L’harmonie entre le corps et l’âme est indispensable (30-07-19)

Description du cours:

De même que chaque individu est unique, celui-ci détient une âme unique, personnelle, originale, spécifique. Cette spécificité ne doit pas être synonyme de marginalisation. Pourquoi ? Parce que toute la grandeur d’une originalité réside dans le fait qu’elle illumine le monde d’une nouvelle lumière. De fait, celle-ci doit être diffusée dans ce monde. Or, quel marginal est-il écouté ?

Dès lors qu’une personne, aussi originale soit-elle, vit sa particularité en s’écartant des autres et demeure incapable de vivre en société, celle-ci se situe à l’extrême, dans le Ribouy Or, l’excès de lumière. Or, Rabbi Nahman l’avait dit : ” le monde est un pont étroit ” c’est-à-dire que l’essentiel est de ne pas pencher, ni à gauche, ni à droite.

Tel est l’écueil dans lequel le ‘Ha’ham est tombé (cf le conte du ‘Ha’ham et du Tam), puisque son intelligence révolutionnaire n’avait de cesse de l’éloigner du monde.

Un jour, un des élèves de Rabbi Nahman délaissa les bancs de l’étude. Le Tsadik lui adressa les paroles suivantes : “Pourquoi es-tu parti ? Si tu avais trouvé de plus belles paroles dans une autre maison d’étude, tu aurais du nous les partager. Si tu ne t’étais pas épanoui dans l’étude, nous t’aurions encouragé. Dans les deux cas, nous quitter n’était pas la solution. ”

Personne ne peut s’exclure du social dès lors qu’il s’est trouvé. Se trouver, cela se réinvestit dans le social ! À défaut, la spécificité est utilisée afin d’exclure l’autre, c’est-à-dire à mauvais escient.

Le monde est un centre de communication, chacun doit livrer son message !

Gardons notre équilibre !
Un pont très étroit…! De même que chaque individu est unique, celui-ci détient une âme unique, personnelle, originale, spécifique. Cette spécificité ne doit pas être synonyme de marginalisation. Pourquoi ? Parce que toute la grandeur d’une originalité réside dans le fait qu’elle illumine le monde d’une nouvelle lumière. De fait, celle-ci doit être diffusée dans ce monde. Or, quel marginal est-il écouté ?

Dès lors qu’une personne, aussi originale soit-elle, vit sa particularité en s’écartant des autres et demeure incapable de vivre en société, celle-ci se situe à l’extrême, dans le Ribouy Or, l’excès de lumière. Or, Rabbi Nahman l’avait dit : ” le monde est un pont étroit ” c’est-à-dire que l’essentiel est de ne pas pencher, ni à gauche, ni à droite.

Tel est l’écueil dans lequel le ‘Ha’ham est tombé (cf le conte du ‘Ha’ham et du Tam), puisque son intelligence révolutionnaire n’avait de cesse de l’éloigner du monde.

Un jour, un des élèves de Rabbi Nahman délaissa les bancs de l’étude. Le Tsadik lui adressa les paroles suivantes : “Pourquoi es-tu parti ? Si tu avais trouvé de plus belles paroles dans une autre maison d’étude, tu aurais du nous les partager. Si tu ne t’étais pas épanoui dans l’étude, nous t’aurions encouragé. Dans les deux cas, nous quitter n’était pas la solution. ”

Personne ne peut s’exclure du social dès lors qu’il s’est trouvé. Se trouver, cela se réinvestit dans le social ! À défaut, la spécificité est utilisée afin d’exclure l’autre, c’est-à-dire à mauvais escient.

Le monde est un centre de communication, chacun doit livrer son message !

Gardons notre équilibre !
Un pont très étroit…!