Les prisonniers de l’espoir (20.07.18) Comment vivre Ticha Béav?

Description du cours:

Le deuil du temple, ce n’est pas de la tristesse pure, de la lamentation en soi.

On ne se lamente pas sur des pierres, on ne se lamente pas sur un mur, ”Le Mur des Lamentations”, ni sur un prétendu âge d’or du peuple juif qui aurait disparu.

Le deuil du temple, c’est la manifestation d’ un manque.

Tisha Beav, c’est oser affirmer ”Je sens qu’il y a un problème ! Je sens que j’ai besoin d’un repère.”

Aujourd’hui, dans ce monde de fous, qui n’a pas besoin de GPS ? Qui peut oser affirmer qu’il n’a pas besoin d’un tsadik ?

Vous croyez qu’en inscrivant vos enfants dans une bonne école, en ayant une bonne Parnassa, en cherissant votre conjoint, vous allez assurer vos arrières ?

Aujourd’hui, même les gens biens sont susceptibles d’être assaillis par des tourments !

Si les générations précédentes voyaient clair, aujourd’hui, nous sommes tous paumés, les uns plus que les autres. Même les grands rabanim n’ont plus les moyens de voir des choses avec facilité.

Aujourd’hui, nous sommes paumés, mais nous avons des moyens… Rabbi Nahman nous a laissé des instructions.

Assurez votre passage sur terre et suivez ses instructions.

Allez à Ouman. Lisez le Tikoun Aklali. Lisez le Tikoun Hatsot. Faites idbodedout.

Et vous aurez l’assurance d’être tranquilles.

Vous croyez qu’Ouman c’est une Mitsva ? Ouman c’est sauver sa peau !

Aller à Ouman c’est chercher une garantie de partir d’ici en laissant une famille posée, en ayant optimisé son passage sur terre.

Arrêtons de revenir sur terre par un énième gilgoul… Optimisons notre vécu une bonne fois pour toute !