Des pleurs pour se rapprocher d’Hachem! (17/06/2018)

Description du cours:

Lorsque les explorateurs revinrent d’Erets Israël avec des discours décourageants, les Bnei Israël pleurèrent longuement. Comment allons-nous conquérir la terre ? Pourquoi ne sommes-nous pas restés en Égypte ? Tant de pensées négatives hantèrent le peuple.

La réparation de cette faute, de ces pleurs, réside dans cette notion de pleurs. Nous pleurons dans le sens de la prière. Nous pleurons pour qu’Achem nous reconstruise le troisième temple, pour qu’il nous préserve sur Sa terre. Nous versons des larmes afin de nous rapprocher d’Achem, afin de s’élever et non de chuter spirituellement.

Les larmes, d’où proviennent-elles ? De l’interprétation erronée de la vie. Lorsqu’on se trompe dans notre vision des choses, nous versons des larmes. L’erreur, le regard erroné, donc le mensonge, fait pleurer.

C’est aussi pour cette raison que le mois de Tamouz est associé à l’œil, au bon œil.
Le mauvais œil dont on parle souvent provient de cela. L’œil voit, mais de façon erronée. Car ce monde est un monde de mensonge. Ce qu’on voit d’une personne n’est pas réellement ce qu’elle vit, n’est pas réellement ce qu’elle ressent, etc. On peut la voir souffrir mais en réalité un trésor immense l’attend, et inversement.

Voilà pourquoi chaque jour on doit connecter ses pensées et ses actes à Achem. On se branche sur la ashgaha. ‘’Achem, conduis-moi, fais en sorte que tout ce que je pense et fais sois fonction de ta volonté.» En s’ attachant à Achem, on a annoncé la couleur. Et à partir du moment où on a fait cela, on peut être joyeux car rien n’est sur nos épaules. En faisant cela, Achem exercera une ashgaha particulière. Par exemple, si tu t’es trompé de direction, on va t’aider à trouver ton chemin. Ou alors min ashamayim tu devais aller à tel bureau et tu t’es rendu compte qu’il est fermé aujourd’hui.

Laissez le volant au conducteur !