Le monde n’est pas entre nos mains, mais entre celles de Dieu
« On va voter. »
« On va manifester. »
« On va faire ceci. »
« On va faire cela… »
Comme si le monde n’était que le résultat de nos décisions, de nos actions et de nos mobilisations.
Comme si tout dépendait de ce que l’homme décide de faire… ou de ne pas faire.
Mais mes amis, ne nous y trompons pas : personne ne tient véritablement les rênes de ce monde.
Le monde n’est pas un immense enchevêtrement de forces humaines qui s’affrontent. Il est entre les mains de Dieu.
Et le véritable pouvoir de l’homme ne réside pas dans sa capacité à tout contrôler, mais dans sa capacité à s’en remettre à Celui qui dirige tout.
À Dieu. Et au Tsadik.
Car le Tsadik œuvre, à chaque instant, à la réparation du monde. Il agit là où nos yeux ne voient rien, là où notre intelligence ne comprend rien encore.
Et plus nous plaçons notre emouna en lui, plus nous nous relions à son œuvre, plus nous lui donnons la force d’agir et de faire descendre sa lumière dans le monde.
Le monde ne se répare pas uniquement par ce que nous faisons. Il se répare aussi par la emouna que nous plaçons en ceux qui œuvrent à sa réparation.
Alors cessons de croire que tout repose sur nos épaules.
Il y a une force qui nous dépasse, une œuvre qui nous échappe, et un Tsadik qui ne cesse jamais de travailler à la délivrance du monde.
Extrait du cours du rav du 22 hechvan