Tout au long de la première année qui suivit la disparition de Rabénou, Rabbi Nathan récita au cours de la prière de minuit le paragraphe entier qui figure dans le livre des Lamentations, et qui débute par les mots : 'je suis l'homme qui a connu la misère sous la verge de son courroux'. Il agit de la sorte afin de trouver quelque consolation (cf Yémé Moharnat vol.1, §66).
Source :
1-678
Il arriva une fois qu'un jeudi, Rabbi Nathan n'avait pas encore reçu l'argent lui permettant de pourvoir à l'achat des denrées nécessaires à la célébration du Shabbat. Dans sa grande bonté, D. ne l'abandonna pas. Un hassid breslev qui habitait dans le voisinage de Rabbi Nathan lui remit un rouble. Celui-ci s'empressa de l'offrir à Rabbi Nahman de Toulchin, afin que son disciple en fasse la monnaie. Une partie de la somme obtenue sera partagée entre cinq pauvres, qui recevront chacun 10 kopeks, ce qui leur permettra de couvrir tout juste les frais nécessaires à la préparation du Shabbat. Le reste de l'argent servira à Rabbi Nahman de Toulchin pour ses propres dépenses.
Source :
1-23
Rabénou dit une fois :
"Il existe une relation entre Rabbi Shimon bar Yohaï et le fait d'être éveillé (éranout), selon le verset :
"un ange (ir) , un saint descendit du ciel". Les initiales des mots de ce verset forment le nom
Shimon (cf dans l'ouvrage Maré Mékomot du rav de Tchérin, sur le livre de l'Aleph Beith lettre chin - chéna (sommeil) : plus une personne a un haut degré de sainteté, plus elle est éloignée du sommeil, et le rav
s`appuya sur le verset précédemment cité).