Croire en la miséricorde d’Hachem (24/01/19)

Description du cours:

La miséricorde d’Hachem, kezako ?

Imaginez que vous soyez attablés dans un bon restaurant, l’estomac dans les talons. Vous êtes alors tentés de commander les plus somptueux mets, mais vous en craignez pour votre portefeuille.
Vous vous oppressez de calculs afin de vous assurer que vous disposez de la somme nécessaire, tout en vous inquiétant vis-à-vis des lendemains…
Ce que vous ignorez, c’est que le restaurant a prévu de vous offrir votre repas…
La miséricorde d’Hachem, c’est exactement cela : nous sommes attablés et nous sommes servis à profusion…

Nous nous faisons souvent du souci pour notre avenir. Après tout, de quoi demain sera-t-il fait ? Mais notre comportement occulte un paramètre essentiel : celui de la miséricorde d’Hachem. Oui, Hachem veut me donner. Hachem n’attend que de me donner. Pourquoi m’angoisser alors que le meilleur m’attend ?
En réalité, cette attitude erronée dont nous faisons tous et toutes preuve participe d’un manque de emouna en Hachem. Si nous avions réellement confiance en Lui, nous ne ferions pas de calculs impliquant uniquement la matière.
Plutôt que de cultiver notre emouna, nous entrons en rapport avec la matière, car en apparence, il s’agit du seul paramètre dont nous avons la maîtrise dans notre existence. Or, la matière est l’œuvre d’Hachem. Pourquoi ne pas aller à la source et demander directement au maître du monde ?!

Un jour, une dame se rendit à Ouman. Durant son séjour, elle apprit que son appartement était devenu le lieu de villégiature de joueurs de cartes. Irritée et peinée, celle-ci se mit ainsi à prier afin que les choses changent. Et sa façon de s’adresser à Hachem et au tsadik était impressionnante. On eut dit que Rabbi Nahman était là en personne !  » Écoute Rabbi Nahman, ça ne va pas. Il faut que tu t’occupes de cela, je ne suis pas d’accord. Je compte sur toi. » À son retour, non seulement l’appartement ne fut plus en proie à la présence de joueurs, mais il devint un lieu de diffusion des œuvres de Rabbi Nahman. La emouna, c’est cela.
Nous pouvons également citer l’histoire de ce juif intègre qui priait intensément à cause d’un mal de dents. Il se tenait devant le Kotel, avait la bouche ouverte et pointait sa dent à Hachem à l’image d’un patient qui se rendrait chez son dentiste. N’est-ce pas avoir une parfaite conscience de l’évidence de la présence d’Hachem que de lui montrer sa dent devant le Kotel ?

La emouna mes amis !

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