Dialogue avec Hachem
Lorsque nous ressentons un manque, notre premier réflexe est de vouloir le combler.
C’est humain. C’est instinctif.
Alors nous cherchons des solutions dans ce monde.
Une douleur apparaît ? Nous allons chez le médecin.
Une difficulté survient ? Nous redoublons d’efforts pour la résoudre.
Mais souvent, quelque chose nous échappe.
Car un manque ne se comble pas seulement avec les outils de ce monde.
Il demande aussi une connexion avec sa véritable source : Dieu.
La prière.
Le dialogue avec Hachem.
La récitation des Téhilim.
Il faut remonter à la racine.
Et la racine de tous les manques…
c’est le manque de Dieu.
Celui qui comprend cela mieux que tous, c’est le Tsadik. Il connaît la racine des âmes et sait où se trouve la véritable réparation.
Mes amis, si nous n’ouvrons pas la porte de notre cœur à Hachem, rien ne peut réellement combler ce vide.
Car sans Sa présence dans nos vies, il ne peut y avoir ni véritable sérénité… ni véritable plénitude.