Rabénou se rappela une fois avec satisfaction d'un souvenir de jeunesse.
Il raconta qu'étant tout jeune enfant, il ne pleurait pas au moment où sa mère lui peignait les cheveux, contrairement aux autres enfants.
Il avait déjà compris qu'il faut nécessairement souffrir dans ce monde, et que le seul bien ici bas, c'est la souffrance'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-178
Quand ces hérétiques se rapprochèrent de Rabénou et remarquèrent la grande sagesse qui l'inspirait, ils en firent son éloge en présence du Tsar.
Ce dernier lui envoya une lettre mais elle ne parvint au Tsadik qu'après son décès.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-527
Quand Rabbi Nathan séjourna à Brody en compagnie de Rabbi Nahman de Toulchin, il enseigna en public la leçon 'Azamera' (LM I,282), avec grand enthousiasme. Rabbi Nathan remarqua que son disciple acquiesçait à voix basse chacun des mots que le maître prononçait : 'c'est vrai ! C'est sûr !', comme pour justifier et montrer la véracité des enseignements de Rabénou. Rabbi Nathan lui déclara :
'il en est bien ainsi, Rabbi Nahman !'
Il est évident que de nombreuses personnes se sont rapprochées de D. grâce à cette leçon, car elle contient des conseils très profonds, susceptibles d'amener tout juif vers son Père céleste.