Yossef est la délivrance de l’esclavage (14-05-020)

Description du cours:

Et puis un beau jour, on se rend compte qu’on n’aime pas les mêmes choses que les gens.

Que les vacances à Juan-les-Pins, les pastis, les sorties, Netflix et les emplettes, ça ne nous remplit pas mais nous laisse plutôt sur notre faim.

Au début, on n’en parle pas tellement, de peur d’être pris pour un marginal, un ” casseur d’ambiance ” ou un illuminé.

Doucement, on cherche une porte à laquelle taper. La dépression nous gagne particulièrement à ce moment-là, car on est conscient d’être différent sans pouvoir en parler à quiconque, et sans savoir où aller. Mais il faut tenir bon.

Tôt ou tard, on comprend que derrière notre mal-être se cache un désir profond d’être. On découvre alors le dialogue avec D’ et la prière. On se rend compte qu’on est écouté, aimé, guidé.

À force de persévérance, on arrive enfin au Tsadik qui nous accueille les bras ouverts et on découvre qu’il nous suivait de près depuis toujours…

Et là, on pose ses bagages. Terminus. Tout le monde descend, ou plutôt monte !

On découvre notre trésor interne et puis, on se fait même des amis, des gens qui, à notre image, agissent, tapis dans l’ombre. On se sent compris.

Et après ?

Après, on applique les conseils du Tsadik et on n’a plus besoin d’anti-dépresseur !
Combien de témoignages ai-je reçus de personnes qui m’ont affirmé avoir arrêté tout traitement médicamenteux grâce au souffle du Tsadik ! Certains m’ont même suggéré de faire rembourser mes cours par la sécurité sociale !

Et après ?

On reprend une vie normale, car tout va mieux et on est désormais bien dans ses baskets. Pas besoin d’exposer notre intériorité, nous avons les moments d’Hitbodedout, de ‘Hatsot et les voyages à Ouman pour cela. On va au travail, on fait ses courses, on va à la synagogue… On fonctionne dans le système tout en ayant la tête hors système. C’est la meilleure stratégie. Agir comme les fous, car on ne peut pas vivre hors système, tout en étant sain d’esprit.

Et, de temps à autre, notre chemin croise celui d’un ” comme nous ”. Car, au fur et à mesure que le temps passe, de nombreuses âmes sortent de l’ombre et, elles aussi, goûtent au fruit de la liberté..