L’amour du Tsadik est sans mesure
Il n’est pas de chute si profonde
qui puisse effacer une âme de ce monde.
Là où l’homme ne voit que condamnation,
le Tsadik révèle la réparation.
Là où tout semble perdu à jamais,
Rabbénou murmure : « Rien n’est terminé. »
Car pour lui, nul n’est abandonné.
Nul n’est rejeté.
Pour lui, pas de distinction.
Tout le monde mérite réparation.
Il connaît les chemins des cieux,
et ouvre des portes sous les yeux.
Aucune âme n’est trop brisée.
Aucune vie n’est condamnée.
Car l’amour du Tsadik est sans mesure…
et sa miséricorde, infinie et pure.