La Tsedaka au Tsadik répare l’imagination! (14/01/20)

Description du cours:

Rabbi Na’hman explique que le premier né d’un animal destiné au sacrifice ne peut être utilisé à des fins de travail agricole, car cela à trait au sentiment de tristesse. En effet, cet animal est sacrifié devant le Cohen, qui se doit d’être protégé de tout sentiment de tristesse ou d’affliction.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Cohen ne peut entrer en contact avec un défunt ou pénétrer un cimetière.
Pour quelle raison le Cohen doit-il se préserver de la tristesse ? Car celui-ci bénit les Bnei Israël (au moyen de la Birkat Hacohanim). Pour cela, le sentiment de joie est un prélude nécessaire. Sans joie, pas de bénédiction effective !
Les Cohanim vivent la mémoire de l’éternité au quotidien, puisque leur vie n’est que spiritualité. De ce fait, la tristesse n’a pas sa place !
Rabbi Na’hman explique par la suite que chaque bébé premier né appartient au Cohen. Par conséquent, nous rachetons les premiers nés au Cohen au moyen de pièces d’argent. Cet argent, qui est une tsedaka, permet de nous purifier de la Taavat Mamon, le désir excessif d’avoir de l’argent. Et d’où provient cette Taava ? D’un manque de joie !
La tsedaka que nous donnons au Cohen nous affranchit de la tristesse…!

Restons dans la joie !