L’homme a le pouvoir de rendre sa femme et ses enfants joyeux! (18.02.18)

Description du cours:

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Le danger, c’est d’aller au delà de ses capacités. Il faut aller en fonction de ses forces, de ses dispositions, et ne jamais outrepasser ses limites. Ce qui est drôle, c’est qu’en français, le verbe ‘pouvoir’ et le mot ‘pouvoir’ dans le sens de capacité, sont identiques. Fais en fonction de ton pouvoir. Pouvoir faire quelque chose, c’est faire en fonction de ses pouvoirs propres. Ce que tu dois faire c’est ce que tu peux faire.
Comment savoir exactement quelles sont ses capacités spirituelles ? Comment doser ?
Un des signes de bon dosage, c’est la joie.
Si tu ressens de la joie dans ton service divin, c’est qu’il y a un bon dosage. Au delà, cela relève de la corvée, du forcing.
Un des autres signes, c’est l’équilibre dans le foyer. À partir du moment où ta famille peut endosser ton degré de soumission à Achem, sans en être affectée dans son bien-être, c’est que tu es dans le bon dosage. Ne crois pas que tu dois nécessairement agir en dehors de ton foyer pour que tes actions soient valorisées. S’occuper de sa famille, c’est aussi un poste de travail dans la société ‘Achem’.
Au final, la bénédiction, ce n’est pas l’abondance, c’est l’équilibre.
Une plante trop arrosée ne peut pas fleurir. Un repas trop riche finit par rendre malade. Il y a toujours une mesure à trouver aux choses. Et c’est précisément à cela que le Yetser Ara s’attaque.
Nadav et Avihou, les fils d’Aaron, ont perdu la vie à cause de cet excès dans le désir de servir Achem. Pourtant, il s’agissait de grands tsadikim. Il s’agissait d’hommes qui voulurent faire tout cela leshem shamayim.
La bénédiction, c’est pas l’abondance, c’est la mesure.