L’audace pour se rapprocher de D.ieu! (27/10/19)

Description du cours:

Cette extraordinaire histoire se déroule en 1998. Le téléphone du Rav Ifrah vient de sonner. Au bout du fil résonne la voix d’un homme âgé, que l’on pourrait qualifier d’illustrer inconnu. Illustre, car celui-ci a littéralement bouleversé le paysage de la communauté juive en lui adressant de nombreux dons. Inconnu, car celui-ci a toujours agi dans l’anonymat le plus absolu.
Le procédé est simple : chaque fois qu’un besoin financier se faisait sentir, les contacts de cet invisible bienfaiteur, dispersés dans la communauté, lui en faisaient part. C’est ainsi que des dizaines de synagogues et d’écoles ont pu être créées ou maintenues. Peut-être même s’agissait-il de votre communauté ou de votre école, à votre insu !
Mais ce qui est davantage étonnant, c’est la façon de vivre de notre philanthrope. Bien que fortuné, celui-ci ne vivait que du strict minimum. La raison ? Tout l’argent était investi dans la tsedaka ! Dans ces synagogues, dans ces écoles !
Le style de vie de ce monsieur et de son épouse était si rudimentaire qu’un jour, cette dernière vint voir le rav Ifrah pour lui montrer sa robe et affirmer avec sourire : “Voyez-vous cette robe ? Cela fait trois ans que je l’ai. Je n’ai rien acheté de neuf. ”

Revenons-en à l’appel en question. Au bout du fil, la voix de notre héros anonyme s’adresse au rav Ifrah, sur son lit de mort :” Rav Ifrah, je les ai bien eu ! ”

Certains individus semblent appauvris, voire même démunis. Les regards se tournent indubitablement vers ceux-ci, tantôt teintés de compassion, tantôt teintés de pitié. Pourtant, derrière cette vétuste apparence se cache des multimillionnaires.
Leurs investissements se portent sur des valeurs éternelles. Certes, dans le référentiel de la richesse matérielle, ces individus vivent dans le dénuement, mais en terme de richesse spirituelle, ils détiennent un empire !