Comme un père qui joue aux échecs avec son fils
En 70 ans, le Sanhédrin n’appliqua qu’une seule peine de mort.
Et pour cette seule fois, la Torah nous enseigne qu’un tribunal qui condamne à mort peut être considéré comme cruel.
Pourquoi ? Parce qu’il est impensable de ne pas trouver une petite brèche, même minuscule, pour juger un homme avec un tant soit peu de miséricorde…
Hachem aime Ses créatures.
Hachem aime Ses enfants.
Il ne veut que leur bien.
Et sûrement pas leur châtiment.
Lorsqu’un papa joue aux échecs avec son fils, ne souhaite-t-il pas, au fond de lui, que son fils le gagne ?
Bien sûr que oui.
Il peut jouer contre lui. Il peut lui opposer des difficultés. Mais son cœur espère le voir réussir.
De la même manière, Hachem souhaite nous voir gagnants.
Même lorsque les rigueurs pèsent sur nous.
Hachem aime voir que nous ne nous résignons pas.
Que nous cherchons Sa miséricorde.
Que, malgré tout ce qui semble nous accuser, nous avons le עוז de nous tourner vers Lui et de dire :
« Je suis méritant ! »
Extrait du cours du 22 eloul