On vanta une fois à Rabénou des talith qui avaient été confectionnés en Turquie, avec le plus grand soin.
Le maître répondit qu'il fallait s'efforcer de porter un beau talith.
Ses disciples déduisirent de ses paroles qu'on devait accorder davantage d'importance à la beauté du talith plutôt qu'aux soins déployés pour le fabriquer.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-665
Concernant les obstacles rencontrés par certains hassidé breslev, dont la famille s'oppose à leur départ pour Ouman, à l'occasion de la fête de Rosh Hashana, Rabbi Nathan déclarait : 'Merci mon D., après Rosh Hashana vient Yom Kipour...' Les hassidim restent alors en famille, et se réconcilient en se pardonnant mutuellement. L'harmonie règne à nouveau au sein du foyer.
Le maître tint de tels propos à l'égard de son fils Rabbi Itshak, qui fut confronté à ce genre d'obstacles.
Source :
1-516
Rabbi Nathan a déclaré : 'l'homme doit agréer et accepter la manière dont D. dirige sa vie. Une telle attitude d'esprit lui permettra d'obtenir tout ce qu'il désire'.