Osez être fous : le mariage, un chemin de construction

Soyons honnêtes.

Il faut être fou pour se marier.
Même un grand fou.

Observez la vie de couple : combien de moments sont réellement agréables ? Combien de fois faut-il composer avec l’autre, faire des concessions, gérer des incompréhensions, des désaccords, des frustrations ? Il faut apprendre à se soutenir mutuellement, à communiquer, à renoncer parfois à ce que l’on voudrait faire…

La vie de couple n’est pas toujours une partie de plaisir.

Techniquement, il serait donc bien plus judicieux de rester seul.

Soyons honnêtes : rester célibataire, faire ce que l’on veut, quand on veut, sans avoir à rendre de comptes ni à faire de concessions… Cela peut sembler beaucoup plus simple. Et même, beaucoup plus raisonnable !

D’ailleurs, le seul problème que le mariage résout, c’est… le célibat !

Alors oui, mes amis, il faut être un peu fou pour se marier.

Et pourtant…

La Torah nous dit explicitement : « Il n’est pas bon que l’homme reste seul. »

Parce que le mariage n’a jamais été présenté comme le chemin de la facilité.

C’est un chemin de construction.
Un chemin où l’on apprend à aimer, à donner, à renoncer à son égo, à grandir avec quelqu’un d’autre.

Et pour emprunter ce chemin, il faut parfois accepter de ne pas tout contrôler, de ne pas avoir toutes les garanties, de ne pas chercher la logique parfaite.

N’ayez pas peur de vous engager.
N’ayez pas peur d’aimer.
N’ayez pas peur de construire.

Les plus belles choses de la vie commencent précisément au moment où l’on accepte de faire quelque chose qui, techniquement, ne semble pas très raisonnable.

Alors mes amis, osez être fous !

C’est la chose la plus raisonnable à faire !

Extrait du cours du 4 tichri