Faire Techouva, c’est dire MERCI (07/05/19)

Description du cours:

Hier, nous avons expliqué que nos soucis étaient consécutifs à notre capacité à imaginer. Nous avons rapporté l’enseignement de Rabbi Na’hman suivant lequel la joie avait cette vertu de libérer l’emprise de l’imagination négative sur notre intellect.

Quelle en est la raison ?

La raison pour laquelle la joie libère l’individu des affres de l’imagination négative est simple. De la même manière que la tristesse conduit à l’imagination négative, la joie reconnecte l’individu à son créateur et le protège de celle-ci.

C’est la raison pour laquelle la tribu de Levi était la seule tribu épargnée par l’esclavage. En effet, celle-ci avait le secret des chants permettant de se connecter à Hachem et de demeurer dans la joie. De fait, elle ne pouvait sombrer dans les affres de l’imagination néfaste.

Prenez garde à la tristesse ! Nous le dirons et le redirons : le véritable danger pour notre foi résulte de la tristesse qui est susceptible de découler d’une épreuve, et non dans l’épreuve en elle-même.

La joie n’est pas optionnelle, c’est une obligation ! La joie est un traitement préventif que nous devons nous administrer afin de nous préserver de la pire maladie de l’âme : la tristesse.

L’une des autres clefs afin de nous extraire des dangers de l’imagination négative consiste à se lever à ‘Hatsot et à dialoguer avec Hachem.

Et si l’une de vos connaissances a sombré dans la tristesse, l’une des solutions consiste à prier pour elle à ce moment-là. Vous pouvez également demander à Hachem et aux véritables justes de lui venir en aide et mettre une pièce à la tsedaka pour celle-ci.

Extrait du cours du rav Avraham Ifrah du 7.5.19.