Le manque de pouvoir laisse place au vouloir. (11-05-020)

Description du cours:

Lorsque j’étais étudiant, je fumais énormément si bien qu’un jour, je pris froid et attrapai une spectaculaire bronchite. Lors de son auscultation, le médecin me demanda si je fumai et évidemment, je répondis par l’affirmative. Le médecin me répondit : “Tu fumes autant, tu veux sûrement mourir dans 6 mois ? Continue à ce rythme et ce sera gagné.” Savez-vous ce que je fis en sortant de son cabinet ? Je me mis sur un banc et sortis mon paquet de cigarette. Immédiatement, je me mis à fumer sans interruption. Une cigarette à peine terminée, j’en entamai une nouvelle. Pourquoi ? Parce que je me sentais totalement révolté des propos de ce médecin. C’est ainsi qu’en intégrant la Yechiva d’Aix-les-bains, je fumai l’équivalent de deux paquets de cigarettes par jour. C’était en 1978 et je me souviens que je nourrissai l’espoir de me rendre un jour à Ouman qui, à l’époque, était interdite d’accès du fait des directives du régime communiste. Aller à Ouman à l’époque, c’était dire qu’on allait sur la lune !
Un beau jour, alors que je regardai mon paquet de cigarettes, j’adressai ces paroles à Hachem : “Si tu m’offres Ouman, je t’offre la cigarette. Si j’arrive au Tsioun, j’arrête la cigarette.”
Barou’h Hachem, j’eus le mérite de me rendre au Tsioun l’année suivante, en 1979, en compagnie de notre très cher ami Rav Israël Its’hak Besançon et du Rav Raphaël Cremisi. Durant tout le voyage, je fumai cigarette sur cigarette. En apercevant le panneau ” Ouman ”, je sus que la cigarette que je tenais entre mes mains était bel et bien la dernière. Et tel fut le cas : je n’ai plus jamais fumé depuis.

Priez, priez et priez encore. Demandez chaque jour. Un jour, à force de prières, vous serez exaucés et sortirez de prison ! Et oui, ”faire des deals” avec Hachem, c’est permis !