Une connexion à Hachem
Le réfrigérateur est tout neuf.
Il sort à peine de son emballage.
Et pourtant…
Il ne fonctionne pas.
Aucune fraîcheur ne s’en dégage.
Le technicien arrive, examine l’appareil avec attention, vérifie chaque détail, puis se met à sourire :
— « Il faut simplement le brancher à la prise. »
Le problème n’était pas le réfrigérateur.
Le problème était l’absence de connexion.
Dans la vie aussi, tout dépend de notre degré de connexion.
On peut faire les choses correctement, dans les règles de l’art.
On peut faire les Mitsvot.
On peut faire la Tefila.
On peut faire la Hichtadlout.
Et malgré tout, avoir l’impression que rien ne fonctionne vraiment.
Parce qu’il manque le courant.
Parce qu’il manque la connexion à la source.
Un appareil débranché ne produit rien, même s’il est parfait.
Regardons les frères de Yossef.
Pendant des années, ils ont essayé de poursuivre leur route sans lui. Ils pensaient pouvoir construire l’avenir en l’écartant.
Mais la Providence les a ramenés exactement à l’endroit qu’ils voulaient éviter.
Ils ont dû descendre en Égypte.
Ils ont dû retrouver Yossef.
Ils ont dû se reconnecter.
Car ce qui est déconnecté finit toujours par chercher sa source.
Tôt ou tard, lorsqu’une personne ressent un vide, une confusion ou une impression que quelque chose ne tourne pas rond, elle ne cherche pas nécessairement davantage d’efforts.
Souvent, elle cherche une connexion.
Une connexion à Hachem.
Une connexion à la vérité.
Une connexion à la mission pour laquelle elle est venue au monde.
Car le problème n’est pas toujours dans ce que nous faisons.
Parfois, tout est en ordre.
Il suffit simplement de brancher la prise.