Pourquoi lire les Tehilim
Dans le quartier des Bouharim, un jeune homme devenu Breslev après sa Techouva demanda un jour à son père, peu attaché au judaïsme :
« Papa… ça me ferait tellement plaisir que tu lises un Tikoun Haklali. »
Le temps passa. Puis un jour, presque sans raison apparente, le père repensa aux paroles de son fils.
Il prit un Tikoun Haklali entre les mains… et lut les dix chapitres de Téhilim.
Une seule fois.
Les années passèrent encore, jusqu’au jour où cet homme quitta ce monde après 120 ans.
Puis, une nuit, son fils fit un rêve bouleversant.
Son père lui apparut et lui dit :
« Mon fils… ces Téhilim m’ont aidé là-haut.
Tu n’imagines pas le bien immense que cela m’a apporté… »
Un seul Tikoun Haklali.
Un seul.
Ni à Ouman.
Ni au Kotel.
Juste quelques psaumes lus simplement…
Et cela a suffi pour qu’une âme redescende remercier son fils.