Je ne sais rien

Article 1 : Je ne sais rien.
Article 2 : Je ne sais rien.
Article 3 : Je ne sais rien.

C’est peut-être la charte la plus intime que chacun devrait porter en lui. Non pour se rabaisser, mais pour reconnaître une vérité simple et profonde : nous sommes limités et entourés de mystère.

Dire “je ne sais rien”, c’est accepter avec douceur que notre esprit, même sincère ne peut pas tout saisir.

On ne peut pas comprendre Dieu.
On ne peut pas comprendre un juif.
On ne peut pas comprendre la Torah.

Parce que tout cela relève de l’infini, de l’indicible et que cela ne peut être saisi…

Un juif, c’est une nechama, une âme. Comment prétendre comprendre la profondeur d’une âme ? Qui peut connaître sa mission, ses blessures, ses éclats de lumière ? Parfois, le juif le plus simple, celui que l’on croyait connaître, révèle soudain une grandeur qui nous dépasse complètement. Le Zohar nous le rappelle : l’âme est d’une amplitude qui échappe au regard humain.

Et lorsque l’on accepte que tout cela nous dépasse, quelque chose se détend en nous. On cesse de juger. On cesse de se tromper sur les autres. On commence à vivre avec plus de sérénité, avec plus de respect, avec plus de paix.

Parce que finalement, reconnaître que “je ne sais rien”, c’est peut-être la plus belle manière d’ouvrir son cœur à ce qui est vraiment grand.

× Whatsapp Breslev.fr