Les gens ont l'habitude de laisser leurs bagages et de faire leur prière près d'eux. Cependant, durant leur prière, ils pensent continuellement à leurs biens car ils redoutent un vol ou une perte. Cette crainte est à l'origine de leur confusion dans la prière. C'est pourquoi
Rabénou enjoignit à ses disciples, qui avaient commis l'erreur de faire « la prière des dix-huit bénédictions à côté des bagages » de s'occuper de mettre leurs effets personnels dans un endroit sûr, afin de ne pas avoir à y penser durant la prière.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-738
Au cours d'un voyage, le chapeau de Rabbi Nathan s'envola. Rabbi Nahman de Toulchin, qui l'accompagnait, comprit que son maître en ressentait une certaine gêne, car il ferait son entrée dans la ville sans son couvre-chef. Le disciple ordonna au cocher d'arrêter les chevaux, puis il se mit à chercher attentivement. Il finit par retrouver le chapeau et le rapporta à Rabbi Nathan. Ce dernier, lui dit joyeusement : 'je te souhaite d'avoir toujours l'esprit tranquille !' Quand Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman de Toulchin racontait cette histoire, il disait : 'mon père a effectivement reçu une bénédiction de Rabbi Nathan. C'était un homme sage et très posé'.
Source :
1-1
Rabénou a dit :
"Lorsque qu`un homme tombe et
s`enfonce dans la fange et la boue,
il lui est défendu d`y rester et de s`y
attarder plus longtemps, mais qu`il s`efforce d`avoir au moins un pied au-dehors, même si l`autre est encore dedans, car finalement, il parviendra à le dégager complètement". Ses disciples y trouvaient une preuve
dans le verset (Psaumes 69,3) :
"je suis plongé dans la vase d`un gouffre" et en dépit de cela,
"je n`y pose pas mes pieds longtemps" car je ne reste pas dans cette position bien que je sois encore dans cette boue.