Se languir pour gouter à la saveur de Jérusalem (26/09/19)

Description du cours:

Tartellette ? Chou à la crème ? Pizza ?
Qui n’aime pas les buffets ! Lorsque petits fours et friandises sucrées se côtoient à la même table, difficile de résister à l’envie de tout dévorer ! Pourtant, il le faut bien !

C’est ainsi que munis de notre assiette, nous choisissons les mets qui sont à notre goût et regagnons notre table. Ce n’est qu’une fois notre assiette terminée, et uniquement si l’envie se présente, que nous nous servons à nouveau de ces délicates friandises.

La Torah, c’est exactement cela : un immense buffet de Mitsvot et de ‘Hidoushim, tous plus magnifiques les uns que les autres. Face à ce festin, qui n’est pas tenté de s’emparer de tout, par zèle, par soudaine envie, par culpabilité ou parfois par crainte ? Pourtant, comme précisé ci-dessus, nous prenons quelques mitsvot, à notre mesure. Cela ne signifie pas que les autres plats ne sont pas appétissants, mais que nous faisons le tri.

Ainsi, mes amis, consommons le Émet à notre mesure. Que chacun se serve en fonction de son appétit. Comment savoir que nous sommes rassasiés ? Là encore, notre organisme est un excellent indicateur : de même que les aliments semblent moins goûteux lorsque nous n’avons plus faim, le goût des mitsvot s’estompe lorsque nous sommes dans l’excès. Le voyant vert, c’est le goût, l’envie, la joie dans le service divin ! La joie est partie ? Vous avez visé trop haut.

Par exemple, certains arguent que discuter une heure entre amis est un acte de bitoul torah. Certes, dans l’absolu, l’étude prévaut à une discussion entre amis, mais pour certains, c’est une réelle bouffée d’oxygène pour mieux repartir dans le service divin, à l’image de ces moments passés en vacances qui nous permettent d’être davantage productif au travail.

La Torah est merveilleuse, mais avant tout, elle doit être viable et non aboutir à notre destruction !