A propos du fait que les gens s'opposent à lui et se posent de nombreuses questions sur son compte, Rabénou répondit :
«par un seul silence, en m'abstenant de répliquer, j'apporte une réponse
à toutes leurs interrogations ! »
(Comme il est rapporté dans le treizième conte, celui des sept mendiants).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-219
Un jour, Rabénou déclara avec tact :
'pourquoi donc l'âme d'une personne décédée devrait-elle être plongée dans la tristesse ' Son corps est certes étendu près de la porte, mais il porte barbe et péot !'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-56
Rabénou a dit :
« bien qu'il puisse arriver qu'on ait besoin de connaître une certaine règle religieuse, auquel cas on s'en ira consulter les livres du Rambam, il faudra veiller à ne pas jeter même un regard sur le Guide des égarés ! »