Toute la vie est un chemin
Si tu traverses des hauts et des bas, réjouis-toi. C’est le signe que tu avances.
Car seuls ceux qui sont en mouvement connaissent des montées… et des descentes.
Et celui qui avance finira toujours par arriver à destination.
En revanche, celui qui ne connaît ni hauts ni bas est souvent immobile. Comme quelqu’un assis à la terrasse d’un café : il est peut-être confortable, mais il n’ira nulle part.
Ce n’est pas un hasard si Rabbénou ouvre si souvent ses contes par un seul mot : « Baderekh » — « En chemin ».
Toute la vie est un chemin.
Et sur un chemin, il y a des montées… et des descentes.
Les descentes ne sont pas des échecs. Elles ont une mission. C’est précisément là que nous récupérons les étincelles de sainteté que les Klipot avaient capturées.
Puis nous remontons, enrichis de tout ce que nous avons ramené avec nous.
Voilà pourquoi chaque descente prépare une montée encore plus grande.