Le bonheur. Le vrai.

La première étape, la classe préparatoire, c’est de ressentir le manque.

« Je n’ai pas envie d’aller boire un verre. »
« Plus rien ne m’intéresse vraiment dans la vie. »
« La vie ne peut pas se résumer à ça. »
« J’étouffe dans cette routine métro-boulot-dodo… »

Ce manque, cette insatisfaction profonde, ce sentiment que quelque chose nous échappe… ce n’est pas forcément un problème.

C’est le début de tout.

La deuxième étape, c’est de partir à la recherche.
Et là, c’est magique.

Dès que tu fais le premier pas, il vient te chercher.
Qui ?
Le Tsadik.

Et là… tout commence.

Le manque que tu ressentais devient une bénédiction.
Parce qu’il t’a poussé à chercher.
À chercher quelque chose de plus grand.
À chercher une vérité.
À chercher Hachem.

Et alors, l’énergie divine commence à entrer dans ta vie.

Car il faut le dire haut et fort : les satisfactions matérielles ne rendent pas heureux.

Elles peuvent distraire.
Elles peuvent occuper.
Elles peuvent procurer un plaisir momentané.

Mais elles ne comblent pas le manque.
Elles ne nourrissent pas l’âme.

Le vrai bonheur, c’est de ressentir Hachem dans sa vie.
De sentir qu’Il est là.
De vivre avec Lui.

Pourquoi les repas de Chabbat sont-ils si délicieux ?
Pourquoi cette atmosphère est-elle si particulière ?

Parce qu’ils sont remplis d’une énergie divine.

Pendant quelques heures, le monde s’arrête.

Pas de téléphone.
Pas de football.
Pas d’ordinateur.
Pas de travail.
Pas de courses.

Le bonheur. Le vrai.