Les Contes de Rabbi Nahman: « Le Roi qui décréta la conversion » cours n°2 (21/12/20)

Description du cours:

Pourquoi le terme  » mariée  » se dit-il  » kala  » en hébreu ? Le mot  » kala  » s’écrit כלה et est ainsi associé à la racine du verbe  » détruire  ». La femme vertueuse du foyer juif a le pouvoir de détruire les klipot, les écorces du mal ! Lorsque l’homme se marie, finito les forces du mal ! Une alliée de taille s’est jointe à lui, capable de le protéger… D’ailleurs, l’une des écorces du mal correspond au mensonge. L’épouse a cette extraordinaire faculté d’extraire l’homme du mensonge, c’est-à-dire de tout ce qui se dresse sur son chemin afin de l’empêcher d’être Émet. Cette notion de כלה fait écho au תכלת, ce filament bleu de la Mitsva des Tsitsit. Or, la Mitsva des Tsitsit permet d’opérer une contraction de la lumière divine. La femme, pilier du foyer, permet de contracter la lumière divine afin d’en tirer l’énergie de façon maîtrisée.
La femme protège l’homme du mensonge, mais aussi de l’excès de lumière.
En outre, elle est un rempart contre l’imagination destructrice, elle-même associée aux démons. En effet, le terme  » imagination  » se dit  » dimyone  », faisant écho au mot  » démon  ». L’imagination dans son versant négatif est associé au mal. Lors du mouvement de mai 68, un slogan était scandé par les manifestants :  » le pouvoir à l’imagination  ». Cela veut tout dire !
À contrario, l’imagination dans son aspect positif fait référence à la sainteté de la prophétie !

Extrait du cours du rav Avraham Ifrah du 21.12.20.
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