La mémoire de l’éternité (02/10/019)

Description du cours:

Rabbi Na’hman explique que toutes les actions entreprises par une personne dans le but de se marier participent de son Zivoug final : chaque réflexion au sujet d’une éventuelle rencontre, chaque rencontre effectuée, chaque discussion entamée, fait partie intégrante du ‘projet Zivoug’. En d’autres termes, le Zivoug final d’une personne passe par plusieurs étapes et n’est pas forcément rectiligne.
Dans le même ordre d’idée, la notion d’enfantement dépasse le cadre de naissance au sens physiologique du terme. En effet, chaque union entre les époux aboutit à la création d’âmes, même si celles-ci ne possèdent pas d’enveloppes corporelles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les unions entre époux sont permises même lorsque l’enfantement n’est pas possible au sens physiologique. Par conséquent, Avraham et Sarah ne donnèrent pas la vie à un seul et unique enfant, mais à des milliers ‘d’enfants-âmes’, momentanément dépourvus d’enveloppes corporelles, mais revêtus d’une parure ” nichmatique ”. Sarah et Avraham se chargèrent de la conception des âmes, et d’autres couples en conçurent les enveloppes corporelles.
C’est la raison pour laquelle une personne peinant à se marier ou un couple peinant à enfanter ne devra jamais sombrer dans les dangers de la tristesse. Aucune rencontre n’est vaine, aucune union n’est vaine non plus !
Ce principe connaît d’ailleurs d’autres applications : nos sages nous enseignent que lorsque l’homme réalise une action, les fruits de celle-ci lui sont également imputées à titre de mérites. Par exemple, dès lors qu’une personne participe à la diffusion de paroles de torah, chaque pensée de techouva que ces enseignements inspirent lui est attribuée.
La réalité, dépasse le cadre du tangible et du matériel !