Un amour inconditionnel qui éclaire dans l’obscurité (19/09/19)

Description du cours:

Rabbi Na’hman a scandé haut et fort cette phrase restée célèbre : “en yeoush baolam Klal”, “le désespoir n’existe pas ”. Quel tsadik avait affirmé une pareille information ? Aucun. Pourtant, est-ce difficile de dire ces quatre petits mots ? Pourquoi personne n’a pu affirmer une telle parole ? Parce qu’auparavant, les remèdes n’avaient pas encore été découverts ! La preuve : le Zohar mentionne noir sur blanc que la faute de l’alliance n’a pas de réparation.
Et Rabbi Na’hman d’arriver dans ce monde et de dire : ” Du calme, moi, j’ai ma caisse de médicaments !”. Puisqu’on parle de médicaments, affirmer que le désespoir n’existe pas peut souvent passer pour une phrase ” pour passer la pommade ”, qu’on adresserait aux gens désespérés lorsqu’on ne sait plus quoi leur dire pour leur donner un peu de joie de vivre. Sachez que Rabbi Na’hman n’a jeté aucune parole en l’air. Il a pensé et pesé chacun de ses mots.
Le désespoir n’existe pas car Rabbi Na’hman est là ! Là pour nous défendre, nous donner l’envie d’avancer, nous donner de la joie. Signez, donnez votre accord, faites un minimum confiance au tsadik, et il se présentera à vous. Il vous enverra un ami, une connaissance, un membre de votre famille.
Merci Hachem d’avoir cette chance de connaître le médicament du désespoir !