Les Contes de Rabbi Nahman: “La Princesse disparue” cours n°39 (26/07/20)

Description du cours:

À Breslev, il n’y a pas de robinets !

À propos de Rabbi Nathan, Rabbi Na’hman disait : “Sans lui, il ne serait rien resté de moi. Remerciez-le”.
Entendre ces paroles d’un maître d’une telle éminence suscite forcément une forte admiration à l’égard de Rabbi Nathan ! Nous serions presque tentés de croire qu’il revêt une dimension principale… Pourtant, sans Rabbi Na’hman, Rabbi Nathan ne serait même pas rentré dans l’histoire des justes ! S’il est vrai qu’il n’y a pas de maître sans élève, il n’y a pas non plus d’élève sans maître…

Dans le judaïsme, le concept de soleil est associé au concept de la théorie, de la connaissance. Quant à la lune, elle est associée à la notion d’application pratique de cette connaissance. En révélant des enseignements inédits et révolutionnaires pour son époque, Rabbi Na’hman s’est illustré en soleil de sa génération et des générations suivantes. En mettant ces perles de torah par écrit, Rabbi Nathan a permis leur mise en application et ce, depuis plus de deux siècles. Il est ainsi associé au concept de la lune.

Ainsi, Rabbi Nathan n’a jamais pris la succession de Rabbi Na’hman. Il en est de même de toutes les sommités du monde breslev qui succédèrent au Tsadik. La source de lumière, le soleil, c’est Rabbi Na’hman. Les élèves eux, ne sont que des lunes et ne font que réfléchir la lumière de Rabbenou. Dès lors, les élèves ne peuvent pas prendre sa place.

À breslev, il n’y a pas de Rebbe. Il n’y a que des personnes qui relaient la sagesse de Rabbi Na’hman, lui-même l’ayant reçue d’Hachem car annulé devant Sa grandeur !

À breslev, il n’y a que des tuyaux, pas des robinets. À breslev, il n’y a que des revendeurs, pas des fabricants !

Extrait du cours du rav Avraham Ifrah du 26.7.20.
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Les Contes de Rabbi Nahman: "La Princesse disparue" cours n°39 (26/07/20)