Vivre la chose avec emouna pour la comprendre! (27.03.18)

Description du cours:

À partir de la fête de Pessah, nous lisons les ”Pirkey Avot”, les “Maximes de nos pères”. Souvent, les maximes commencent par le terme “הוא היה אומר”, que l’on traduit généralement par “il disait”.

Ce terme peut également se comprendre par “Il était ce qu’il disait”.
Pour comprendre la Torah, il faut d’abord la vivre. C’est le vécu avant la connaissance. Pour Essav, qui représente la civilisation occidentale, il s’agit de l’inverse. Il s’agit de comprendre pour ensuite adhérer.

Or cette façon de penser n’a pas de logique, ni de fondement dans notre vie de juifs.

Dans le domaine du mariage par exemple, qui peut affirmer que son conjoint est exactement son zivoug ? Qui peut prétendre au “Zivougomètre”? C’est pour cela que nous nous focalisons sur la prière, afin de demander à Achem de nous éclairer dans nos choix.

Il en est de même s’agissant d’Israël. Qui peut expliquer la raison pour laquelle Israël est un pays qui vaut la peine d’être habité ? Personne. La Torah nous certifie qu’Israël est le pays qui nous est adapté, dans lequel nous devons vivre, alors nous y vivons, et nous faisons tout pour y vivre. Pourquoi ? Parce que D’ l’a conseillé et même ordonné.

Pour comprendre une chose, une notion, il faut vivre la vivre. Il faut être cette chose.
Or, de nos jours, être une chose c’est impossible. Tu veux attendre d’être au niveau spirituel adéquat pour vivre en Israël ? Tu n’y vivras jamais.

De ce fait, nous vivons une vie dans laquelle nous ne saisissons rien, et dans laquelle tout, absolument tout ce que nous avons, est un cadeau issu de la miséricorde d’Achem.