Pourquoi les mitsvot?
Au départ, il y a l’engagement.
Il n’est pas toujours agréable.
Souvent forcé.
On se soumet aux Mitsvot.
On se conforme à ce que les sages disent.
On applique par discipline et non par envie ou par motivation.
Et ensuite, le temps passant, le bon goût de la torah empli notre bouche.
On comprend alors que ce qui nous a été demandé était bon pour nous et que ce qui avait l’apparence d’un ordre était en réalité un conseil venu du coeur pour nous éviter les ennuis.
A l’image d’un petit enfant qui apprend à se brosser les dents, à traverser en regardant, à mettre ses chaussures à l’endroit et à appliquer toutes sortes d’ordres sans trop comprendre leur bien-fondé, le juif avance sans comprendre parce qu’il a confiance en celui qui lui indique la voie.
Puis, il comprend qu’il fallait se brosser les dents, traverser en faisant attention et mettre ses chaussures à l’endroit, pour veiller à son bien-être.
Il apprend qu’il faut mettre les tefilines, respecter le Chabat, observer les lois de cacherout et se conformer aux mitsvot parce que notre nechama a, elle aussi, besoin qu’on veille à son bien-être.