As-tu remercié le Ciel aujourd’hui ?
As-tu remercié Hachem de t’avoir accordé le mérite de connaître Rabbi Nahman ?
Rabbi Nahman n’est pas un tsadik parmi tant d’autres.
Il est le médecin de l’âme.
Il ne se contente pas de nous enseigner. Il s’occupe de nous. Personnellement.
Avec une infinie amitié. Avec une tendresse bouleversante. Avec un amour immense. Sans brusquer. Sans condamner. Toujours avec douceur.
Imagine un praticien capable de remettre un nerf déplacé ou un membre déboîté à sa juste place. Pendant que le patient reste allongé, sans pouvoir faire grand-chose, le médecin travaille avec précision, délicatesse et savoir-faire.
C’est ainsi que le Tsadik agit sur notre néchama.
Pendant que nous nous attachons à lui, pendant que nous étudions ses enseignements et que nous nous rapprochons de lui, il remet peu à peu notre âme à sa place. Il guérit ce que nous étions incapables de réparer seuls.
Notre rôle est finalement très simple.
Venir à lui.
Créer un lien avec lui.
Écouter ses enseignements.
Le reste… il s’en charge.
Car les enseignements de Rabbénou ne sont pas de simples paroles inspirantes. Ils possèdent la force de transformer celui qui les accueille avec sincérité.
Nous venons tous de très loin.
Et, à vrai dire, nous sommes encore tous loin.
Mais quelle bonté infinie de la part d’Hachem de nous avoir permis de rencontrer Rabbénou.
Ou peut-être faudrait-il dire la vérité…
Ce n’est pas nous qui l’avons trouvé.
C’est lui qui est venu nous repêcher.
Achrénou.