Ne jamais baisser les bras

Pourquoi Rabenou a-t-il scandé haut et fort que le désespoir n’existe pas ?
Tout simplement parce que ce dernier vit que le monde serait touché par ce terrible fléau du découragement.
Les reproches, la critique, le mépris, le culte de la perfection sont les principaux vecteurs de ce venin destructeur.
L’épreuve principale de notre génération, c’est bien celle-ci : ne jamais baisser les bras.
Pour y parvenir, usons sans modération de ces deux vaccins principaux : la valorisation de soi-même et la valorisation de nos actions.

Pourquoi s’accuser à longueur de journée ? Pourquoi se decredibiliser ?
Plutôt se dire “je suis quelqu’un de bien. Avec mes défauts, mes imperfections, mes zones d’ombre ” .
Plus la prise de conscience que notre génération a besoin de renforcement dans ce domaine, plus nous serons protégés.
Souvenons-nous toujours de ceci : notre génération n’est pas suffisamment forte. Nos enfants, nos conjoints, nos employés, nos proches, nos amis ont besoin de sourires, de remerciements, de marques d’affection.
Ce ne sont pas des attitudes qui relèvent du luxe, mais des besoins vitaux à combler.
De la même façon qu’une personne ne peut vivre sans nourriture, celle-ci ne peut pas vivre sans être nourrie emotionnellement.
Prenons bien conscience de cela.