On raconte que la leçon 285 (LM I,285) intitulée 'elle a goûté de la bonne marchandise, aussi sa lampe ne s'éteindra pas la nuit' a été dite à propos de Rabbi David, de la ville de Paly, qui ne rendit visite à Rabénou qu'une seule et unique fois. La deuxième partie du verset s'applique à lui. A l'un des opposants qui émettait des doutes vis à vis de Rabénou, Rabbi David lui démontra que toutes ses questions provenaient d'une faille dans son étude. Particulièrement doué, Rabbi David était le beau-frère de Rabbi Mordekhaï, le juge rabbinique de Téplik.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-282
D'après certaines opinions, la leçon deux de la seconde partie du Likouté Moharan, prononcée lors du Shabbat Hanoucah de l'année 1809, fut dispensée en présence du père de Rabénou, Rabbi Simha. Rabbi Nahman mentionne les concepts de joie (simha), du fils, et cite le verset 'il nous consolera du travail de nos mains'
(en hébreu, cette expression contient le mot 'nahman'). Le Tsadik avait l'habitude de parsemer ses leçons d'allusions, relatives à des événements qu'il vivait, comme indiqué dans Hayé Moharan §390.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-564
Rabbi Nathan avait des disciples qui n'avaient même pas le temps de venir le voir, tant ils se dévouaient dans le service divin. C'est le maître qui, de lui-même, partait à leur rencontre, n'hésitant pas à faire de longs déplacements, afin de les réconforter et de les encourager.