Le choix entre la mémoire ou l’idolâtrie (21/04/20)

Description du cours:

Rabbi Na’hman explique que lorsqu’une rigueur touche l’homme, il s’agit d’aller à la racine du problème afin de trouver une solution et annihiler cette rigueur.
De plus, la vache est associée au concept d’oubli.
C’est la raison pour laquelle le sacrifice de la vache rousse répare l’idolâtrie.
En effet, l’idolâtrie est une conséquence de l’oubli du divin et est associée à à la nature animale, qui ne fonctionne pas par connexion au divin comme l’homme, mais par enregistrement de données.
Ainsi, en sacrifiant la vache, nous sacrifions notre force animale et réparons le comportement animal dont nous faisons preuve lorsque nous commettons de l’idolâtrie. En effet, lorsque nous fautons dans l’idolâtrie, c’est là le signe que plutôt d’avoir choisi la connexion, nous avons choisi le côté animal. D’ailleurs, la Michna et la Guemara traitent souvent de ces bovins, animaux représentatifs de la nature animale.
Puisque nous traitons de l’idolâtrie, rappelons la chose qui éloigne le plus l’homme de la conscience du divin : la tristesse. C’est la raison pour laquelle nous étudions des passages relatifs à la joie lors de la nuit, période durant laquelle la tristesse peut particulièrement nous toucher, afin de se renforcer. BH, notre génération est marquée par le recul de l’idolâtrie, y compris celle de la recherche de la célébrité. La recherche de la vérité et l’éveil vers la spiritualité marquent notre ère, mettant fin à une ” crise de foi ”.