Dialoguer avec D.ieu pour se trouver! 1 ère partie (03/03/19)

Description du cours:

Une des meilleures voies afin de véhiculer un message consiste à employer une allégorie, une histoire. En voici une dont le personnage principal nous est bien connu de notre esprit et de notre cœur, puisqu’elle relate un épisode de notre cher Rabbi Nathan.

À l’aube de ses 20 ans, Rabbi Nathan avait l’habitude de fréquenter un cercle de jeunes ‘hassidim lesquels se réunissaient afin d’étudier autour d’une belle table. Un jour, vint le tour de Rabbi Nathan de devoir apporter de quoi ravir les papilles et les pupilles de ces jeunes hommes. Les mains remplies de bagels, prêt à franchir la porte d’entrée du lieu de réunion, Rabbi Nathan fut soudainement secoué par sa conscience. En effet, ces réunions étaient louables, mais une petite étincelle manquait cruellement à Rabbi Nathan. Quelque chose échappait, mais quoi ? Sans plus tarder, celui-ci se rendit à la synagogue la plus proche et implora le maître du monde. Il pleura, pleura, pleura… jusqu’à finir par s’endormir. Au cours de son sommeil, Rabbi Nathan vit en rêve le visage de Rabbi Nahman qui l’encouragea par des paroles de réconfort. Deux ans plus tard, la rencontre entre les deux Justes eut lieu. Rabbi Nahman reconnut même son futur  »disciple en chef » lorsqu’il vit son visage pour la première fois. La fantastique suite des événements, nous la connaissons…

Les recherches de la vérité ne demeurent pas vaines. Ces quêtes, enveloppées de prières et d’Hitbodedout, finissent par aboutir à des rencontres, à des messages, parfois à des destinations.
Le seul pas à franchir, afin de goûter au bonheur de la vérité, est celui de l’abandon du mensonge, ou plutôt de l’exil de soi.

En effet, à l’image de Rabbi Nathan qui sentit que son être avait soif de davantage et qui osa l’arrêt sur image afin de s’isoler et de prier, chaque individu est amené, au cours de son existence, à ressentir un appel de soi.

Tôt ou tard, le glas de l’exil du paraître sonne. Un matin, nous n’avons plus envie de nous lever pour vivre une énième journée au cours de laquelle il faudra faire semblant d’être. À l’image d’un artiste ayant un nom d’emprunt, nous sentons que la vie exige de nous des sentiments, des attitudes et nous vêtit de vêtements de l’âme qui ne sont pas nôtres. La fatigue nous persécute, car elle est le triste allié du déploiement de forces dont nous ne disposons pas ou presque.

Dans ces moments-là, l’attitude de Rabbi Nathan doit être nôtre. Adieu les masques, bienvenue au dialogue avec Hachem et à la prière. Lorsque les maux assaillent notre âme, il n’est que d’antidote que les mots. Simple, efficace, la solution ne réside que dans notre bouche et dans notre cœur. Et dans un silence, un cri sourd s’élève et scande haut et fort : »Maître du monde, prends-moi la main, la route est si obscure et je peine à te retrouver ».

Qui aurait alors besoin d’anti-dépresseur, de psychologue, de conseillers en tout genre, alors que le simple dialogue avec la source de toute vitalité suffit afin d’effacer les doutes et les peurs ? Qui pourrait accuser d’un manque de courage lorsqu’il s’agit de remettre son pouvoir et sa force à celui qui est et qui dirige toute chose ? Et quel parent ne viendrait pas en aide à son enfant égaré, réclamant de l’aide ?

Nos deux seuls devoirs : implorer de l’aide afin d’attirer les éléments spirituels adéquats et ne pas résister aux mains tendues par le ciel.

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La lumière de Rabbi Chimon Bar Yohai vue par Rabbi Nahman!

Nous prions pour vous à Méron