Trouver l’expression de son âme (03/02/20)

Description du cours:

Une personne s’est un jour adressée au rav en ces termes ” Rav, je crie sans cesse mon désarroi, je m’adresse chaque jour à Hachem, j’applique les conseils de Rabbi Na’hman et m’attache à celui-ci, mais ma délivrance semble tarder… ”

Il est vrai que parfois, nous crions notre désarroi et trouvons porte close. Mais le fait d’être attaché au Tsadik, n’est-ce pas déjà une forme de délivrance ? Lorsque Moché revint en Égypte, n’était-ce pas une délivrance ?

Lorsque nous élevons nos supplications au ciel, lorsque nous pleurons Hachem de nous venir en aide avec sincérité et que nous découvrons Rabbi Na’hman, n’est-ce pas le signe que nous sommes (enfin) compris et entendus ?

Le fait d’être écouté et défendu par le meilleur des avocats doit amorcer nos plus grands sourires et nos plus grands espoirs. C’est sans doute la raison pour laquelle la Torah mentionne les cris des Bnei Israël avant la venue de Moché en Égypte. Tout a commencé par là !

N’ayons ni peur, ni honte, ni réserve à crier notre envie d’être libérés de notre prison intérieure et collective. Et si Moché arrive, suivons-le ! Après tout, les Bnei Israël savaient-ils où ils allaient ? Savaient-ils qu’ils allaient recevoir la Torah et devenir un peuple éternel dont nous sommes les descendants ? Savaient-ils l’étendue des miracles dont ils bénéficieraient ? Savaient-ils que ces lignes parleraient encore d’eux en 2020 ?

Un cœur et une bouche, et la délivrance arrive !