Sasson Vesimha : il n’y a pas plus guérisseur que des danses journalières. Il est vrai que danser demande un effort de motivation. Ha, comme nous avons le sentiment d’être ridicules lorsque nous dansons ! Ha, combien de temps cela prend jusqu’à ce que la légèreté envahisse notre cœur ! Je me trouvai au Tsioune lorsqu’on me confia qu’un individu avait l’habitude de danser quotidiennement dans l’arrière cours du Tsioune pendant…3 heures ! 3 heures de danses quotidiennes ! Vous rendez-vous compte ?

POURQUOI ON SE SENT BIEN A OUMAN

Après tout, n’oublions pas qu’il s’agit quand même de l’Ukraine, le pays qui excellent dans les réseaux de débauche et de la haine des juifs. Est-ce du à l’ambiance fraternelle ? Sûrement. Mais pas que ! Si nous nous sentons bien à Ouman, c’est tout simplement parce que là où il y a le Tsadik, notre âme se sent à sa place. Tel est le travail du Tsadik : mettre le doigt sur notre originalité et nous encourager à la cultiver. A partir de ce moment, le tsadik vous affranchit de cette affreuse compétition qui fait rage dans ce monde occidental.

LE MEILLEUR RESTE A VENIR

Ce qui va se passer va nous surprendre.
Lorsque la gueoula viendra, les miracles qui se produiront seront encore plus grands, plus spectaculaires, plus impressionnants que les miracles d’Égypte. La manifestation divine se révélera comme jamais elle ne s’est révélée dans l’histoire.
Et la raison est simple : depuis cette sortie d’Égypte, nous sommes devenus un peuple, une nation. Et Hachem s’est engagé vis-à-vis de nous en tant que tel.
En effet, avant la sortie d’Égypte, l’engagement de Hachem se tissait vis-à-vis de personnes à l’échelle individuelle. Mais à partir du moment où nous sommes devenus un peuple, cet engagement est devenu collectif…

METRO BOULOT DODO

Ces triptyques vous parlent ?
Comment avoir le sentiment de vivre lorsqu’on se sent esclave d’une boucle quotidienne qui nous hâpe ?
Ajoutez à ceci les soirées à s’occuper des enfants …et c’est parti pour une routine davantage épuisante !
Barouh Hachem !

Et bien, là aussi, Rabbenou nous offre la clef pour sortir de cette spirale et vivre une vie pleine de bonheur.
Le secret, c’est tout simplement de maintenir un état de conscience.

LA BONNE HABITUDE

Lorsque nous effectuons une tâche par habitude, nous produisons une énergie particulière qui fait qu’au long terme, nous n’avons plus besoin de deployer beaucoup d’efforts pour accomplir cette tâche. Et ça, c’est extraordinaire en cela que ça facilite énormément la vie de l’homme.
Pensez-y lorsque les débuts sont difficiles et que vous voulez tout abandonner. Une fois les habitudes mises en place – tout deviendra plus simple – ce n’est qu’une question de persévérance !

UN JUIF RESTE UNE JUIF

Un juif n’est pas convertissable.
Peu importe ce qu’un juif fait ou devient, il demeure juif à jamais.
Prenez l’exemple de monsieur Lustiger.
Alors qu’il a voué sa vie à sa carrière d’homme d’église, ce dernier a demandé à être enterré selon la loi juive, comme un juif authentique.
Chassez le naturel – il revient au galop.

NE VOUS ARRETEZ JAMAIS

Le monde occidental associe la joie à l’obtention d’une chose, à l’atteinte d’un objectif. J’ai réussi à obtenir une augmentation ? Je suis joyeux.
J’ai réussi mon dernier gâteau ? Je suis joyeux.
Mais la Torah aborde la joie avec un tout autre regard. En effet, il ne faut pas confondre la satisfaction et la joie. La première se rapporte à l’atteinte d’un objectif. Elle fait référence à une action qui s’achève et pour laquelle on obtient une forme de rétribution. La joie, elle, est plutôt associée à un effort, un mouvement, une action en cours.

EXISTER AVEC DIEU

Il y a des personnes qui mènent une double vie.

Une vie avec connexion avec Dieu.

Et une vie sans connexion avec Dieu.

Ne croyez pas qu’il s’agisse d’une vie dans laquelle l’homme pratique les mitsvot puis s’en abstient soudainement. Non !

Il s’agit d’une vie où tantot cet homme est connecté à Dieu …et où il tente tantôt de vivre de façon indépendante, sans garder le moindre contact avec son créateur.

Mes amis, il n’y a pas plus grande erreur que de croire qu’un jour, nous pourrons être des Freelancers.

MATAN TORAH

Matan Torah approche.
Première étape : Parachat Bamidbar. Avant de recevoir la Torah et de devenir un peuple doté d’une loi, traverse le désert. Pourquoi ? Parce qu’en passant par le désert, tu passes par le recensement. On te compte pour savoir que tu comptes aux yeux de Dieu. On te compte pour que tu saches que tu spécial et unique aux yeux de papa. Pour Dieu, tu ne comptes pas pour du beurre. Même si à Chavouot, on aime manger des mets Halavi et mettre les fromages à l’honneur, tu n’es pas lait-ssé pour compte.

Une fois cette étape passée, une fois que tu prends conscience de ta valeur et de ta spécificité en tant qu’individu, on peut avancer vers l’étape suivante, vers la Atsereth, la réunion de chaque particularité pour former une seule entité.

HACHEM NOUS AIME

Si tu sais qu’Hachem est d’une miséricorde infinie.
Si tu sais, au fond de ton cœur, que l’amour d’Hachem à ton égard est immense.
Jamais, jamais, jamais, jamais tu ne baisseras les bras.
Jamais !
Malgré toutes les difficultés…
Malgré toutes les fautes…
Malgré tous les égarements…
L’attachement sera au-dessus de tout.
De façon absolue.

NE TE SOUS-ESTIME PAS

Ne sous-estime jamais l’impact que tu peux avoir.

Tu n’es pas un pion.
Tu n’es pas un figurant.
Tu es une pièce essentielle dans un puzzle immense, une lumière unique dans le grand tableau du monde.

Ce n’est pas de l’orgueil. C’est une vérité :
Le monde entier a été créé pour toi.
Pas pour flatter ton ego.
Mais pour te dire que ta présence compte. Que ta mission est vitale. Que ta nechama porte un message que personne d’autre ne peut transmettre.

TU DOIS TE RELEVER

Le principal de la réparation consiste à tomber et à se relever. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsqu’on tombe, nous nous delestons de ce qui cloisonne notre esprit. Nous nous delestons de ces raisonnements logiques qui nous mènent au désespoir. Nous nous delestons car nous réfléchissons de façon logique, suivant les lois de cause à effet, plutôt qu’avec de la emouna.
Par contre, lorsque nous nous relevons, nous nous relevons grâce à la miséricorde d’Hachem.
Et c’est cet exercice que nous devons réaliser à chaque fois. C’est ce mouvement de down et up sur lequel nous devons nous exercer afin de toujours remonter de plus belle.

FAIRE CONFIANCE A HACHEM

Mon ami, laisse le passé derrière toi.
Il ne t’appartient plus. Il a accompli sa mission.
Chaque instant que tu as vécu, même les plus difficiles, ont été voulus par Hachem, avec une sagesse infinie, pour ton bien, même si tu ne le perçois pas encore.

Alors pourquoi t’y accrocher ? Pourquoi ruminer ce qui ne peut être changé ?

Tourner la page, ce n’est pas renier ce qu’on a vécu, c’est faire le choix de vivre pleinement le présent. C’est reconnaître que l’avenir ne se construit jamais dans la nostalgie ou la culpabilité, mais dans la capacité à se relever, encore et encore.

Oublier le passé, c’est s’ouvrir à un renouveau.
C’est dire à soi-même : « Je ne suis pas défini par hier, mais par ce que je choisis de faire aujourd’hui. »

SE RAPPROCHER D’HACHEM

Mes amis, observez avec moi l’histoire de Yossef Hatsadik.
Alors que ce dernier leur raconte ses rêves prophétiques et leur enseigne une version encore plus affinée de la Torah (Yossef leur enseignait les Sipourey Maassioth !), ses frères le condamnèrent à mort. Que se passa-t-il ensuite ? Yossef ne lutta pas.
Il accepta le sort que Hachem lui réserva et fut vendu en esclave. La suite est bien connue : la famine mena les frères de Yossef jusqu’en Égypte où ceux-ci finirent par le reconnaître comme étant le tsadik de sa génération…
Qui ne croit pas dans le Tsadik finit toujours par le reconnaître. Cela peut prendre 1 an, 10 ans, 30 ans…
Tous arrivent chez Yossef. Sans exception.

LA TERRE D’ISRAEL VOUS ATTEND

L’antisémitisme sévit durement en France et ailleurs. L’une des conséquences de ce fléau est la venue de nombreux juifs en Erets. Même si le départ de certains est mu par crainte d’être agressés et non par volonté de vivre en terre Sainte pour se rapprocher d’Hachem et d’exploiter les trésors de leur Nechama, cela n’est pas moins louable. La venue de chaque juif en Erets est une merveilleuse nouvelle en ce sens où elle renforce la terre et lui permet de se développer et de révéler ses trésors. De plus, chaque juif venant vivre en Erets renforce la royauté d’Hachem dans le monde.
Et puisqu’il reste encore de nombreux juifs en dehors d’Erets, nous n’avons encore rien vu de tout ce que la terre peut encore donner ! Il reste encore bien des trésors cachés !

QUEL EST NOTRE DEFI

Chaque génération son défi. Quel est le défi de la nôtre ?
L’un des principaux défis est la survie du mariage. Si les forces négatives s’attaquent beaucoup au chalom bayit, c’est que beaucoup de bénédiction est susceptible d’en résulter…
Mes chers amis, si votre couple traverse un long fleuve agité, sachez que vous vallez gros…
Pour quelle raison beaucoup de couples dérivent ?
Bien souvent, la valeur du mariage n’est pas suffisamment prise en compte. Se séparer paraît de plus en plus envisageable, comme si les époux oubliaient que Hachem lui-même est mezaveg zivougim !

L’EVEIL D’EN BAS

Chez Breslev, on ne donne pas son avis tant qu’il ne nous a pas été demandé.
Ceci est un grand principe Breslev : une vérité doit être prête à être entendue. A défaut, cette dernière n’a aucun effet positif…voire même le contraire.

De son vivant, Rabbenou avait encore tant d’enseignements à révéler. Certains de ces trésors ne le furent jamais car le monde n’était pas prêt à les recevoir. C’est la raison pour laquelle Rabbenou enseignait toujours une Torah en relation avec l’actualité ou une question d’un des élèves. Pour révéler un diamant et s’assurer qu’il soit conservé comme il se doit, il faut un écrin. Cet écrin, c’est ce qu’on appelle en langue spirituelle la Itorerouta Ditata – l’éveil d’en bas. Lorsqu’un esprit semble s’éveiller et est prêt à entendre, une parole du ciel peut descendre et parvenir dans ce monde matériel.

YAAKOV AIMAIT RAHEL

Évidemment !
Rahel était belle.
Alors que Léa avait les yeux faibles à force de pleurer toute la journée.
Le choix était vite fait !
Ce que Yaakov ignorait, c’est que sans Léa, il n’y avait pas de Rahel !
En réalité, la racine de Rahel était Léa.
La splendeur de Rahel était possible grâce au côté caché de Léa.

Le Kotel est bien plus beau et bien plus attractif que Ouman. Évidemment ! L’un se trouve au cœur du monde et respire la sainteté. L’autre se trouve au cœur de toutes les impuretés du monde !

IL SUFFIT D’Y CROIRE

A la fin des temps, l’homme assistera, impuissant, à un déluge d’hérésie. Les plus hautes montagnes seront noyées par ces eaux destructrices. Les plus grands penseurs. Les plus grands cerveaux. Les gens les plus intelligents…
Et il suffit d’ouvrir les yeux pour comprendre que c’est déjà le cas.
Qui va accueillir Machiah ?
Les gens simples !
Les gens qui lisent les Tehilim !
Les gens qui se lèvent à Hatsot !
Les gens qui ont une emouna, une foi, une confiance pures.

Alors mes amis, sortez de l’hérésie.
Croyez en vous.

REVENIR AUX CHOSES SIMPLES

Vous allez savoir des choses et devenir comme des dieux.
Voilà l’arnaque du serpent.
Et aujourd’hui, on est en plein dedans.
Observez l’essor de la connaissance dans le monde.
Nous savons tant de choses et pourtant, le monde est-il meilleur ? Sommes-nous meilleurs ? Sommes-nous moins nerveux ? Sommes-nous davantage patients ? Sommes-nous davantage fortunés ? Sommes-nous davantage heureux ?
Et l’intelligence artificielle, on en parle ?! Voici une machine qui connaît absolument tout et qui va se retourner contre nous et finir par nous remplacer…
Beaucoup de postes ont été supprimés.
Et d’autres suivent.
Et tout s’écroulera bientôt.

POURQUOI VOYAGER A OUMAN

Pourquoi passons-nous des heures entières dans des autobus pour atteindre une petite ville reculée d’Ukraine ? Pourquoi dépenser tant d’argent pour cela ? Pourquoi faire subir le périple à des enfants en bas âge ? Pourquoi tous ces efforts ?
Parce que le monde est tombé dans la folie destructrice de l’hérésie. Le monde s’est éloigné de tout bon sens. Et nous n’en sommes pas épargnés à 100%. A nous d’être responsables et de soigner notre âme…
A chaque voyage à Ouman, le Tsadik officialise encore la sortie sur le marché d’un médicament pour l’âme, pour le bien de l’humanité. A chaque voyage, le Tsadik peut décrocher encore plus de miséricorde divine à notre égard et à l’égard de l’humanité.
Et mes amis, sachez que c’est une chance de pouvoir être soignés par le Tsadik.

LA RESPONSABILITE DE CHACUN

Tous ceux qui portent une responsabilité — dirigeants, rabbanim, éducateurs ou guides — ont le devoir sacré de faire rayonner le nom du Tsadik. Car Rabbi Nahman n’est pas un Tsadik parmi d’autres. Il est un ich pélé, un homme de merveille, une âme céleste descendue en ce monde pour en réparer les fondations.

Ses paroles ne sont pas des mots ordinaires. Elles contiennent l’essence de toute la Torah. Une seule de ses phrases éclaire l’obscurité, redonne vie à l’âme, et ouvre un chemin vers la Gueoula.

Nous devons nous lever et semer ces paroles partout, comme on sème la lumière à l’aube. Car, comme le dit le Sage, la tâche la plus urgente est « d’arroser les arbres » — de nourrir les âmes assoiffées par la diffusion des enseignements du Tsadik.

CHACUN MERITE LE RESPECT

Avant d’étudier les enseignements de Rabenou, il est absolument capital de se souvenir de la règle d’or Breslev. Et cette règle d’or se résume en un mot : unité.
L’unité, cela ne signifie pas être en accord avec nos semblables… c’est maintenir notre cohésion malgré les divergences d’opinions !
Sachez, mes amis, que chacun d’entre nous peut avoir un point de vue différent et que, paradoxalement, chacun a raison. Personne ne peut se targuer de détenir la version la plus affinée et la plus complète de la vérité, cela relève de l’impossible ! Ainsi, il n’est ni nécessaire ni adéquat d’imposer ses points de vue. Il n’est ni judicieux ni véridique de camper sur ses positions ou de juger qui que ce soit pour les siennes.
Chacun a sa place.

LA FORCE DE LA EMOUNA

La cérémonie des fiançailles doit commencer dans quelques heures. Pourtant, le père de la Kala n’a toujours pas de quoi régler la note…
Il faut trouver une solution, et vite. “Allo ? Chalom mon ami, comment vas-tu ? Je fiance ma fille dans quelques heures, peux-tu me prêter de l’argent ?”

“Bien sûr ! Mazal tov à toute la famille. Je te vire les sous immédiatement ?”

“En quelques heures, Hachem peut réaliser des miracles. Attendons encore un petit peu. Si, après la prière du soir, je n’ai toujours pas la somme d’argent dont j’ai besoin, je te ferai signe et tu me verseras la somme en question.”

La suite va vous surprendre.

IL SUFFIT DE LUI FAIRE CONFIANCE

Vous avez des projets ?
Magnifique.
Ces projets sont en suspend/abandonnés par faute de moyens ?
Dont worry.
Occupez-vous de l’objectif à atteindre. Les moyens suivront. Comment ? Ce n’est pas votre souci. Dieu est suffisamment créatif pour vous donner les moyens dont vous avez besoin pour accomplir votre projet. Pour rappel, le monde entier appartient à Hachem… y compris ce dont vous avez besoin. Donc s’il vous manque quoi que ce soit, il peut y accéder et vous l’octroyer.
Vous, vous devez juste vous concentrer sur la mise en place de votre objectif. Chacun de nos besoins, même les plus primaires (manger, avoir un toit…) Dieu y pourvoit avec bonté et générosité conformément à ce que nous venons d’énoncer ci-dessus.

J’AI TERMINE ET JE TERMINERAI

Te souviens-tu de la première fois que tu as entendu un enseignement de Rabbi Na’hman ?

As-tu déjà remarqué qu’un enseignement de Rabbénou nous parvient, celui-ci a immédiatement une résonance en nous ?

Les paroles de Rabbi Na’hman ne sont pas de simples paroles. Elles touchent notre être au plus intime, comme si elles avaient été formulées pour nous seuls.
Chacun les entend dans sa propre langue, selon les nuances et les sensibilités de sa néchama.
C’est cette précision, cette proximité, qui donne l’impression que le Tsadik s’adresse directement à nous.
Et souvent, quand on découvre Rabbénou, c’est comme si toutes les questions qui nous habitaient trouvaient enfin un apaisement.

UNE MISSION SPIRITUELLE

Lorsque j’étudiais à la Yéchiva d’Aix-les-Bains, j’ai eu le privilège de rencontrer un ami précieux : Réouven Haroush (zikhrono livrakha – que sa mémoire soit bénie).
Quel homme extraordinaire… Quelle passion pour la Torah, quelle douceur dans ses paroles… Son érudition rayonnait, et chaque échange avec lui était un véritable miel pour l’âme.

Un jour, au cours de notre étude, une question profonde s’est posée :
Comment Hachem fixe-t-Il la parnassa (la subsistance) d’une personne ?

Prenons un exemple simple.
Si j’ai besoin de 30 kg de pommes de terre dans l’année pour me nourrir, dois-je aller les acheter au magasin le moins cher pour optimiser mon budget ?
Ou bien… est-ce qu’Hachem, qui connaît mes besoins, me donne déjà ces 30 kg dans ma parnassa annuelle, peu importe leur prix au kilo ?

CROIRE EN SA PAROLE

Les plus grand médecin du siècle dernier ne peut exercer dans notre génération. La raison est simple : ce dernier ne dispose pas des mises à jour nécessaires pour soigner qui que ce soit ! De même que la science progresse dans ses découvertes et ses capacités à guérir, chaque génération évolue dans le domaine spirituel. C’est ainsi que chaque génération doit disposer du message de Torah qui lui est adapté.
En effet, nos grands-parents ne faisaient pas face aux mêmes défis que les nôtres. De plus, leurs facultés physiques et leur force spirituelle étaient différentes.
Par exemple, les jeunes de l’époque n’étaient pas exposés aux écrans et à toutes les bêtises qui y gangrènent.
Chaque génération a besoin de son guide qui puisse enseigner des conseils adaptés.
Qui peut transmettre et enseigner la Torah de façon adaptée à notre génération ? Les tsadikim de la génération !

POURQUOI DES EPREUVES

“Comment cette coupe est-elle parvenue dans les affaires de Binyamine ?”
“Pourquoi sommes-nous accusés à tort ?”
“Pourquoi ce vice roi veut-il voir notre père ?”

Tant de questions se bousculèrent dans l’esprit des frères de Yossef.

Lorsque leurs interrogations cessèrent, ceux-ci furent prêts à découvrir la vérité.

“Ani Yossef”.
“Je suis Yossef”.

Chacun, à titre personnel, vit ce processus similaire.
Les questions se bousculent souvent dans nos esprits : “Pourquoi Hachem m’envoie-t-il ces épreuves ? Pourquoi moi ? Qu’ai-je fait ? Comment m’en sortir ?”

N’ESSAYEZ MEME PAS

N’essayez même pas de comprendre la logique suivant laquelle les événements s’orchestrent en Erets Israël. Il n’y en a aucune ! Aucune règle logique ne dirige ce pays.
Aucun pays au monde ne peut éliminer autant de bases iraniennes en si peu de temps sans tuer des civils sur place – même dans les jeux vidéos une telle réalité n’existe pas !
Aucune population au monde ne peut vivre guerre sur guerre et maintenir une telle résilience.
Ici, la seule règle, c’est qu’il n’y a pas de règle.
Ici, la seule règle, c’est qu’il n’y a que le pouvoir de Dieu.
Ici, la seule règle logique, c’est l’existence de miracles quotidiens.
Seul Hachem dirige les trajectoires des missiles iraniens, seul Hachem dirige nos pilotes vers la victoire, seul Hachem dirige Trump et seul Hachem dirige le monde !

LA BENEDICTION D’ERETZ ISRAEL

Cette intervention en Iran est historique. Jamais dans l’histoire une telle opération n’a été aussi réussie en si peu de temps et de perte. Jamais dans l’histoire une armée n’est parvenue à éliminer des terroristes aussi vils et dangereux avec tant de précision. En sauvant sa population, Israël a même libéré les civils iraniens de leurs bourreaux, sans nuire ni à leurs vies ni à leurs biens, rendant le monde meilleur pour tous.
Aucun innocent n’a perdu la vie par cette opération.
Aucune recherche de domination et de pouvoir n’a été exercée par Israël.
Juste une volonté saine d’éliminer des ennemis.
Une main de maître.
Une légende dans les airs.

APPUYONS NOUS SUR LE TSADIK

En Erets Israël, il est impossible de dormir.
En ce moment, au vu des sirènes qui retentissent la nuit et nous réveillent, on peut dire que cette expression est à prendre dans les 2 sens du terme !
Mes chers amis, en Erets Israël, on ne peut pas dormir car tout est en mouvement. Si tu te reposes sur tes lauriers, que ce soit dans le domaine professionel, spirituel, familial ou autre, le Ciel finira forcément par t’envoyer un petit électrochoc pour que tu te réveilles. Se réveiller pour faire quoi ? Pour revenir à toi-même, à tes rêves, à tes envies profondes, à Papa, à la Torah, à tout ce qui t’échappes un peu au quotidien…
Alors oui, s’optimiser au maximum, développer son potentiel, arriver à exploiter toutes les forces qui sont en nous, ce n’est pas chose facile. C’est la raison pour laquelle nous avons le Tsadik ! Le Tsadik possède toutes les avedoth, toutes les pertes. En plus de cela, celui-ci connaît notre nechama et ce pour quoi celle-ci est venue sur terre… Appuyons-nous sur lui !

ETRE JOYEUX

La Torah nous enseigne d’être joyeux, de ne pas se mettre en colère, d’aimer Dieu ou encore de ne pas convoiter les biens du prochain.
C’est bien beau mais comment y parvenir concrètement ?
Nous avons besoin d’un conseil pratique !
Et, en outre, ce conseil pratique doit être propre à chacun…!
Vaste programme…
C’est la raison pour laquelle nous faisons confiance au Tsadik.
Qui fait confiance au Tsadik reçoit le souffle du Tsadik…
De même que nous connectons le GPS au satellite, nous devons connecter notre être au tsadik afin d’être guidé.
De la sorte, il ne reste qu’à appliquer le conseil du Tsadik !
Sachez une chose : qui ne s’attache pas aux tsadikim authentiques peut tomber dans les excès : les excès de zèle ou la paresse…au nom de la Torah ! Imaginez quelle destruction…

CELA VOUS PARAIT NORMAL?

Cela vous paraît normal ?
Habituel ?
Et bien ça ne l’est pas du tout…
Le fait que nous parvenions à nous réunir pour lire un Tikoun Haklali à Hatsot, en duplex depuis Jérusalem et Ouman, c’est un immense cadeau d’Hachem et du Tsadik. De plus grands tsadikim que nous, détenteurs de bien davantage de mérites à leurs actifs, n’ont pas forcément eu ce mérite…

Pourquoi avons-nous une telle aubaine ?
C’est là que cela devient intéressant…

Réponse : parce que nous faisons de petits efforts…capables de déclencher beaucoup de miséricorde.

OUI C’EST POSSIBLE

Mes amis, retenez bien ceci !
C’est fondamental, surtout dans le domaine de la Parnassa…
N’attendez pas d’avoir les moyens nécessaires pour vous réaliser dans votre potentiel.

Vous êtes des fils de roi ! A partir du moment où vous mettrez le pied à l’étrier pour vous réaliser et atteindre vos objectifs, les moyens viendront par eux-mêmes.

Vous avez un objectif ?
Foncez !

Telle est l’attitude d’un fils de roi : prendre des risques, entreprendre, s’engager, tracer son chemin et dire que OUI, C’EST POSSIBLE.

OU ES TU HACHEM?

Rabbi Nathan met en parallèle deux versets apparemment contradictoires de la Tefila :

  1. “Hashivénou Hachem véna’chouva” – Fais-nous revenir vers Toi, et nous reviendrons.
  2. “Chouvou élaï véachouva aléchem” – Revenez vers Moi, et Je reviendrai vers vous.

Mais alors… Qui doit faire le premier pas ? Est-ce nous ? Ou est-ce Hachem ?

La réponse est subtile, mais limpide. Hachem attend simplement que nous exprimions le désir de revenir vers Lui. Rien que cela. Dès l’instant où nous Lui demandons : “Fais-nous revenir”, nous avons déjà enclenché le mouvement. Ce premier pas, c’est la demande elle-même.

Autrement dit, faire techouva, c’est reconnaître que seul, on n’y arrive pas… et demander à Hachem de nous aider à y parvenir.

FAIS ENTRER HACHEM DANS TA VIE

Stressé ?
Anxieux ?

C’est le signe que tu as pris sur tes épaules quelque chose qui ne doit pas l’être.
Mon ami, rien n’est sur tes épaules.
La seule chose qui t’incombe – c’est de faire entrer Hachem dans ta vie.
La seule chose pour laquelle nous sommes venus dans ce monde – c’est pour découvrir la bonté d’ Hachem et sa providence à ton égard.

Parle avec Dieu.
Demande-lui de l’aide.

OUI C’EST POSSIBLE

Mes amis, retenez bien ceci !
C’est fondamental, surtout dans le domaine de la Parnassa…
N’attendez pas d’avoir les moyens nécessaires pour vous réaliser dans votre potentiel.

Vous êtes des fils de roi ! A partir du moment où vous mettrez le pied à l’étrier pour vous réaliser et atteindre vos objectifs, les moyens viendront par eux-mêmes.

Vous avez un objectif ?
Foncez !

Telle est l’attitude d’un fils de roi : prendre des risques, entreprendre, s’engager, tracer son chemin et dire que OUI, C’EST POSSIBLE.

OU ES TU HACHEM?

Rabbi Nathan met en parallèle deux versets apparemment contradictoires de la Tefila :

  1. “Hashivénou Hachem véna’chouva” – Fais-nous revenir vers Toi, et nous reviendrons.
  2. “Chouvou élaï véachouva aléchem” – Revenez vers Moi, et Je reviendrai vers vous.

Mais alors… Qui doit faire le premier pas ? Est-ce nous ? Ou est-ce Hachem ?

La réponse est subtile, mais limpide. Hachem attend simplement que nous exprimions le désir de revenir vers Lui. Rien que cela. Dès l’instant où nous Lui demandons : “Fais-nous revenir”, nous avons déjà enclenché le mouvement. Ce premier pas, c’est la demande elle-même.

Autrement dit, faire techouva, c’est reconnaître que seul, on n’y arrive pas… et demander à Hachem de nous aider à y parvenir.

FAIS ENTRER HACHEM DANS TA VIE

Stressé ?
Anxieux ?

C’est le signe que tu as pris sur tes épaules quelque chose qui ne doit pas l’être.
Mon ami, rien n’est sur tes épaules.
La seule chose qui t’incombe – c’est de faire entrer Hachem dans ta vie.
La seule chose pour laquelle nous sommes venus dans ce monde – c’est pour découvrir la bonté d’ Hachem et sa providence à ton égard.

Parle avec Dieu.
Demande-lui de l’aide.

QUAND L’AME SE RELIE AU TSADIK

Elle se relie à Hachem, sa source.

Et grâce à ce lien, tout bascule.

Ce qui dormait dans la Nechama s’éveille.
Le message enfoui de la Torah eclot.

La Torah compte 600 000 lettres.
et le Am Israël, 600 000 âmes.

Chaque âme est une lettre,
une étincelle précise, irremplaçable,
inscrite dans le Sefer d’en-haut.

Rabbi Na’hman voyait la lettre de chacun.

LA PUISSANCE DE RABBENOU

À première vue, lorsque nous nous réunissons pour une Sihat Haverim, cela peut sembler simple : quelques amis qui échangent des sourires, un Dvar Torah à partager, des livres à diffuser…
Mais en réalité, c’est un bouleversement silencieux des mondes.
Nous nous imprégnons, sans toujours le réaliser, de la parole du Tsadik — et ce souffle nous transforme en ses envoyés.

Ce qui est extraordinaire, c’est que malgré la grandeur de notre mission, il ne nous est demandé que peu de choses en apparence : s’asseoir, écouter, se laisser toucher.
Parce que le Tsadik, lui, fait le reste.

Lorsque j’ai débuté la construction du Michkan, nous n’avions pas un sou. Mais je me suis rappelée d’une chose essentielle : je travaille pour un “patron” dont les ressources sont illimitées.

POURQUOI S’OPPOSENT-ILS A BRESLEV

Parce que, dans toute l’histoire, aucun Tsadik n’a offert à l’humanité autant de promesses et d’espoir.
Et ça dérange. Ça interroge. Ça bouscule.

“Comment un homme, apparu il y a plus de 200 ans, pourrait-il me transformer aujourd’hui ?”
“Comment peut-il prétendre réparer le monde entier ?”
“Et pourquoi insiste-t-il pour qu’on aille jusqu’en Ukraine ? Erets Israël n’est-elle pas plus sainte ?”

Rabbi Nahman affirmait :

“Celui qui s’attache à moi ne trouvera plus de plaisir dans la faute.”

Ces paroles étonnent. Elles semblent impossibles.

TU PEUX TE FAIRE CONFIANCE

Oui oui !
Et tu sais pourquoi ?
Parce que tu es quelqu’un de bien.
Tu commets des fautes ?
Cela n’entrave pas le fait que tu sois quelqu’un de bien.
Nous vivons dans une période marquée par l’exil – tout le monde peut se perdre…
L’essentiel, c’est de toujours garder à l’esprit que tu es quelqu’un de très bien.
C’est précisément en te crédibilisant, en ayant une magnifique image de toi-même, que tu pourras te connecter au bien et t’améliorer.

PARLER AVEC HACHEM

Rabenou l’a dit sans détour !
La Hitbodedout est la plus grande “maala” (le niveau le plus élevé qui soit).
Cela paraît étrange, mais raconter sa journée à Hachem, lui faire part de notre dernière tenue achetée en soldes, ou encore de la destination de nos rêves pour les vacances, est extrêmement élevé. Faire part de ces événements – a priori anodins – est une marque de proximité avec Hachem. Ces partages sont la preuve que nous pensons à Hachem à chaque instant, chaque pas, chaque souffle – et que nous Lui devons tout. Ces échanges naturels sont également la preuve d’une sincérité et d’une authenticité dans notre relation à Hachem – point fondamental dans le service divin.

NE TE DECOURAGE PAS

Si tu as fauté, même de façon intentionnelle.
Si tu as commis les pires actes.
Les pires fautes.

Ne te décourage pas.
Garde une bonne image de toi-même.
Et reviens vers papa.
A partir du moment où une personne fait techouva avec amour, ses fautes sont effacées et remplacées par des mérites.
Oui, vous avez bien lu : qui revient vers Hachem par amour, transforme tout le mal accompli… en bien.
Qu’appelle-t-on une techouva par amour ?

JE MARCHE DEVANT VOUS

Rabenou l’a dit : “Je marche devant vous.”
Mon ami !
Ne te trompe pas !
Ne te méprend pas !
On s’occupe de toi !
Tu veux quelque chose ?
Alors… ne lâche jamais.
Jamais jamais jamais.
Tu as entendu ?
Tu as bien lu ?
Jamais.
Reste avec ton projet, tes rêves, tes envies.

UNE IMMENSE MITZVA

Hier, nous evoquions les 3 clefs dont nous devions faire usage.

Souvenez-vous.

Accepter.
Prier.
Avancer.

Aujourd’hui, découvrons ensemble une nouvelle clef, et non des moindres.

Danser.

3 CLEFS

Prier.
Agir.
Avancer.

Sans réfléchir.

Ne pense pas à comment tu vas y arriver.
Ne te demande pas si ça marchera.
Ne te perds pas dans les calculs et les suppositions.

Prie. Fais. Avance.

FAIRE LES MISES A JOUR

« J’ai branché mon appareil… pourtant il ne s’allume plus ! »

Combien de fois entend-on cette phrase ?
Et combien de fois la vraie cause du problème n’est pas un câble ou une prise… mais un système qui n’a pas été mis à jour depuis des mois ?

La règle est simple : rien ne se casse du jour au lendemain.
Avant de s’effondrer, une chose commence par se fragiliser :
elle craquelle… puis se fissure… se déchire… et finit par se briser.

LES GENS PARFAITS N’EXISTENT PAS

Les gens parfaits, c’est comme les licornes.

Ca n’existe pas.

Personne n’est parfait, et c’est très bien ainsi.

Pendant longtemps, les films hollywoodiens ont rempli nos esprits d’images idéalisées : des héros sans failles, des histoires d’amour parfaites, des vies où tout s’enchaîne à merveille. Ces récits nous ont piégés.

En grandissant en Europe, nous avons été baignés dans ces illusions sans même nous en rendre compte.

Elles se sont doucement ancrées en nous…

LA VICTOIRE DU TSADIK

Il y a 200 ans, Rabénou l’avait déjà vu venir : à la fin des temps, un véritable déluge d’hérésie s’abattra sur le monde. Eh bien mes amis, inutile de regarder par la fenêtre : nous sommes en plein dedans.

Et pourtant, quelque chose d’extraordinaire se produit. Même submergés, l’âme trempée jusqu’à l’os… nous réussissons à accomplir des exploits spirituels inouïs.

Qui, parmi les milliards d’êtres humains sur Terre, a le mérite de lire un Tikoun Haklali à Hatsot en étant connecté à la fois à Ouman et au Kotel ?

Qui peut se vanter d’avoir fondé des Baté Breslev en plein cœur de l’Europe ? 

ADRESSEZ-VOUS A HACHEM

S’il y a bien un tuyau que vous devriez retenir, c’est celui-ci.

De nos jours, on peut obtenir toutes les délivrances dans tous les domaines :

Chalom Bayit
Santé
Parnassa à profusion
Réussite dans l’éducation

Tout !

Et ce, même avec peu de mitsvot dans le “compte en banque”.

Quelle est l’astuce ?

REMERCIER HACHEM

Lorsque Machiah viendra, la vérité sera révélée au monde entier. A ce moment précis, celui-ci goûtera aux délices de la Torah et découvrira de merveilleuses saveurs qui lui étaient alors inconnues. Tout le monde ? Non… Les enfants de Rabenou, eux, auront d’ores et déjà goûté à ces magnifiques trésors. Goûter à la vérité ne sera plus une découverte mais le parachevement d’années de recherche et de prières.

En attendant que Machiah n’arrive (très prochainement amen !), nous pouvons d’ores et déjà remercier Hachem et le Tsadik de pouvoir goûter, même du bout de la langue, aux merveilles des ouvrages breslev.

UNE GUERRE SANS MERCI

Pour gagner une guerre, il faut connaître les points forts et les points faibles de son ennemi.

Mes amis, retenez bien ces lignes.

C’est sur ce point précis que le mauvais penchant va s’efforcer de déployer ses efforts pour nous faire fléchir.

Et sur ce point précis que nous allons nous investir pour le contrecarrer.

De quoi parlons-nous ?
De la confiance en soi.

LE MONDE NE VOUS FERA PAS VIVRE

Il se contentera de vous faire exister.

Mais pas vivre pleinement en vous enseignant comment connaitre vos forces et en exploiter votre potentiel.

Ce monde a besoin d’acteurs qui jouent des rôles.
Il vous prend et vous place dans une case.
Parfois, celui-ci commet même l’affront de vous donner le rôle d’un figurant…

Certains joueront le film d’un routier sympathique, d’autre d’un chef d’entreprise… sans trop savoir pourquoi ni comment.

AVOIR FOI DANS LES TSADIKIM

D’où les forces du mal – les Klipot – tirent-elles leur pouvoir ?

Qu’est-ce qui leur donne une telle emprise sur le monde ?

Les Klipot se nourrissent du faux, des visions erronées, des idéologies déformées.
Leur force vient de la confusion, de l’inversion des valeurs, du flou qui détourne l’homme de la vérité.

À l’inverse, la Kédoucha, la sainteté, tire toute sa puissance de la vérité.
Ce n’est pas un simple mot : c’est une manière juste de voir, de comprendre, de se positionner.

La force véritable d’un individu dépend de la justesse de son regard sur le monde.

UN POINT POSITIF

Même lorsque tu sombres dans l’abîme…
Même lorsque tu ne sais plus comment remonter la pente tant tu te sens affaibli et, pire encore, défaillant…

Ton point positif est encore là.
Il brille.
Et demande à être vu.

Mieux encore !
Il ne s’éteindra jamais.

Il continuera à briller.
Et à illuminer d’autres journées.

Aujourd’hui un peu.
Demain davantage.
Et après-demain encore plus, si tu ne désespères pas.

PAS D’HESITATION

Pourquoi Hachem a-t-Il choisi de nous délivrer au milieu de la nuit, lorsque les ténèbres sont épais ?

Pourquoi ne pas avoir attendu que le soleil brille de tout son éclat, que le monde entier soit témoin éveillé de la grandeur de ses miracles et le proclame Roi de l’univers ?

Parce que c’est justement dans l’obscurité que naît la plus grande lumière.
C’est au plus profond de l’esclavage que surgit la délivrance.

Et lorsqu’elle arrive… elle ne prévient pas.
Elle survient d’un éclair.
En un claquement de doigt.

Sans que quiconque n’ait le temps de prendre quoi que ce soit. Même pas du pain.

S’ILS SAVAIENT

S’ils savaient à quel point tout le mal qu’ils commettent se retourne contre eux…

S’ils savaient à quel point toute leur haine nous fait grandir…

Regardez autour de vous !

Il n’y a qu’en Israël que la haine à conduit à une résilience est à son paroxysme ! Les autres pays ayant souffert ont-ils fait preuve d’autant d’espoir et d’optimisme ?

Où voit-on, dans ce monde, des personnes être menacées dans leur existence jour et nuit, se lever chaque matin afin d’entreprendre ? Observez les israéliens ! Ils se trompent, corrigent le tir, progressent, crient victoire et découvrent des innovations qui vont changer le monde !
Et ce, malgré la douleur de la perte d’un frère, d’un ami, d’une connaissance étant tombé au combat ou, pire, ayant connu la barbarie de nos ennemis.

UNE GUERRE SANS MERCI

Pour gagner une guerre, il faut connaître les points forts et les points faibles de son ennemi.

Mes amis, retenez bien ces lignes.

C’est sur ce point précis que le mauvais penchant va s’efforcer de déployer ses efforts pour nous faire fléchir.

Et sur ce point précis que nous allons nous investir pour le contrecarrer.

De quoi parlons-nous ?
De la confiance en soi.

LE MANQUE

Ce doux vertige qui habite l’âme.
C’est lui qui nous pousse à rêver, à avancer, à créer… parfois même à changer le monde.

C’est lui aussi qui rend chaque chose précieuse, une fois qu’on la tient enfin entre nos mains.

Cette semaine, un message est arrivé jusqu’à moi :

« Rav, je vis bien en dehors d’Israël.
Je ne ressens pas le besoin d’y vivre…
Mais je sais que c’est une mitsva. Que faire ? »

Je ne dirai jamais à quelqu’un de franchir un pas aussi immense sans que son cœur en porte le désir.
Car sans désir, il n’y a pas de vie.
Sans soif, pas de quête.

PAS DE LIMITES

Aucune.
Les seules limites sont celles de l’esprit.
En parvenant à combattre son ennemi contre toute attente, notre ancêtre le roi David nous a transmis cette conscience là qui fait de nous le peuple le plus extraordinaire qui soit.
Si, aujourd’hui, le Am Israel occupe la scène du monde, c’est précisément parce qu’il représente cette notion là.
Si les yeux de milliards de personnes sont rivés sur un minuscule peuple dont le pays a la taille de la Bretagne, c’est parce qu’il est la preuve vivante que rien n’est impossible.
Si le monde est obsédé par ce minuscule peuple, c’est précisément parce qu’il dépasse toutes les prévisions et parvient à vaincre les plus forts en nombre et en moyens.

UNE VALEUR INTACTE

Voyons-nous avec cet œil plein de compassion.
Même dans la boue, notre valeur demeure intacte.

Existe-t-il, dans ce monde, un autre pays entouré d’autant d’ennemis ?
Un pays minuscule, cerné par des millions de voisins qui rêvent de l’effacer de la carte ?
Un pays contraint, jour et nuit, de se battre pour survivre face à des bourreaux toujours plus nombreux ?

Tel est le quotidien du peuple juif : vivre au milieu de monstres et continuer d’avancer.
Il n’est donc pas étonnant que cette situation éprouvante marque nos comportements.

REPOSEZ-VOUS SUR HACHEM

Nous avons franchi le seuil de la 50e porte d’impureté…
…depuis perpette les olivettes !

Depuis, tout ce que nous pouvons obtenir dans notre vie, nous l’obtenons uniquement grâce à la connexion à Hachem et à la prière.

Si, auparavant, les hommes pouvaient se reposer sur leurs capacités personnelles pour réussir, il n’en est rien aujourd’hui.

Aujourd’hui, nos capacités sont réduites et nous ne pouvons plus nous reposer sur elles pour réussir.

Mais ceci a un avantage considérable !

La connexion à Hachem nous propulse dans les résultats que nous pouvons obtenir !
C’est un peu comme si nous branchions les câbles de notre moteur de trottinette sur celui d’une fusée.a

TA DELIVRANCE PERSONNELLE

Chaque fois que tu choisis d’être joyeux,
Même quand tu ne vas pas bien.
Chaque fois que tu te forces à danser, alors que tu as envie de t’allonger.
Chaque fois que tu chantes, alors que tu aurais plutôt envie de pleurer.
Chaque fois que tu dis « Af al pi ken ! » et que tu fais le Mechouné Freilach…

Tu avances vers ta délivrance personnelle.

Rav Aharon Kiblitcher vivait dans une pauvreté extrême, et malgré les épreuves, il dansait tout le temps.
Même quand il a été enrôlé de force dans l’armée russe, dans des conditions terribles, il continuait à danser.

Quand un décret impérial ordonna sa libération, son chef refusa de le laisser partir.
Pourquoi ?
Parce qu’il ne voulait pas se passer de sa joie légendaire. C’était lui qui remontait le moral de tous les soldats.

UN MOMENT DE VERITE

Nous vivons dans une société qui place le corps, les plaisirs éphémères et la matérialité au centre de tout.
Mais l’âme, elle, aspire à autre chose. Elle rêve de s’élever, de se libérer de cette emprise, pour se rapprocher d’Hachem et goûter aux délices éternels.

Chaque fois que nous nous levons à Hatsot, nous offrons à notre être une opportunité précieuse : celle de se détacher de l’envoûtement du monde matériel.
C’est un moment de vérité, où l’âme peut enfin respirer.

Pourquoi est-ce si important ?
Parce qu’aucune richesse, aucune beauté physique, aucun bien matériel ne nous accompagnera dans l’autre monde.
Et si nous avons habitué notre être à ne vivre que par et pour le corps, si nous avons ignoré notre âme, sans jamais l’écouter, la nourrir, la faire grandir… alors, après 120 ans, l’instant de la séparation sera une souffrance.

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