Hachem est “Sibat Hasibot”, la cause de toutes les causes

La nature n’est pas une force indépendante. Elle est un vêtement, un écran derrière lequel Hachem agit en permanence.

Ainsi, lorsqu’une personne prend un médicament pour se soigner, elle ne doit jamais croire que la guérison provient du comprimé, de la molécule ou du médecin. Tout cela n’est qu’un intermédiaire, un canal.
La véritable source de la guérison, c’est Hachem.

C’est pourquoi, avant même d’avaler un médicament, l’homme doit se tourner vers Hachem et dire, consciemment ou dans son cœur :
“Ribono Chel Olam, fais que ce traitement soit un outil entre Tes mains pour me guérir.”

Car il faut le savoir profondément :
si Hachem décrète qu’une personne ne doit pas guérir, aucun médicament au monde, même le plus avancé, même le plus réputé, ne pourra l’aider.

Et inversement — et c’est là que réside toute la douceur de cette émouna –
si Hachem décide d’envoyer la guérison, alors même le remède le plus simple, le plus banal, pourra devenir un instrument de miracle.

Ce n’est donc pas le médicament qui soigne.
C’est Hachem qui soigne à travers le médicament.

C’est ici que se joue une nuance essentielle dans la foi :
faire les efforts naturels (aller chez le médecin, suivre un traitement) est une obligation — c’est le “hichtadlout”.
Mais croire que ces efforts sont la cause réelle… c’est une erreur.

Celui qui met toute sa confiance uniquement dans la médecine, sans se tourner vers Hachem, se coupe de la source.
Il donne de l’autonomie à ce qui n’en a pas.

À l’inverse, celui qui fait ce qu’il a à faire dans ce monde tout en gardant une conscience claire que tout dépend d’Hachem, celui-là vit dans la vérité.

L’homme soigne… mais seul Hachem guérit.

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