Pessah! (15/04/2019)

Description du cours:

Malgré sa vente par ses propres frères, malgré le décès de sa mère, malgré son statut d’esclave, puis de prisonnier, Yossef Hatsadik a conservé une emouna de fer ainsi qu’une joie résistante à toute épreuve.

Yossef Hatsadik parvint à conserver un regard positif sur les tristes événements qui jalonnèrent son existence. C’est ce que nos sages appellent  » le bon regard  », le  » ayin tov  ». Et justement, que dit-on au sujet de Yossef ? « Ben Porat Yossef, ben porat alé ayin  » !

Du fait de son regard positif, Yossef Hatsadik n’était pas empreint au mauvais œil. Non, il n’avait pas de poissons ou d’œil ou de main en guise de bijoux. Yossef se contentait d’être positif. Et cela suffisait.

Et nos sages d’ajouter qu’une des façons de se préserver du mauvais œil consiste à toujours conserver un regard positif, lorsque les raisons d’y renoncer pointent à l’horizon.

C’est précisément grâce à cette qualité que Yossef parvint non seulement à annoncer la mauvaise nouvelle de l’arrivée de la famine dans le monde, mais à y fournir une solution. Yossef aurait pu se contenter d’annoncer la tragique nouvelle, mais au lieu de cela, il en fournit une solution.

Et c’est précisément cela que Pharaon a estimé chez Yossef : si ses conseillers n’ont fait que l’affoler quand à la signification de son rêve, Yossef est bien le seul à avoir su en révéler un aspect positif…
En cela, il s’est hissé au-dessus des autres conseillers et par là, au sommet du pouvoir…

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