Faire les bonnes comparaisons! Thora 54 (29/01/19)

Description du cours:

Dans la Torah 54, Rabeinou nous apprend que ce qu’il comprend via son raisonnement analytique, ses élèves sont en mesure de le comprendre au moyen de comparaisons.

Comment comprendre cet enseignement ?

Il existe deux façons de comprendre une chose. La première est le fruit d’une analyse provenant directement de l’âme. Or, lorsque l’âme comprend, celle-ci ne se trompe pas. Ce que l’âme comprend, c’est ce qui est. C’est en ce sens que rabeinou disait  »זה הדבר » car sa compréhension des éléments était si fine qu’il s’agissait d’une réalité palpable à ses yeux.
Chacun de nous possède une âme et notre âme voit énormément de choses. Problème : des écrans se dressent devant notre âme. Cette dernière transmet des informations à notre faculté d’imagination et celle-ci est censée influencer notre intellect puis notre corps. Or, l’imagination est susceptible d’être touchée. Dans ce cas, comment analyser les choses de façon correcte ?
En annulant notre connaissance face à celle du tsadik. C’est ainsi que procéda Rabbi Nathan. Nous enregistrons les paroles de Rabeinou, à l’image d’un petit bébé qui ignore tout du fonctionnement de ce qui l’entoure et qui écoute sa mère lui dire de ne pas mettre les doigts dans la prise, de ne pas jouer avec des allumettes, etc.

Donc, pour revenir à notre propos, nous avons besoin de ceux choses : des enseignements du tsadik, qui sont sécurisés par essence, ainsi que d’un esprit de comparaison.

L’enseignement 54 traite exactement de la façon dont nous devons développer cet esprit de comparaison afin de ne pas commettre d’écueils.

Et ces écueils sont souvent nombreux ! Qui ne s’est jamais comparé à un ami ? À un frère ? À un voisin ? Un collègue ?
Qui n’a jamais pensé  »Si untel n’a pas réussi, alors je ne réussirai jamais » ?
Nombreux sont les candidats à l’alya qui se découragent en voyant certains rentrer en France. Or, chacun son équation de vie ! Nous ne partons jamais des mêmes conditions, ne comparons jamais nos existences.

À la manière d’un musicien qui parvient à associer des notes de musique afin de créer une mélodie harmonieuse, nous devons associer des éléments qui sonnent juste.

Les notes de musique sont les enseignements du tsadik : comment appréhender Erets Israël, comment appréhender la nourriture, comment appréhender le Chalom bayit… Ces notes sont empruntes de vérité, car le tsadik  »est passé par là ». Les avoir en tête, c’est déjà être empli de vérité. La façon de les associer, c’est la composition de la mélodie…

Premier conseil : avoir conscience que ce monde n’est pas l’essentiel de notre existence. En d’autres termes, avoir la conscience du monde futur…

… La suite dans la vidéo !

Fermer le menu
×
×

Panier

Pensons aux pauvres d’Israël pour Pessah

Pensons aux pauvres d’Israël pour

Pessah