L’âme de Breslev, c’est Hatsot

Il n’y a rien de plus beau qu’un beau récit…

Alors qu’il était très affaibli par une grave maladie des intestins et qu’il avait subi plusieurs opérations, Rabbi Lévi Itshak Bender veillait à se lever à Hatsot.

Même relié à des sondes et à toutes sortes d’appareils à l’hôpital, il demandait à son entourage de lui faire signe quand le moment approchait.

Un jeune homme qui se trouvait hospitalisé dans la même chambre que ce grand tsadik a raconté que, malgré sa faiblesse et son âge avancé, Rav Lévi Itshak n’arrêtait pas de lui demander l’heure !

Si les grandes figures de Breslev étaient si strictes et faisaient tout pour accomplir ce conseil de Rabbénou, c’est parce que le moment de Hatsot est essentiel, rempli d’une force particulière.

Pour un Breslever, une vie sans Hatsot n’existe pas.

Je me souviens encore de Rabbi Israël qui m’appelait :
« Avraham ! Avraham ! »
Je dormais juste à côté de lui. Il voulait que je lui apporte un peu d’eau pour se rafraîchir avant de se lever pour Hatsot.

L’âme de Breslev, c’est Hatsot.

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