La folie qui mène à la réussite (07/03/19)

Description du cours:

Tous ensemble pour la venue du Machia’h

Machia’h ne peut se révéler que dans un contexte de reconnaissance du nom d’Hachem. À cette condition s’en ajoute une supplémentaire : celle d’une reconnaissance collective. En d’autres termes, tous doivent reconnaître Hachem : humains, animaux, végétaux, juifs, non-juifs, petits ou grands, hommes ou femmes.

En effet, si Machia’h ne se dévoilait uniquement par le mérite d’une élite, qu’adviendrait-il des autres êtres ? Ceux-ci sont bien vecteurs d’un message divin, puisqu’ils sont créés. N’ont-ils pas leur mot à dire ? N’ont-ils aucune reconnaissance à fournir ? Machia’h n’est pas le privilège d’un groupe, il est porteur d’un message universel qui se doit d’être accepté de tous.

Qui dit acceptation, dit absence de violence physique ou morale. La coercition est à l’antipode de la vérité. Elle est le signe qu’Hachem aurait besoin de vecteurs agressifs afin que Son nom soit glorifié. De plus, quel serait le sens de la nécessité de violenter une personne afin de lui faire entendre qu’Hachem existe et l’aime ? La vérité se propose et ne s’impose pas. L’emballage de la vérité doit être délicat. À défaut, il n’y aurait pas de quoi emballer qui que ce soit…

Telle est la force de Rabbi Nahman de Breslev : pouvoir faire accepter une réalité divine à des multitudes de personnes différentes. Certaines arborent des tatouages et des piercings, d’autres des barbes et des peot. Certains sont achkenazes, d’autres séfarades. Certains sont juifs d’autres pas.

Hachem c’est précisément cela : une même base de vérité déclinée à de multitudes de facettes…

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Pourim

Pour accomplir les mitsvotes obligatoires de Pourim, Matanot Laévyonim et Zekher Léma’hatsit Hashekel