Rabbi Nahman: « L’intelligent et le simple » cours n°35 (27/04/21)

Description du cours:

 » Ma femme, donne-moi à manger !  »
 » Ma femme, donne-moi de la bière.  »
 » Ma femme, donne-moi la peau de mouton.  »

Le Tam des Sipourey Maassiot, un mari trop gâté ?

Erreur !

Chacun sait que les personnages des contes ainsi que leurs aventures sont des allégories à des fins d’enseignement.
Dès lors, lorsque le Tam s’adresse à son épouse afin d’obtenir de la nourriture, de l’eau, ou des vêtements, Rabbi Na’hman nous enseigne une leçon. En l’occurrence, Rabbenou fait ici allusion au fait que peu importe le besoin qu’il éprouve, l’homme doit s’adonner à la prière. En effet, dans le judaïsme, l’épouse fait référence à la prière. Neuf attributs de parole ont été donnés à la femme, ce n’est pas fortuit !

Pourquoi est-ce nécessaire de prier afin d’obtenir réponse au moindre besoin ? Le récit suivant offre une ébauche de réponse…

Lorsque je passais Chabat à la Yechiva, j’avais l’habitude de prier avant de vider mes poches avant de sortir de la synagogue, afin qu’Hachem me donne le mérite de réaliser la Mitsva de s’abstenir de porter. Étonnée par mon comportement, une personne qui se trouvait à mes côtés me questionna :  » Pourquoi prier ? Contentons-nous de fouiller nos poches, nous aurons l’assurance de ne transgresser aucun interdit !  »
Quelques minutes plus tard, alors que nous étions dehors, celle-ci se rendit compte qu’un objet s’était glissé dans un recoin de ses poches. Résultat : elle portait, bien qu’elle aie, a priori, vidé ses poches !
Comme ce récit l’illustre parfaitement, la prière ajoute une dimension particulière à nos actes. Elle y associe une providence singulière, capable de guider ces derniers.

Au-delà du fait que la prière crée un lien évident avec Hachem (d’ailleurs, le terme  »Tefila » provient du terme  »Tefel » signifiant  »lien »), celle-ci alimente la dynamique de demande. Et lorsqu’on demande, on reconnaît implicitement sa petitesse. Ainsi, la prière est une passerelle vers l’humilité…
Lorsque j’étais enfant, ma maman avait l’habitude de préparer des gâteaux avant de les placer sur la table de la cuisine. Un jour, je passai devant cette fameuse table. Quelle odeur agréable et alléchante ! Pourtant, je me retins de consommer de ce bon dessert. Savez-vous pourquoi ? Parce que je souhaitais attendre le retour de ma maman, qui s’était absentée, afin de lui demander d’en consommer. À son retour, celle-ci me répondit  » Bien sûr que tu peux manger ce gâteau, Avraham ! Avec plaisir ! Pour qui crois-tu que je cuisine ?  »
Demander, c’est, avant tout, une question d’éducation. Une forme de relation qu’on tisse avec l’autre. Une place qu’on souhaite lui laisser. Et la Torah, c’est aussi cela.

Extrait du cours du rav Avraham Ifrah du 27.4.21.

Lien vers la vidéo :

ABONNEZ-VOUS à notre chaîne YouTube, c’est GRATUIT et ça aide la diffusion de lumière dans le monde https://bit.ly/3gPa6jX

Pour tous nos services visitez notre SITE https://breslev.fr/

Retrouvez nous tous les jours en LIVE de 12h00 à 13h00 (France) et de 2h00 à 3h00 la nuit (France) Sur FACEBOOK https://www.facebook.com/breslev.fr/?ref=bookmarks
Sur YOUTUBE chaîne http://www.youtube.com/c/breslevifrah.

Rav Avraham Ifrah sur http://www.breslev.fr/
Aidez-nous, comme vous le pouvez : https://breslev.fr/dons/

Et si vous ne pouvez pas, alors un sourire nous suffit aussi.

Etude des conseils de Rabbi Nahman de Breslev .Tirés de ses principaux livres (Likoutey Moharan, les Contes, Sefer Hamidot, Sihot Haran) et des écrits de ses plus grands élèves.
Nous parlons simplement des sujets d’une vie qui nous concerne tous parce que nous aspirons tous au bonheur : Etudes et travail, le couple, la recherche de l’autre, les enfants, la famille, Israël et les Nations, l’économie, la philosophie, la Foi, la recherche de D.ieu, le retour à son identité, la Téshouva, la Kabala, la recherche de la vérité et Rabbi Nachman de Breslev…
Des conseils simples et si efficaces qu’ils changent la vie …EN BIEN !

#breslev #Penséejuive #contes