Dans la maison d'étude du beau-père de Rabbi Nathan, Rabbi David Tsvi, on avait l'habitude de suivre les directives de ce dernier, quand il s'agissait de désigner un ministre officiant. Il choisit une fois son gendre, le beau-frère de Rabbi Nathan, pour diriger l'office. Ce dernier fut contraint de s'aliter peu de temps après. Lorsque Rabbi David Tsvi alla lui rendre visite, son gendre lui confia : 'je redoute que la maladie dont je souffre soit due aux pensées étrangères et au sentiment d'orgueil que j'ai éprouvé quand j'ai prié devant le pupitre'. Rabbi David Tsvi lui répondit : 'la récompense de la prière, c'est le paradis. Mais la punition de l'orgueil, c'est l'enfer. Toutefois, nous aurons quand même réalisé une mitsva !'
Source :
1-683
Rabbi Nathan, qui se rapprochait à peine de Rabbi Nahman, était de visite chez son grand-père, Rabbi Itshak. Celui-ci en 'profitait' pour lui adresser des reproches :
'pourquoi rends-tu la vie de ton père impossible ''
Source :
1-717
Rabbi Itshak, le Maguid de Térovitsa, entreprit de rédiger des prières pour chaque leçon du Likouté Moharan, avant même que Rabbi Nathan ne se dévoue à cette tâche. Cependant, la troisième leçon de l'ouvrage lui posa problème : il éprouvait des difficultés à la transcrire sous forme de prière.
Quand il lut plus tard la version qu'en donna Rabbi Nathan, il fut tant impressionné par sa qualité qu'il déclara : 'c'est à Rabbi Nathan seul qu'incombe la tâche de rédiger des prières sur chacun des enseignements de Rabénou'.