La joie libère l’esprit! (13/08/19)

Description du cours:

Un jour, Rabbenou et ses élèves se réunirent et étudièrent un passage du Talmud. Or, l’opinion de certains des élèves divergeaient de celle de Rabenou. Parmi eux, figurait Rabbi Youdel. Rabenou s’adressa à lui en ces termes : “Reb Youdel, si je te prouve que tu as tort, acceptes-tu que je te donne une claque ?” Rabbi Youdel, sûr de lui, acquiesça.

Évidemment, par la suite, Rabenou parvint à démontrer la justesse de son point de vue et donna une petite frappe sur la joue de son disciple, conformément à leur accord. Toutefois, Rabbi Youdel en fut heurté.

Quelques jours plus tard, Rabenou lui adressa les paroles suivantes : “Te souviens-tu de ce moment où j’ai légèrement levé ma main sur toi ? Sache qu’à ce moment même, ta fille était souffrante et sur le point de périr. En agissant ainsi, j’ai pu soigner ta fille. Mais comme tu as conservé quelques sentiments négatifs, celle-ci ne guérira pas totalement et l’un de ses doigts demeurera paralysé.”

Il n’y a pas toujours de logique palpable dans la réparation opérée par le Tsadik. Parfois, des actes incompréhensibles participent de notre réparation et pourtant, ceux-ci sont essentiels.
Les voies de la réparation sont impénétrables ! Notre seul devoir : avoir confiance dans le Tsadik et son mode opératoire…
Les plus grands médecins ont leur protocole d’administration des soins et la justification du traitement ne nous est pas toujours dévoilée !