Hanouka: Les portes de sortie dans la vérité. (15/11/2019)

Description du cours:

Rabbi Na’hman explique que lorsque nous prions, nous sommes susceptibles d’être assaillis par des pensées extérieures. Afin de palier ces attaques, il est judicieux de s’attacher au sens premier de la prière, en pénétrant son sens simple.

La Torah rapporte que Noa’h construisit une arche en vue de sauver l’humanité, conformément à l’instruction donnée par Hachem. En hébreu, le terme ‘arche’ se dit ‘teva’, signifiant également ‘mot’. De même que l’arche épargna ses résidents du déluge, les mots de la prière évoquée ci-dessus épargnent l’humanité d’une fin dévastatrice.

Les mots de la prière outrepassent le cadre des lois naturelles. Ils sont du domaine du surnaturel, ouvrent un accès vers une quatrième dimension, une dimension dans laquelle tout devient possible, tout est possible !

En pénétrant la prière, notre âme jouit d’un repos sans faille, d’un rempart contre les forces extérieures d’un refuge. À ce titre, le terme ‘mot’ se dit également ‘bayit’ signifiant ‘maison’. Coïncidence ? Sûrement pas.

Et quelle est précisément la première lettre de la Torah ? Le Beth, associé au terme ‘bayit’.

Le message est clair : afin de bien commencer, réfugie-toi dans la dimension linguistique des mots, là où nul n’a besoin de diplôme, de richesse, de statut social.

C’est la raison pour laquelle il est enseigné que la délivrance viendra grâce aux personnes simples et authentiques qui prient suivant le sens simple des mots ! Ces derniers vivent dans le foyer, le rempart, la maison des mots !