La connaissance et le mutisme. (03/04/18)

Description du cours:

Savez-vous comment peut-on sauver une personne ?

En mettant en lumière le positif qu’elle recèle.

Lorsque vous trouvez un point positif chez une personne, vous trouvez l’issue de secours. Grâce à ce point positif, même minuscule, vous l’engouffrez dans un cercle vertueux, vous poussez la personne à continuer son ascension vers le bien, comme une minuscule graine qui, en fleurissant, est capable de donner des dizaines de fruits.

Lorsque la personne prend conscience du positif qu’elle recèle, elle peut éprouver de la joie, et la joie permet de prier et de renouer avec son créateur. Son bonheur l’entraîne à remercier Achem, à lui adresser des louanges.

Lorsqu’une personne remercie Achem, les mots prononcés par sa bouche forme une mélodie harmonieuse, semblable à un chant. Ce chant est libérateur, car lorsqu’on remercie, on se situe au-dessus de ses difficultés. On est alors libres.

Telle est la force du chant : libérer la personne de ses prisons internes. C’est pour cela que les Bnei Israël chantèrent lors de la sortie d’Égypte.

Savez-vous pourquoi les Leviim n’étaient pas esclaves en Égypte ? Parce que leur service divin était consacré à la chanson. La musique, ça n’est jamais en esclavage. La musique, c’est la liberté.

Plus tard, lorsque le Beth Amikdash fut construit, les Bnei Israël vinrent offrir des sacrifices. Pendant que ceux-ci avouaient leurs fautes, les Leviim entonnaient des mélodies qui les emouvaient tellement que chaque personne faisait inévitablement teshouva.