La réussite du Gala Breslev grâce au souffle de Rebbe! (18/02/19)

Description du cours:

Rabbi Nahman enseigne qu’il faut s’éloigner du mauvais œil car ce dernier est associé à la mort du cœur.
Comment comprendre cet enseignement ?
La Guemara Avoda Zara rapporte que le cœur exerce une influence sur la vision des yeux. En d’autres termes, si le cœur désire une chose, les yeux seront portés vers cette chose. Si un individu cherche un travail, ses yeux repèreront les moyens d’en trouver un. Si ses désirs de cœur ” laissent à désirer ”, malheureusement sa vision laissera elle aussi, à désirer.

Puisque le cœur est aux commandes, le service divin de chaque individu commence par le travail sur le cœur. Un vrai exercice de cardio spirituel !
Et puisque le cœur exerce une influence sur la vision, les yeux ne voient pas de façon objective.
La conséquence ? Il n’y a pas de vraie réalité, mais que des réalités de cœur. Il n’y a aucune réalité objective, absolue, mais que des interprétations.

C’est la raison pour laquelle il est impératif de
ne pas laisser pénétrer les mauvaises pensées au sein du cœur. Lorsque les yeux du cœur sont troublés, la vision l’est à son tour et la réalité également. A contrario, lorsque le cœur est animé par des étincelles de vérité, la vision et la réalité esquissent les plus belles toiles…

C’est également la raison pour laquelle il est strictement défendu d’écouter de la médisance. Lorsque les oreilles entendent des paroles de Lachon Ara, ces dernières perforent le cœur et la vision de la personne dont on a entendu de la médisance est faussée. Il sera extrêmement pénible de garder une opinion favorable sur celle-ci. Pourtant, s’agit-il d’une nouvelle personne ? A-t-elle changé en l’espace d’un instant ? Nullement.

C’est sans doute la raison pour laquelle nos sages précisent au sujet du Tov Ayin (individu bienveillant) qu’il s’agit d’une qualité bien au delà de la sagesse ou de la bonté.

Enfin, il est impossible de traiter de la sagesse du cœur sans évoquer l’attachement aux Tsadikim Amitiim, aux véritables justes. Un individu qui s’inclut dans un tsadik est littéralement propulsé dans son potentiel d’intégration de la vérité. Un cœur attaché à un tsadik, c’est un cœur qui connaît la vérité. C’est un cœur qui ne peut facilement être berné et ce, peu importe les actes de son propriétaire.